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Roosevelt_vs_Keynes

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  • Premier article le 14/03/2011
  • Modérateur depuis le 31/03/2011
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Derniers commentaires



  • Roosevelt_vs_Keynes 19 mai 2011 10:02

    @ Pohl-Adolph Stahline

    Je vous remercie, mais ce que j’ai présenté dans mon article est à l’oppose du positivisme d’Auguste Comte. 

    @ Gaijin

    Ce point est le plus important. Je vous donne un exemple de progrès.

    Aujourd’hui, l’oligarchie voudrait faire gober à l’humanité toute entière que de tous temps il y eu des guerres et que fondamentalement, les hommes se taperont toujours dessus pour obtenir toujours plus de pouvoir. Le cauchemar de cette oligarchie, en termes géopolitique, c’est la réaffirmation de la primauté des principes du Traité de Westphalie de 1648.

    Voici les 3 principes sur lesquels ce traité est fondé :

    1. L’Etat-nation devient le fondement exclusif du droit international, garantissant l’égalité devant le droit des petits Etats avec les grands, ainsi que l’intangibilité des frontières au nom d’un principe de souveraineté nationale. C’est, en droit, la fin du Might makes right (le droit du plus fort) et la fin des empires.
    2. Eclairé par le principe chrétien d’agapè, le pardon mutuel permet, s’il est authentique, de mettre un terme à des guerres motivées par des vengeances et le pillage devenu source de remboursement de dettes illégitimes.
    3. L’annulation de ces dettes, et la réorganisation du système financier international qui s’en est suivie, sont la base d’une paix durable, car fondés sur un avenir meilleur et un développement mutuel. C’est le modèle universel de tous les bons traités de paix.

    Considérant qu’avant ce traité, la règle de ce qu’on pouvait qualifier de « relations internationales » était l’état de guerre et certainement pas l’élaboration de la paix par le développement mutuel des Etats-nations, alors on peut considérer qu’à l’échelle de l’histoire de l’humanité, il s’est agit avec ce traité d’un progrès de l’humanité.

    A titre d’exemple, c’est sur ce traité que fut conçue en 1944 la Conférence de Bretton Woods de Franklin Roosevelt, dont l’intention était de proposer les principes de ce traité comme fondement des relations internationales.

    Véritable cauchemar de l’oligarchie impérialiste de l’Empire britannique, le début des années 2000 a été le théâtre d’attaques renouvelées contre ce principe.



  • Roosevelt_vs_Keynes 18 mai 2011 19:24

    Qui les laisse faire ?



  • Roosevelt_vs_Keynes 18 mai 2011 19:24

    "Confrontés à l’effondrement du crédit, ils n’ont proposé que le prêt de plus d’argent. Dépouillés de l’appât du profit par lequel ils induisaient notre peuple à suivre leur fausse direction, ils en vinrent aux exhortations, plaidant la larme à l’oeil pour le retour de la confiance. Ils ne connaissent que les règles d’une génération d’égoïstes. Ils n’ont aucune vision, et sans vision le peuple meurt.

     Oui, les usuriers ont fui leurs hautes chaires du temple de notre civilisation. Nous pouvons maintenant rendre ce temple aux anciennes vérités. La mesure de cette restauration est l’ampleur avec laquelle nous appliquons des valeurs sociales plus nobles que le simple profit monétaire.

     Le bonheur ne se trouve pas dans la simple possession d’argent ; il se trouve dans la joie de l’accomplissement, dans l’excitation de l’effort créateur. La joie, stimulation morale du travail, ne doit plus être oubliée dans la folle course aux profits évanescents. Ces jours sombres, mes amis, vaudront tout ce qu’ils nous coûtent s’ils nous enseignent que notre véritable destinée n’est pas d’être secourus mais de nous secourir nous-mêmes, de secourir nos semblables."

    Franklin Roosevelt, Discours d’investiture, 4 mars 1933. Le 16 juin 1933, il mettait Wall Street en banqueroute organisée par la loi Glass-Steagall. Loi abrogée en 1999.

    Le 12 avril 2011, Marcy Kaptur, députée démocrate, réintroduisait la loi Glass-Steagall au congrès américain. La réinstauration de cette loi aura un effet planétaire.





  • Roosevelt_vs_Keynes 18 mai 2011 18:59

    Le plus grand ennemi du nucléaire, c’est l’industrie nucléaire dans un système financier spéculatif : si l’argent va au développement (de toutes les énergies) - possible dans un système de crédit productif public - alors ça fait longtemps qu’on aurait abandonné la fission... Cf Jean Robieux dans les années 1960.

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