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  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 10/05/2014
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Derniers commentaires



  • robin 23 février 2016 13:47

    @M de Sourcessure

    Si vous relisez vos propres définitions vous réaliserez (en particulier la métaphysique) qu’elles sont trio floues pour qu’on puisse raisonnablement répondre à la question. Exemple : ce qui dépasse la nature ? qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire rigoureusement. Pour décider ce qui dépasse ou pas la nature il faut la connaître dans sa totalité, définition donc nulle et non avenue.



  • robin 23 février 2016 13:42

    Je me lance à nouveau espérant encore et toujours avoir une réponse de l’auteur moi le simple sans-dents scientifique :

    Lorsque Einstein a conçu le principe d’équivalence masse inerte masse gravitationnelle il a utilisé la célèbre expérience de pensée de l’ascenseur en postulant qu’il est impossible par une expérience interne à l’ascenseur de savoir si cet ascenseur accélère vers le haut à 1G où si il est au repos dans le champ de gravité. Or si, il existe une expérience : celle consistant à emporter avec soi dans l’ascenseur un objet électriquement chargé et observer si il rayonne ou pas un rayonnement d’accélération, à moins que l’objet chargé rayonne aussi au repos dans le champ de gravité terrestre ce qui par symétrie temporelle indique qu’un objet chargé qui accélère génère un champ d’accélération artificielle. Autre bizarrerie selon le référentiel accéléré ou non (par rapport à quoi d’ailleurs sinon le fameux repère absolu de Newton ?) on observera un rayonnement (et donc des photons et donc des quantums d’énergie) ou non . Ce qui veut dire dans l’absolu que l’existence même de toute matière/énergie est relative puisque l’existence de tout ou partie de ce qui l’a constitue diffère selon le référentiel d’où on l’observe.

    Autre chose bizarre : le principe de réciprocité : si je me déplace par rapport à un objet à la vitesse v, depuis mon propre référentiel cet objet se déplace à la vitesse -v. Raisonnement qu’il est impossible de tenir avec un photon, puisque vu du photon avec les formules de la relativité restreinte j’aurais une énergie infinie. Le photon ne peut donc pas constituer un référentiel de mouvement donc par extension il n’y a aucun sens à parler de la vitesse de la lumière, ce qu’on ne se prive pourtant pas de faire etc. etc.



  • robin 23 février 2016 09:03

    @pemile

    Les chiffres temporels : ça va, ça vient, demain ça sera peut être complètement révisé, donc il est inutile de s’apesantir là-dessus.



  • robin 22 février 2016 19:27

    @pemile :

    Peut être que le reste de l’univers n’est que le terrain de jeu futur (si j’ose dire) de l’humanité.



  • robin 22 février 2016 16:34

     

    Le problème de Dieu et du hasard se heurtera toujours au mur de la causalité : Qu’est-ce qu’il y a avant Dieu et qu’est-ce qu’il y a avant le hasard (d’où viennent les lois physiques par exemple)

    Enfermé comme je le suis dans une structure temporelle linéaire (du moins à mon échelle ) Le problème n’était il pas plutôt : « La question d’un « avant » ou d’une cause soit-disant première dans ce contexte a-t-elle seulement  un sens ou pas ? »

    Lorsque Dieu se présentant en Exode 3.14 (comme pi hasard ? )  comme étant celui qui est  ou celui qui est ce qu’il se fera devenir, ne nous donne t’il pas un indice sur le fait qu’il est un être pensant à structure temporelle circulaire, c’est-à-dire dont l’effet est lui-même sa propre cause comme c’est indiqué au dernier chapitre de la Bible : « Je suis l’Alpha ET l’Omega, le début et la fin….. ».

    Dans ce contexte, la mécanique même du questionnement qui repose intimement sur l’affirmation de  la validité du principe de causalité est pris en défaut et la question même du genre d’où vient Dieu n’a pas plus de sens que de vouloir absolument qu’un quantum lumineux soit OU un photon OU une onde, OU les deux à la fois. Aucune des alternatives ne peut décrire la réalité ultime. La meilleure représentation de Dieu qu’on puisse faire c’est le cercle : Une figure finie qui pourtant contient l’infini (décimales de Pi infinies) .

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