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Robert GIL

Robert GIL

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  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 26 janvier 2015 14:24
    Actuellement,  tout en étant lucide sur les contradictions, il faut se réjouir pleinement de la victoire de Syriza , même si c’est dommage de ne pas avoir atteint de majorité parlementaire absolue pour deux sièges seulement. Ce raz de marée va redonner confiance aux secteurs les plus conscients, et permettre un redémarrage des mobilisations populaires. C’est bien sûr la variable clé. Enfin, une telle vague va avoir un très grand impact international, sur les gouvernements et sur toute cette gauche sociale et politique qui mise, à juste titre, sur Syriza et qui a envie de se jeter dans des batailles.
    .

    Ce qui se passe en Grèce, on ne le dira jamais assez est énorme, proprement historique, la première brèche décisive avec le néolibéralisme en Europe, et l’opportunité extraordinaire pour la « gauche de gauche » de rompre avec la malédiction des défaites qui sont celles des batailles perdues sans avoir été livrées. Une seule option donc : oser lutter, oser vaincre ! »

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    Voir : SYRIZA, UNE BRÈCHE DANS L’EUROPE NÉOLIBÉRALE !



  • Robert GIL Robert GIL 26 janvier 2015 14:20

    Les intentions de Syriza face à ces difficultés, parfaitement prévisibles dans leurs grandes lignes, ne sont pas claires. La campagne s’est surtout voulue « rassurante », visant l’électorat modéré et indécis, et a diffusé l’image d’une « Europe qui change », et même à toute vitesse, et qui est disposée à accéder aux demandes de Syriza. Ces derniers jours, des déclarations de dirigeants de Syriza, tous principalement des économistes (Dragasakis, Tsakalotos), mais aussi du « bras droit » de Tsipras et directeur de son staff personnel Nikos Pappas, laissent entendre que Syriza serait d’accord pour demander une prolongation « technique » du « programme d’aide » en cours, pour « donner du temps à la négociation ». Les conditions qui seront exigées d’une telle prolongation prétendument « technique » sont passées sous silence.

    .

    On se retrouve donc face à un nœud de contradictions, qui, sous des formes diverses, jalonnent la trajectoire de Syriza et la situation grecque dans son ensemble. Déjà, entre les deux élections de mai et juin 2012, à peu près les mêmes dans Syriza (Dragasakis en première ligne) s’étaient démarqués de la ligne du parti et avaient écarté l’idée d’une annulation « unilatérale » du Mémorandum. Dragasakis avait alors développé des distinctions oiseuses entre la dénonciation « politique » du Mémorandum et la « dénonciation juridique », qui équivaudrait à ces « actions unilatérales » qu’il abhorre. De tels propos avaient coûté cher à Syriza à l’époque, donnant l’impression d’un flou artistique, annonciateur de repli, sur les questions les plus décisives. Mais in fine ce n’est pas cette ligne qui avait prévalu. Qu’en sera-t-il à présent ? C’est peut-être LA question essentielle. Mais ...lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 26 janvier 2015 14:17
    Actuellement,  tout en étant lucide sur les contradictions, il faut se réjouir pleinement de la victoire de Syriza , meme si c’est dommage de ne pas avoir atteint de majorité parlementaire absolue pour ..sieges seulement. Ce raz de marée va redonner confiance aux secteurs les plus conscients, et permettre un redémarrage des mobilisations populaires. C’est bien sûr la variable clé. Enfin, une telle vague va avoir un très grand impact international, sur les gouvernements et sur toute cette gauche sociale et politique qui mise, à juste titre, sur Syriza et qui a envie de se jeter dans des batailles.

    Ce qui se passe en Grèce, on ne le dira jamais assez est énorme, proprement historique, la première brèche décisive avec le néolibéralisme en Europe, et l’opportunité extraordinaire pour la « gauche de gauche » de rompre avec la malédiction des défaites qui sont celles des batailles perdues sans avoir été livrées. Une seule option donc : oser lutter, oser vaincre ! »

    voir : SYRIZA, UNE BRÈCHE DANS L’EUROPE NÉOLIBÉRALE !



  • Robert GIL Robert GIL 26 janvier 2015 14:14

    les crises écologiques ne pourront pas être résolues sur la base du capitalisme. C’est pourquoi, pour recréer le métabolisme entre humain et nature, Marx va proposer des solutions sur la base du communisme. Il écrivait : «  du point de vue d’une organisation économique supérieure de la société, le droit de propriété de certains individus sur des parties du globe paraîtra aussi absurde que le droit de propriété d’un individu sur son prochain. Une société entière, une nation et même toutes les sociétés contemporaines réunies ne sont pas propriétaires de la terre. Elles n’en sont que les possesseurs, elles n’en ont que la jouissance et doivent la léguer aux générations futures après l’avoir améliorée en boni patres familias ». (Le Capital ; Livre 3) Dans ce sens, il prôna avec Engels « la combinaison du travail agricole et du travail industriel ; mesures tendant à faire graduellement disparaître la distinction entre la ville et la campagne » (Manifeste du Parti Communiste). Le but de ces mesures est clairement d’avoir une gestion raisonnée de la production minimisant le gaspillage de ressources naturelles.

    Comme on peut le voir, Marx était loin d’ignorer l’impact de l’humain sur la nature et il recherchait des solutions pour concilier progrès scientifique et technique, et la préservation des ressources naturelles pour les générations futures. Alors en effet, fidèle à son analyse de la société, Marx place l’humain au centre de la maîtrise technique et scientifique de la nature. Cependant, il le fait en ajoutant que la prise en compte des problèmes écologiques inhérents à la production dépend du système socio­économique. Il en découle que seul le socialisme/communisme, ayant pour but non pas le profit mais le bien-être de l’humanité, peut proposer une organisation de la société qui résolve ces problèmes.

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    voir : MARX ET L’ECOLOGIE



  • Robert GIL Robert GIL 26 janvier 2015 14:11

    petite histoire :
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    Nous sommes en 1941. Le 6 avril, la Wehrmacht envahit la Grèce. Elle y restera jusqu’en 1944. Dans son ouvrage Dans la Grèce d’Hitler, l’historien Mark Mazower estime que la Grèce est le pays qui a le plus souffert du joug nazi – derrière la Russie et la Pologne – et qu’elle a subi un « pillage systématique de ses ressources ». En 1941, les nazis imposeront en outre à la Banque centrale grecque, comme ils l’ont fait dans d’autres pays, un prêt de 476 millions de reichsmarks au titre des contributions à l’effort de guerre.
     
    Cet « emprunt » ne sera jamais remboursé, pour la simple raison qu’il ne figure pas dans l’accord de Londres de 1953 qui fixe le montant des dettes extérieures contractées par l’Allemagne entre 1919 et 1945. Afin de ne pas répéter les erreurs du traité de Versailles et de ménager ce nouvel allié de l’Ouest face à la menace communiste, les États-Unis consentent à réduire la dette de l’Allemagne de moitié. Les victimes de l’Occupation sont priées d’oublier leurs demandes de réparation. L’objectif stratégique des alliés est d’édifier une Allemagne forte et sereine, plutôt que ruinée par les dettes et humiliée...
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    voir :
    L’ALLEMAGNE NE PAYE PAS CES DETTES … mais critique la Grece
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