C’est pitoyable de voir ce guignol de dictateur turc humilier ainsi l’Occident. Mais les chiottes de l’Amérique préfèrent garder un ennemi à l’intérieur que de le laisser se jeter dans les bras des Russes pensent-t ’ils...je ne vois pas d’autres explications à cette incroyable mansuétude face au tyran turc.
Ce qui prouve bien que nos dirigeants sont des lâches et des pleutres, car il y’a belle lurette que la Turquie aurait dû être jetée en dehors de l’OTAN. Finalement, cela donne raison à notre dictateur bien de chez nous quand il a dit que l’OTAN était en état de « mort cérébrale » .
Non seulement cela, mais Erdogan aurait dû être éliminé, car il représente une menace pour la paix dans le bassin méditerranéen. Il est certainement plus facile pour les USA de faire assassiner le Président Haïtien, Jovenel Moise, que de s’en prendre à Erdogan et cela prouve encore une fois leur fourberie.
@Ruut Sauf que si tout-le-monde avaient le courage de résister en face au tyran Macron et a sa mafia gouvernementale et pseudo-scientifique, ils devraient manger leur chapeau et ravaler toutes leurs mesures.
C’est parce que les gens se soumettent que nous en somme là. Si les hôpitaux, les commerces, les bars et restaurants, refusaient tous d’appliquer le pass nazitaire, refusaient toute discrimination par la désobéissance, nous ne serions pas dans cette impasse !
« Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ! »
@Bruno Hubacher Les choses vont changer et dramatiquement ! Bientôt ce ne sera plus l’Europe qui sera un vassal des Chiottes de l’Amérique, mais bien les chiottes de l’Amérique qui devront se soumettre aux fourches caudines de l’Europe ainsi que le reste du monde, -Chine et Russie y compris — Mais pour le pire, hélas !
@Captain Marlo Certainement, mais alors ils auraient bien torts de ne pas continuer à vouloir defier Bruxelles, puisque ces tyrans non-élus - eux non plus - ne sont pas disposés à les foutre dehors... quand un membre d’un « club » ne respecte pas les règles établies, normalement, il est exclu, mais dans le cas de l’UERSS, on veut bien imposer des sanctions, sans toutefois aller jusqu’à l’exclusion, d’où le fait que c’est aussi une secte.
Mais à ce petit jeu, rien n’empêche un pays « sanctionné » de dire à Bruxelles : « Puis-je vous avez décidé de nous faire chier et de vouloir nous imposer le viol de notre propre constitution et de notre souveraineté nationale, nous ne participerons plus au budget de la BCE », comme menace de le faire l’Allemagne, ou même d’aller jusqu’à ne plus verser sa quote-part au budget de l’UERSS.
Et à ce moment-là, que va faire Bruxelles ? Envoyer les chars et l’aviation pour mettre au pas le rebelle ? L’UERSS est juste un minable tigre de papier qui n’a pas les moyens d’aller jusqu’au bout de ses menaces.