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Robert GIL

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  • Premier article le 02/11/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL ROBERT GIL 29 mars 2014 17:03

    juste un rectificatif quand tu dit :«  A cela il faut ajouter les 20 milliards donnés au patronat qui font paraître les 600 millions de Sarko comme argent de poche »...en fait c’est pres de 600 MILLIARDS que nous a couté la presidence Sarkozy !



  • Robert GIL ROBERT GIL 29 mars 2014 15:48

    Le constat est malheureusement clair. Virage ou pas, les mesures proposées par François Hollande sont incontestablement inspirées par le (néo-)libéralisme. Et ce n’est pourtant pas sur une telle feuille de route qu’il s’est fait élire. Le candidat Hollande nous rappelait à propos de la crise de 2008 la chose suivante : « À cette situation, il y a des responsables. Il y a la finance, bien sûr, qui a pris le contrôle sur l’économie, la société et même nos vies. Il y a les politiques injustes et inefficaces menées depuis dix ans. Il y a les fautes économiques et morales du quinquennat finissant » (Mes 60 engagements pour la France, p.2). Son engagement n°7 était clair : « Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi, de leurs opérations spéculatives. J’interdirai aux banques françaises d’exercer dans les paradis fiscaux. Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie. Je supprimerai les stock-options, sauf pour les entreprises naissantes, et j’encadrerai les bonus. Je taxerai les bénéfices des banques en augmentant leur imposition de 15 %. Je proposerai la création d’une taxe sur toutes les transactions financières ainsi que d’une agence publique européenne de notation ». Son engagement n°3 était aussi explicite : « Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites ».

    En matière fiscale, l’heure était à l’équité et à la solidarité : « La contribution de chacun sera rendue plus équitable par une grande réforme permettant la fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans le cadre d’un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR). Une part de cet impôt sera affectée aux organismes de sécurité sociale. Les revenus du capital seront imposés comme ceux du travail » (engagement n°14). Les classes aisées seraient mises à contribution : « Je ferai contribuer les plus fortunés des Français à l’effort national en créant une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part » (engagement n°15) ; « J’imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20 » (engagement n°26). Et comment comprendre son engagement n°16 « Je maintiendrai toutes les ressources affectées à la politique familiale » au moment où il annonce son pacte de responsabilité ?

    voir : MOI, FRANCOIS HOLLANDE, PRESIDENT LIBERAL



  • Robert GIL ROBERT GIL 29 mars 2014 09:46

    Selon les chiffres de Pôle emploi, en février, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A, c’est-à-dire sans activité, a augmenté de 0,9% par rapport à janvier, soit 31 500 chômeurs de plus en un mois. Cela fait 3 347 700 demandeurs d’emploi de catégorie A, en France métropolitaine. Sur un an, le chômage augmente de 4,7%. En comptant les chômeurs ayant eu une activité réduite ce sont près de 5 millions de personnes sans emploi digne de ce nom. Et, pourtant, le 6 mars, Michel Sapin osait encore affirmer que, contre le chômage, « l’engagement de François Hollande a été respecté ».

    Malheureusement cela ne fait que confirmer que la politique dictée par le MEDEF et mise en œuvre par le gouvernement ne donne de bons résultats que pour les patrons et les actionnaires. Les 30 milliards de nouveaux cadeaux promis au patronat et les 50 milliards de réduction de la dépense publique ne feront qu’aggraver la situation de millions de salariés, de privés d’emplois...........

    voir : http://2ccr.unblog.fr/category/travail-emploi-chomage/



  • Robert GIL ROBERT GIL 28 mars 2014 08:23

    il faudrait peut-etre commencer a reflechir differement, car malgrés les cadeaux , subventions et allegement fiscaus au benefice des entreprises depuis un trentaine d’années le chomege continue a grimper, preuve que l’on fait fausse route et qu’il est peut-etre temps de tenter autre chose.

    Par exemple , il ne faut pas alléger les charges des entreprises, qui ne sont d’ailleurs que des cotisations sociales, mais au contraire instaurer un impôt sur les sociétés indexé sur le nombre de chômeurs. Plus le nombre de chômeurs augmente, plus l’impôt augmente, le nombre de chômeurs diminue, l’impôt diminue et si le chômage disparaît, l’impôt disparaît ! Il faut que le MEDEF et le patronat n’ait aucun intérêt à ce qu’il y ait du chômage.........

    voici un article qui resume somairement  les grands axes de la politique suivie depuis pres de 40 ans.

    voir : LES POLITIQUES DE L’EMPLOI : DES CADEAUX SUCCESSIFS AUX PATRONS



  • Robert GIL ROBERT GIL 27 mars 2014 13:47

    il y a aussi un aspect des choses dont personne ne parle :

    voir : UN ROBOT A 18 000 EUROS SIGNE L’ARRET DE MORT DE L’OUVRIER

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