Salut Daniel. Apparemment t’as pas regardé les 3 liens que j’ai fournis, car tu aurais vu que le passage qui t’intéresse se trouve sur le 2éme lien. Bon a part ça, si le passage que tu as quoté est effectivement indispensable à connaitre, je suis davantage fasciné par les autres extraits, qui eux démontrent que les Beatles étaient d’authentiques innovateurs à l’intérieur même de leur propres chansons. Comme l’ont expliqué de nombreux musiciens, les Beatles étaient des analphabètes musicaux, c’est à dire qu’ils ne connaissaient pas la théorie musicale, et donc sans même le savoir ils faisaient des choses « interdite », préférant se baser seulement sur leurs oreilles. (A ce sujet George Martin a déclaré que s’ils avaient étudié la théorie musicale, ils n’auraient jamais pu transgresser aussi souvent les règles musicales).
D’accord avec « Yvance77 » qui fait une comparaison avec les Rolling Stones : ( ce qui est surtout marquant chez The Beatles et les Stones, c’est la rupture avec les accords traditionnels hérités du blues ou du rock ’n’ roll.) Mais les Beatles ont été beaucoup plus loin que les Rolling Stones, probablement du au fait que leurs goûts musicaux étaient davantage éclectiques. Les Beatles furent des innovateurs musicaux, mais des innovateurs musicaux non pas seulement sur un seul niveau, mais plutôt sur deux niveaux. S’ils furent des innovateurs au niveau des studios, ils le furent aussi au niveau de la structure même de leur chansons.
A propos de la structure des chansons des Beatles, Nick Stone écrit :
En effet, comme écrit Ger Tillekens : < Dans les chansons des Beatles, nous trouvons davantage que l’accord occasionnel de rock ’n’ roll et du rhythm and blues > < Mais ce n’est pas les accords en eux-mêmes, mais les séquences d’accords qui sont au cœur du son des Beatles > < Chaque chanson typique des Beatles a au moins une progression d’accords plutôt non conventionnel. Souvent il y a davantage, et parfois les suites d’accord sont très loin de compromettre la lisibilité des mélodies musicales. Il y a cependant une sorte de structure harmonique sous ces remarquables progressions d’accords, empêchant que cela se produise> < Les Beatles semblaient toujours apprécier l’utilisation de certaines notes inhabituelles dans leurs mélodies. Ces notes inhabituelles sont clairement liés à leurs harmonies > < Beaucoup d’experts Beatles ont souligné que ces séquences d’accords sont la clé des innovations musicale du groupe > < Souvent, les harmonies entreprises et couronnées de succès des Beatles sont traités comme des faits isolés et des éléments qui remontent à leurs racines européennes > < Les accords dans leurs chansons totalisent jusqu’à un nombre incroyable - du moins en ce qui concerne la théorie de la musicologie traditionnelle. En moyenne, il y a 8,24 accords par chanson pour leurs quarante-six premières compositions enregistrées entre 1962 et la fin de 1964. Pour toutes les chansons des Beatles, Harry Klaassen et Piet Schreuders estiment une moyenne de 9 accords, atteignant un maximum de 21 accords pour ’You Never Give Me Your Money « . D’un point de vue musicologique, une telle surcharge d’accords menacent de faire une chanson qui sonnent faux en mettant en péril la clé. Sur ce point, presque toutes les chansons des Beatles peuvent servir d’exemple, ’I Want To Hold Your Hand’ en étant un des premiers exemple. Concernant cette dernière, Roger McGuinn déclara : ’Les mots ne sont pas éloquents, mais les changements d’accords avait vraiment la magie en eux.’ (Muni, Somach & Somach, 1989 : 168) Bob Dylan a réagi de la même manière, en faisant remarquer : ’Ils faisaient des choses que personne ne faisait. Leurs accords étaient scandaleux, juste scandaleux, et leurs harmonies les rendaient tous valides’ (Scaduto, 1973 : 203-204) >
< Comme Alan W. Kramarz l’observe, »l’utilisation d’accords accessoires dans la musique populaire n’est pas nouvelle en soi. La quantité inhabituelle de ces accords, comme les séquences d’accords en eux-mêmes, sont certainement novatrices« > http://www.icce.rug.nl/ soundscapes/VOLUME03/Words_and_chords.shtml
Les Beatles, ce sont les autres artistes qui en parlent le mieux : les chansons les plus réengistrées de l’histoire du 20ème siècle sont les chansons des Beatles. Etonnant lorsque l’on sait que la carrière professionnelle de ce groupe n’a duré finalement que 8 années. (1962-1970).
Je suis désolé, on parle de Michael Jackson, donc 29 chansons écrite pas lui. Les autres chansons composées avec d’autres musiciens et compositeurs ne sont pas des chansons de Michael Jackson Sans ces autres personnes, ces chansons n’auraient jamais existées.
Donc on ne peut pas les attribuer à une seule personne. Par exemple la chanson « Jam » a été composé par « Rene Moore, Bruce Swedien, Michael Jackson, Teddy Riley.
Sans Rene Moore, Bruce Swedien, et Teddy Riley cette chanson n’aurait jamais existée. Pourquoi vouloir l’attribuer à une seule personne ? N’est-ce pas du mépris pour ces 3 personnes ? Ces 3 personnes ont touché les droits d’auteur au même titre que Michael Jackson : le même pourcentage.
Et je je répète : Sans Rene Moore, Bruce Swedien, et Teddy Riley cette chanson n’aurait jamais existée.
L’article principale »oublie" ces 3 personnes, donc pourquoi en parler ?
L’article principale ne parle que de Michael Jackson : donc restons sur Michael Jackson et les 29 chansons dont il est créditées.