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Robert GIL

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  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 28 janvier 2015 10:29

    La victoire de Syriza est un espoir et une opportunité immense pour la gauche radicale et le mouvement ouvrier européen. On peut le dire aussi de façon inverse, un échec aurait des conséquences incalculables. La marge de manoeuvre est donc étroite mais les ambigüités n’ont qu’un temps. La société reste pour l’instant passive, mais les attentes sont très concrètes et très fortes. Une tâche redoutable attend les forces qui sont conscientes des dangers et déterminées à défendre les points clé du programme de rupture avec l’austérité qui est celui de Syriza. Plus que jamais il deviendra clair qu’entre la confrontation et le reniement l’espace est proprement inexistant. Le moment de vérité est imminent....
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    voir : SYRIZA, UNE BRÈCHE DANS L’EUROPE NÉOLIBÉRALE !



  • Robert GIL Robert GIL 28 janvier 2015 10:27

    on en arrive a une situation completement ubuesque, ou les entreprises preivés coutent plus cher a l’etat que les entreprises et les services publics ...
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    voir : BUDGET DE L’ÉTAT : 280 milliards d’euros . CADEAUX AUX ENTREPRISES : 230 milliards d’euros !



  • Robert GIL Robert GIL 27 janvier 2015 22:41

    La victoire de Syriza est un espoir et une opportunité immense pour la gauche radicale et le mouvement ouvrier européen. On peut le dire aussi de façon inverse, un échec aurait des conséquences incalculables. La marge de manoeuvre est donc étroite mais les ambigüités n’ont qu’un temps. La société reste pour l’instant passive, mais les attentes sont très concrètes et très fortes. Une tâche redoutable attend les forces qui sont conscientes des dangers et déterminées à défendre les points clé du programme de rupture avec l’austérité qui est celui de Syriza. Plus que jamais il deviendra clair qu’entre la confrontation et le reniement l’espace est proprement inexistant. Le moment de vérité est imminent... lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 27 janvier 2015 22:40

    Entre 1924 et 1929, la république de Weimar a vécu à crédit et a même emprunté auprès des États-Unis l’argent dont elle avait besoin pour payer les réparations de la Première Guerre mondiale. Cette pyramide s’est effondrée pendant la crise de 1931. Il n’y avait plus d’argent. Les dégâts ont été considérables aux États-Unis et l’effet a été dévastateur sur l’économie mondiale.
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    en 1941. Le 6 avril, la Wehrmacht envahit la Grèce. Elle y restera jusqu’en 1944. Dans son ouvrage Dans la Grèce d’Hitler, l’historien Mark Mazower estime que la Grèce est le pays qui a le plus souffert du joug nazi – derrière la Russie et la Pologne – et qu’elle a subi un « pillage systématique de ses ressources ». En 1941, les nazis imposeront en outre à la Banque centrale grecque, comme ils l’ont fait dans d’autres pays, un prêt de 476 millions de reichsmarks au titre des contributions à l’effort de guerre.

     
    Cet « emprunt » ne sera jamais remboursé, pour la simple raison qu’il ne figure pas dans l’accord de Londres de 1953 qui fixe le montant des dettes extérieures contractées par l’Allemagne entre 1919 et 1945. Afin de ne pas répéter les erreurs du traité de Versailles et de ménager ce nouvel allié de l’Ouest face à la menace communiste, les États-Unis consentent à réduire la dette de l’Allemagne de moitié. Les victimes de l’Occupation sont priées d’oublier leurs demandes de réparation. L’objectif stratégique des alliés est d’édifier une Allemagne forte et sereine, plutôt que ruinée par les dettes et humiliée.
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    en 1941. Le 6 avril, la Wehrmacht envahit la Grèce. Elle y restera jusqu’en 1944. Dans son ouvrage Dans la Grèce d’Hitler, l’historien Mark Mazower estime que la Grèce est le pays qui a le plus souffert du joug nazi – derrière la Russie et la Pologne – et qu’elle a subi un « pillage systématique de ses ressources ». En 1941, les nazis imposeront en outre à la Banque centrale grecque, comme ils l’ont fait dans d’autres pays, un prêt de 476 millions de reichsmarks au titre des contributions à l’effort de guerre.
     
    En d’autres termes, l’actuel champion économique de la zone euro a fait trois fois défaut au cours du XXe siècle : dans les années 1930, en 1953 et en 1990.
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    voir :
    L’ALLEMAGNE NE PAYE PAS CES DETTES … mais critique la Grece



  • Robert GIL Robert GIL 27 janvier 2015 16:33

    Balzac disait : « Tout pouvoir est une conspiration permanente », et effectivement l’histoire elle-même s’est écrite avec des accords secrets, parfois tenus et souvent reniés. Des trahisons d’un groupe de personnes ou d’Etats en faveur d’intérêts financiers, économiques ou stratégiques sont légion dans l’histoire de l’humanité, mais arrêtons de penser que, comme dans les films et les mauvaises séries, un groupe de personnes se réunit clandestinement et dirige le monde. Un peu de bon sens ne nuit pas, les petits groupes d’individus qui œuvrent pour leurs seuls intérêts sont nombreux sur notre planète. Ceux qui bougent le moins et se laissent tondre la laine sur le dos, ce sont ceux qui s’extasient devant des gourous qui leur expliquent que le monde extérieur est dangereux et contrôlé par les conspirateurs du nouvel ordre mondial ; cette paranoïa peut devenir un véritable délire de persécution impossible à raisonner. Le conspirateur est un dealer qui par petites doses réconforte les simples d’esprits pour maintenir le système en place... lire la suite
     

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