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Robert GIL

Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 21 septembre 2015 14:22

    ce sont les mêmes qui disent : "« Quel beau monde de merde en perspective avec le communisme et le collectivisme, ces solutions de rechange ont partout sur terre prouvé que c’était pire que tout. » ou » Le capitalisme triomphant réussit là où le communisme a échoué, avec le libéralisme et l’économie de marché les famines et les maladies ont été éradiquées, la prospérité n’a jamais été aussi grande, et les inégalités aussi faibles. » et encore » La révolution, c’est la redistribution de la pauvreté, c’est la seule chose dont elle est capable, on a vu ce qu’elle est devenue la révolution bolchévique, chinoise ou autre cambodgienne » et la meilleure » La preuve que le capitalisme est le meilleur des systèmes, c’est que tout le monde l’a adopté ! » Sans oublier bien sûr les 100 millions de morts…
    .
    voir : LES BEAUFS ET LE COMMUNISME



  • Robert GIL Robert GIL 21 septembre 2015 11:35

    Aujourd’hui, le problème se situe du côté du marché du travail. Le problème est que ce que l’on appelle pudiquement « marché du travail » délocalise toute la production à l’étranger — et donc tous les emplois qualifiés. Il ne reste plus que les emplois sans aucune qualification, pour lesquels il n’y a même pas besoin d’aller à l’école, ou les emplois extrêmement qualifiés. On garde les ingénieurs en recherche et développement par stratégie politique parce qu’on veut garder « l’intelligence » ici et on garde certains emplois non qualifiés (qui sont de toutes façons non délocalisables), mais tout ce qu’il y a entre les deux, on le dégage ! On voit d’ailleurs que l’école qualifie très bien des gens mais que le marché du travail est absent — et de plus en plus absent !

    Le problème n’est pas du côté de l’école, c’est celui du chômage et des difficultés d’insertion, alors que le pays regorge de richesses. Cette violence du capitalisme, les gens ne la dirigent pas contre les vrais responsables,  mais contre l’école. La figure de l’enseignant devient celle de la raison pour laquelle mon fils ne réussit pas. Les enseignants deviennent des ennemis…mais on se trompe d’ennemi !

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    voir : L’école d’aujourd’hui doit préparer les jeunes à l’acceptation du système néolibéral



  • Robert GIL Robert GIL 20 septembre 2015 07:31

    Les méthodes pédagogiques par projets se présentent toujours sous un angle généreux (comme le travail en équipe) mais calquent complètement le modèle néolibéral de l’entreprise afin de fabriquer des individus extrêmement autonomes et pas du tout des collectifs, qui risquent de devenir contestataires et de s’organiser dans la critique, si besoin... lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 20 septembre 2015 07:29

    Le problème n’est pas du côté de l’école, c’est celui du chômage et des difficultés d’insertion, alors que le pays regorge de richesses. Cette violence du capitalisme, les gens ne la dirigent pas contre les vrais responsables,  mais contre l’école. La figure de l’enseignant devient celle de la raison pour laquelle mon fils ne réussit pas. Les enseignants deviennent des ennemis…mais on se trompe d’ennemi !
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    voir :
    L’école d’aujourd’hui doit préparer les jeunes à l’acceptation du système néolibéral



  • Robert GIL Robert GIL 18 septembre 2015 11:51

    En France, la rémunération distribuée aux actionnaires au deuxième trimestre 2014 enregistre une hausse de 30,3 %, ce qui fait de notre pays le plus important distributeur de dividendes en Europe devant le Royaume-Uni dont la hausse est de 9,7 % et l’Allemagne de 3,9 %. Et il y en a encore qui pensent qu’il n’y aurait plus d’argent ! C’est insensé ! La crise ne touche pas tout le monde ! Elle ne touche que les salariés, à qui l’on raconte que leur salaire est un coût ! Les entreprises françaises, sont en perte de compétitivité, parait-il, mais elles continuent de verser de copieux dividendes à leurs actionnaires. Et avec Emmanuel Macron au ministère de l’Économie et de l’Industrie, banquier d’affaires et millionnaire, le Medef peut sortir le champagne, c’est nous qui payons !.
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    voir :
    ILS N’EN AURONT JAMAIS ASSEZ …

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