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Robert GIL

Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 15 septembre 2015 11:39

    Le problème des migrants nous montre de façon flagrante les contradictions de notre société capitalo-libérale ; c’est facile de dire « on veut bien les flux de marchandises et les richesses minières et énergétiques, mais eux qu’ils restent chez eux à crever de faim ». C’est contradictoire de vouloir contrôler les flux de population mais laisser la libre circulation des capitaux. C’est facile de continuer à vouloir consommer « bon marché » dans cet Occident qui sème le chaos partout où il passe, pille le sous-sol richissime de l’Afrique et sème la zizanie sur le reste de la planète...voir la suite



  • Robert GIL Robert GIL 15 septembre 2015 11:34

    En pratique, les dérogations sont nombreuses. Rendues possibles, d’abord, par les lois Auroux en 1982, puis par les lois Aubry sur les 35 heures, enfin par les réformes successives des gouvernements Raffarin, Fillon et Ayrault, elles concernent essentiellement l’organisation du temps de travail, et parfois les salaires. Ainsi, depuis 2008, la durée minimale de repos journalier, légalement fixée à onze heures, peut, dans certains secteurs, être ramenée à neuf heures par accord de branche ou d’entreprise. Concernant les rémunérations, la loi du 14 juin 2013, transcription législative de l’Accord national interprofessionnel (ANI, lire ici), autorise, en cas de difficultés économiques, une réduction des salaires par simple accord d’entreprise – les fameux accords de maintien de l’emploi, étendus par la loi Macron. La dérogation deviendra-t-elle la règle et le respect de la loi l’exception ?
    .
    voir :
    LA PROCHAINE VAGUE DE RÉGRESSIONS SOCIALES QUI SE PROFILE …



  • Robert GIL Robert GIL 15 septembre 2015 11:08

    @Le p’tit Charles

    Si l’Etat, au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel. L’impact combiné de l’effet boule de neige et des cadeaux fiscaux sur la dette publique est majeur : 53 % du PIB (soit 1077 milliards €). Si l’Etat n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43 % au lieu de 90 % comme le montre le graphique ci-contre. Au total, 59 % de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs.

    .

    voir : France : Que faire de la dette ?



  • Robert GIL Robert GIL 15 septembre 2015 11:03

    La dette est à comparer, non pas au PIB, mais au patrimoine du débiteur : fin 2012, le patrimoine économique national s’élève à 13 588 milliards d’euros d’actifs non financiers, (chiffre INSEE ) soit près de huit fois le produit intérieur net de l’année. Ce qui ramène la dette au alentour de 15 % du patrimoine. En outre, le pays possède 21 000 milliards d’actifs financiers, donc au final, la dette ne représente que 5,6% des avoirs de notre pays. C’est-à-dire rien… ou presque ! C’est seulement la charge de la dette qui est à comparer au PIB : cette charge n’est composée si je ne m’abuse, que de la part de remboursement de capital et des intérêts. La part des intérêts « odieux » doit être, à la louche, de l’ordre de 1% du PIB ? D’accord c’est encore trop !
    .
    voir :
    DETTE, TOUT EST QUESTION D’INTERPRÉTATION !



  • Robert GIL Robert GIL 14 septembre 2015 10:53

    Dans notre société, l’heure est à l’individualisme, le collectif ne fait plus recette depuis longtemps, et c’est la principale raison de cette dégradation de nos conditions de vie ! Le français lambda n’est plus capable de défendre son salaire, sa retraite et est prêt à accepter toutes les régressions imposées par le Medef et le gouvernement, il a intégré l’idée qu’il faisait partie des perdants et que l’on ne peut pas faire autrement… alors, soutenir les migrants !!! Quant à ceux qui s’inquiètent de leur sort et ont envie de leur venir en aide c’est bien, mais il ne faut pas oublier que ça ne sert pas à grand-chose si l’on ne remet pas en cause ce « putain » de système capitaliste !
    .
    voir :
    MIGRANTS : voir tous les aspects du problème pour trouver une solution

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