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Saltz

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Retraite à 64 ans ?
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  • Premier article le 30/06/2014
  • Modérateur depuis le 26/07/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Saltz Saltz 8 juillet 2016 16:01

    Émilie était la maman de deux jeunes enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 6 ans atteinte de trisomie. Elle vivait à Armentières, dans le Nord. Elle a mis fin à ses jours dimanche.

    Pour s’occuper de ses enfants, elle avait cessé de travailler. Elle touchait alors le RSA et l’allocation pour enfant handicapé en France.

    Son ex-compagnon, le père de ses enfants, est belge et travaille outre-Quiévrain. L’allocation pour enfant handicapé était désormais versée par le pays voisin. 

    Ce qui a compliqué le dossier de la jeune maman auprès de la Caf :

    • « On m’a coupé le RSA. Je suis passée de 1 125 euros d’allocations à 690. Je ne m’en sors plus du tout. En plus, ils me demandent de rembourser ce que j’ai perçu au RSA depuis deux ans. C’est dingue »,

    expliquait-elle à La Voix du Nord.

    • « Je n’ai plus rien »

    La situation ne s’est jamais débloquée :

    • « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La Caf m’a même supprimé mon APL »

    indiquait-elle en juin à La Voix du Nord.

    Les services de la ville connaissaient cette jeune maman :

    • «  Elle avait été accompagnée à trois reprises dans ses demandes de logement en fonction de l’agrandissement de sa famille, explique Émilie Decarne, le dernier changement remontait à avril 2011, après un rendez-vous avec le maire en janvier : elle avait pu obtenir une maison T 4 avec jardin rue du Général-Mangin.  »

    En mai, Émilie Loridan avait contacté le centre communal d’action sociale, où elle avait été reçue.

    • «  Un travailleur social la suivait, poursuit Émilie Decarne, elle avait pu être inscrite tout de suite à l’épicerie solidaire. Des bons en urgence lui avaient également été donnés pour répondre à sa situation immédiate  ».
    Il lui avait également été conseillé d’aller au Point d’accès au droit, ce qu’elle avait fait : elle avait pris contact avec le défenseur des droits. Mais plus récemment, les services sociaux de la ville n’avaient pas réussi à avoir de contact avec elle. La jeune maman ne s’était pas présentée au dernier rendez-vous, en juin.
    • «  Le travailleur social lui a laissé plusieurs messages. Elle n’avait pas rappelé. La ville l’a aidée dans tous ses champs de compétence. Ce qui est arrivé est dramatique  »,
    conclut la DGS adjointe.

    Dimanche, elle a mis fin à ses jours.



  • Saltz Saltz 7 juillet 2016 18:58

    @Zolko

    Vous avez l’esprit critique et je ne peux que vous encourager à le garder.
    .
    Un journaliste doit vérifier ses sources et recouper ses informations. C’est la base du métier, même si certains médias préfèrent le scoop faux à une diffusion plus tardive et plus sure.

    .
    Je ne suis pas journaliste. Je suis ingénieur et des entreprises me paient depuis longtemps pour les services que je rends en tant qu’ingénieur
    Si j’ai besoin de la conjecture de Fermat, qui est devenu le théorème de Fermat-Wiles, je ne reprendrai pas les 1000 et quelques pages de la correction de la première démonstration.
    J’accorderai ma confiance à ce qui est considéré comme un fait établi.
    .

    Pour ce qui est de la production de l’IESF, que j’ai connu à l’époque où il s’appelait CNISF, et dont j’ai rencontré certains membres individuellement ou en assemblée générale, je leur accorde suffisamment de crédit pour m’abstenir d’ergoter.
    .
    Avoir séparé la féminisation du nombre d’ingénieur et l’accélération du phénomène me parait judicieux. J’y vois deux événements, l’un qualitatif (féminisation) l’autre qualitatif (l’accélération).
    .
    Pour mémoire :

    Première conclusion : le nombre d’ingénieurs augmente et se féminise régulièrement.
    Deuxième conclusion : Une progression spectaculaire du nombre de femmes ingénieurs



  • Saltz Saltz 6 juillet 2016 11:51

    @Zolko

    @ l’auteur : vous n’êtes pas ingénieur à ce que je vois :

    Perdu.
    Je suis ingénieur.
    Et j’ai repris les titres du communiqué de presse de la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France.

    Je vous engage donc à contacter l’IESF pour exprimer vos remarques [email protected]



  • Saltz Saltz 1er juillet 2016 11:33

    @jean-marc D

    il vaut mieux éviter la faune

    Monsieur, vous me peinez et je vous engage à vous rapprocher de l’une des équipes qui viennent en aide à ces gens.
    Vous verrez que ces équipes traitent ce gens comme des personnes et non comme des animaux d’une faune urbaine.



  • Saltz Saltz 1er juillet 2016 00:32

    @jean-marc D

    1) pas place du Rihour, mais place Rihour tout court . Vous avez raison.

    2) le rue qui mène à l’Opéra depuis la gare Lille Flandres est la rue Faidherbe, où il vaut mieux éviter la faune de préférence à partir de 19 heures à moins de se faire agresser à tout coup pour un porte-feuile, une montre ou un portable,l’altruisme a quand même ses limites,
    Il m’arrive de passer vers minuit dans ces rues et je n’ai pas été agressé. Est-ce de la chance ?
    Par contre dans la journée, souvent quelqu’un s’approche de moi comme s’il voulait demandé son chemin, et il demande de l’argent.

    3) le centre commercial entre les deux gares (Flandres et Europe) n’a pas été restauré hormis un simple réaménagement des cellules commerciales en 2015 mais construit sur une partie de l’ancienne place des Buisses et une vulgaire friche, militaire si ma mémoire est bonne,

    Il s’agit du centre Euralille, qui pour ses 20 ans a reçu un cadeau de près de 50 millions d’euros pour se refaire une beauté.
    J’y suis passé au moment d’une cérémonie qui ressemblait fort à une inauguration.
    J’y ai croisé le maire, Madame Aubry, je l’ai prise en photo tandis qu’une jeune femme se prenait en selfie avec elle, et j’ai touché quelques mots à une dame qui semblait être son responsable de communication.
    C’était en juin 2015
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/martine-fait-ses-courses-a-168490

    4) « Ils vont dans une école de quartier. Tout est dit »:est-ce une tare que d’y aller ? de la façon dont vous présentez les choses, çà me semble mal venu et surtout désolant pour une école publique qui n’est pas si mauvaise qu’on ne dit,
    C’est un fait que beaucoup de parents mettent leurs enfants dans l’école privée parce qu’ils sont mécontents de l’école publique.
    Et beaucoup d’autres ne le font pas parce qu’ils n’ont pas les moyens.
    Cela dit, je ne pense pas que la faute en revienne aux enseignants de l’école publique, mais je pense que les responsabilités se situent dans la bureaucratie.

    5) il n’y a pas qu’à Lille que ce que vous décrivez existe ! Etait il besoin de faire allusion à une ville en particulier ? Le contenu de votre texte était amplement suffisant.

    Je travaille dans l’agglomération lilloise et je loge à Lille.
    Il ne s’agit pas de supposition ni d’imagination, mais simplement d’un peu de présence avec des bénévoles qui apportent ce qu’ils peuvent pour soulager la misère.
    Rien n’est inventé.
    Ni les SDF qui repartent le ventre vide sans dire un mot plus haut que l’autre.
    Ni la femme dont j’ai retranscrits les propos.

    A part ça, je n’ai rien contre les Lillois de souche.
    Je les trouve sympathiques, et quand je demande à des collègues installés depuis quelques temps, ils sont du même avis.

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