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SALOMON2345

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  • SALOMON2345 11 mai 2014 19:28

    La Loi est toujours préférable au CONTRAT lequel peut être léonin parfois par des clauses et des positions de forces inéquitables ; la péréquation permet un prix du timbre unique, demain il sera élevé sur critère de distance bafouant ce principe de partage qui veut que le moins favorisé le soit par qui l’est davantage. 

    En quoi les rails Lille-Marseille font-elles concurrence à celles reliant Berlin à Munich ?

    En quoi nos barrages et centrales font-elles également concurrence à celles d’outre Rhin ? EDF est obligé de fournir - à qui n’en fabrique pas - de l’électricité publique à des boites privées qui vont nous la revendre plus chère qu’achetée : c’est de la fausse concurrence forcée mais au profit de qui ?

    Que Renault, jadis d’Etat, ne reçoive plus d’argent public face à Peugeot privé (encore que l’actualité...) cela se conçoit mais privatiser la Poste toujours bénéficiaire oeuvrant sur notre territoire pour ne pas gêner la Poste Polonaise ou de Londres laisse pantois, non ?

    Quand l’on sait combien le « privé » ne fonctionne qu’avec des commandes ou moyens publics - médecins/sécu ; santé et labos/sécu ; BTP/autoroutes, routes, constructions publiques, etc ; aéronautique/armée... bref, la liste est longue de ceux qui vomissent l’impôt mais somment les pouvoirs d’ouvrir les subventions, attendues pour leurs propres fonctionnement ! Un peu comme le piéton qui engueule la bagnole et qui à son tour assis à son volant, engueule le piéton ou mieux encore : la question de l’oeuf... ou de la poule....

    La bonne marche des « choses » est bien plus compliquée que toutes ces avalanches, toutes ces diarrhées verbales, pleines de slogans brèves de comptoirs !!!



  • SALOMON2345 5 mai 2014 19:08

    2005... 2014...
    Comment on « s’assoie » sur le Peuple puis on lui tire la chasse d’eau dessus !!!

    Un discret entrefilet vient de passer dans la presse régionale ainsi :

    « Le gouvernement envisage - sans honte - de se passer du consentement obligatoire des populations sur les futurs projets de fusion de régions agrées par celles-ci. Un avant projet de loi en ce sens est parti au Conseil d’État et passera au Conseil des ministres le 14 Mai. »

    La Nouvelle République du Centre - 24/04/14

     FAIRE SUIVRE, C’EST TRÈS SÉRIEUX !!!!!!!



  • SALOMON2345 2 mai 2014 18:59

    Ce qui surprend toujours un peu, c’est que le fort se « justifie » toujours ? Cette attitude montre peut-être quelque incertitude quant à la justesse de la prééminence du rôle de la nature, elle interroge sur ce « fort » qui n’est peut-être pas certain de la validité de ce qu’il met en avant pour accréditer pro domo, sa place !
    L’état de nature, auquel nous conviait Rousseau, relève plus de ce qui est « légitime » (ce qui relève de la justice) que de ce qui obéit à la « légalité » (ce qui relève du juridique) ! Dans l’un, même avec l’aide de la raison, le sensible (l’idéal cher à Platon) est important pour vivre ensemble alors que le juridique (légal) reste sec en humanité et, bien bricolé (le juridique) il conduit vers des désastres - l’histoire est riche en exemples ! Pour finir, effectivement votre texte est actuel - remplacer « désirs » par « Euros » ou « Dollars » et tout devient synchrone !
    Merci pour cette plongée dans cette riche philosophie sans rides aucunes.



  • SALOMON2345 21 février 2014 17:31

    Je suis inquiet des propositions vues ici ou là, souvent à mon sens un peu simplistes lesquelles, toujours situées en aval de la richesse née de la production, n’évoquent que la répartition ou le partage (légitime certes) alors que la question devrait être comment peut-on faire naître de la richesse, comment en créer, à partir de quoi et par qui, et avec quels moyens, en partant de zéro... ou presque ? 

    En effet, dans une communauté sociale arrivant sur un terrain vague, sans rien (produits fabriqués, récoltes, services, etc), vide de toute chose hors les humains, qui va décider ici d’inventer le premier vélo - avant la future voiture - pour vendre le second dont la somme récoltée permettra un échange (hors troc), qui va semer le grain pour vendre la ensuite la farine et à qui, ensuite, si aucun n’a eu encore l’idée d’ouvrir un fournil et de cuire du pain ? et qui pourra le payer ce pain, avec quel salaire gagné, où et comment ? Qui sera l’instituteur et qui va le payer... ou le nourrir ?

    Prétendre - symboliquement - pouvoir organiser puis partager une récolte future sans savoir ni comment, ni qui va semer le blé, me semble hasardeux car comment construire la chaîne « industrielle » de la cité mondiale laquelle assurera à tous une réponse humaine, sociale et matérielle satisfaisante ? Et comment sera d’ailleurs défini ce qui est ou non « satisfaisant » ? Qui aura droit à une Ferrari ? Qui n’aura droit qu’à la Deudeuche (formidable d’ailleurs) ? Qui en décidera ?

    Que fera-t-on d’un artiste (quelle est son utilité ?), qui décidera de qui sera médecin, qui va tenter d’inventer quoi que ce soit sans la garantie de pouvoir se nourrir du fruit de son labeur, intellectuel ou manuel ?... 

    J’avoue que tout ce « mécano » que représente la Cité merveilleuse à reconstruire me passionne mais hélas (et bien qu’altruiste à 100%), je reste, contrairement au boniment de toute obédience, sans réponse pertinente, univoque ou universelle ! Trop de réponses, pas assez de questions face à ce grand et douloureux problème du monde, humanité jamais soulagée par l’abondance de slogans jamais vérifiés ni même simplement posés sur la table pour examen par la raison (la science), chargée en passion, souvent mauvaise conseillère... 

    Vous avez dit simple... moi j’ai dit simple ? Oui vous avez dit simple !
    Comme c’est compliqué !!!


  • SALOMON2345 29 janvier 2014 18:15

    Au petit matin le boulanger produit et vend ses croissants grâce au travail du mitron qui a pétri la farine elle-même reçue du meunier lequel a écrasé les grains livrés par l’agriculteur de ses blés moissonnés par sa machine fabriquée en Allemagne, récolte grâce également aux semences achetées aux US... et le balayeur qui fait le ménage et les carreaux de la boulangerie tandis que l’éboueur se coltine la poubelle : c’est quoi comme « valeur », marchande ou pas ?

    Quand à devoir payer avec des enclumes (pour faire du troc par le métallurgiste) c’est effectivement difficile pour acheter sa baguette de pain quotidienne...
    Edgar Morin confirme que tout est complexe : la preuve !!! En soulevant le capot d’une voiture je reste dubitatif devant la « foultitude » de pièces utiles pour que le moteur fonctionne pour partir ensuite en week-end sur des routes entretenues - par nos impôts les garces - et trouver tout ce qu’il nous faut pour le bien-être de notre séjour, avec plein de gens qui bossent, qui bossent, qui bossent... dans le marchand ou non !!!
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