Pour les fonctionnaires, la retraite est payée par le contribuable et l’emprunt, se sont des régimes spéciaux.
Avec 2.2 millions de fonctionnaires actif pour 2.3 millions de fonctionnaires retraités vous imaginez des cotisations compenser ?Ah ; d’accord ; vous désirez donc augmenter le nombre de fonctionnaires actifs, pour « compenser » ! Fallait le dire tout de suite, mon brave ! Bien d’accord avec vous !
La répartition et la retraite Américaine ne dépend pas de la planche a billet, puisque le régime est « bénéficiaire ».
L’utilisation de la planche a billet est une politique dite « Keynésienne » contraire à ce qu’est une politique libérale.
Pétard, mais qu’est-ce qu’il aura fallu lire !
La « politique libérale » n’a, effectivement pas besoin de « planche à billet », puisque l’argent qu’elle crée, ex nihilo, ne consiste qu’en des opérations virtuelles. Pas de planche, pas de billet ; juste quelques jeux d’écriture, pour créer, de toute pièce, de l’argent qui n’existe pas autrement que comme DETTE. Faut-il rappeler aux salopards libéraux, qu’une banque ou n’importe quel organisme financier peut ainsi créer 10 fois plus d’argent, qu’il n’en possède en réserve ? Que cet argent n’existait pas avant le jeu d’écriture, et qu’à partir de ce jeu d’écriture, il asservit ceux à qui il est « prêté » à des taux d’usure prohibitifs ? Que les jeux de casino pourris qu’engendre la spéculation, c’est à dire le système libéral, ont entrainé, entrainent et entraineront la faillite de l’économie réelle, la faillite des banques, seulement évitée par le renflouement des états, au détriment des si chers « contribuables » ; et que ça leur coûte au moins 1.000 fois plus que les « régimes spéciaux » des fonctionnaires ; fonctionnaires qui ne manquent pas d’être utiles aux libéraux quand ils se déplacent, mettent leurs enfants à l’école, vont à l’hôpital, sont soignés, sont protégés, etc, etc...
Leur rappeler aussi que ce sont bien les banques et la spéculation qui ont toujours engendré TOUTES les crises, que l’on fait payer, AUX CONTRIBUABLES, par l’augmentation du temps de travail, les licenciements, le chômage, la démolition des services sociaux, du code du travail, l’aggravation des inégalités ?
Les libéraux ne peuvent pas ignorer ça ; ils le savent parfaitement, et se déterminent en fonction de leurs seuls intérêts. Les libéraux sont des ordures, à mettre hors d’état de nuire.
Le libéralisme est contre l’intervention de l’état dérégulateur du marché libre.
Pourquoi ; sans « l’intervention de l’état », le marché libre (sic) est « régulé » ? Régulé pour écraser les faibles, au profit des usuriers prédateurs et des mafias financières ? Régulé pour engendrer régulièrement des crises systémiques ? Régulé grâce au renflouement des banques en faillite, à cause de leurs jeux spéculatifs pourris, par les -pouah - « interventions des états » ? Et « libre » pour permettre la loi du plus fort ! La liberté de celui qui tient la crosse, qui serre l’étau ! Libre pour produire de plus en plus d’inégalités, de pauvreté, de misère, de chômage, de malnutrition et de mort ? Libre pour rétablir le servage et l’esclavage ?
Pétard, les salauds, ça ose vraiment tout, toute honte bue..
1/3 seulement du montant des retraites US par répartition ; si t’as que ça, tu crèves... ou tu braques ! Combien de morts par armes annuellement aux USA ? Quel pourcentage de prisonniers ? (le taux largement le plus élevé du monde). Au moins pour ceux-là, pas de problème de retraite, pas vrai, spartacucus ?
Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s’est
soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l’État. Ces
créanciers lui dictent ainsi une politique économique avec les agences de notation dont les notes influent sur les taux d’intérêts7.
Et ce, alors même que l’État et la Banque centrale européenne prêtent
aux banques privées (dans le cadre des plans de renflouement) à des taux
moins élevés que ces mêmes banques privées lorsqu’elles prêtent aux
États8.
Le débat sur cette loi s’est beaucoup répandu sur Internet. Il a notamment été porté par Étienne Chouard qui a préfacé le livre de l’essayiste altermondialiste André-Jacques HolbecqLa dette publique, une affaire rentable, publié en 2008 9. Sans nommer la « loi de 1973 », le webdocumentaireL’Argent Dette fustige lui aussi le fait que les États empruntent de l’argent et payent des intérêts, alors qu’ils pourraient créer l’argent10. Étienne Chouard et L’Argent Dette citent tous deux également l’équivalent américain de la loi de 1913 sur la réserve fédérale.
Gabriel Galand et Alain Grandjean, membres de l’association « Chômage et Monnaie »11, créée en 1992, ont dénoncé cette loi dans un livre12 de 1996. C’est aussi la lecture de Pierre Khalfa13.
Plusieurs partis politiques français ont exprimé leur critique de
cette loi dans leur programme pour l’élection présidentielle de 2012. Nicolas Dupont-Aignan en fait état dans son livre L’Arnaque du siècle. Il affirme : « Comment
pouvons-nous accepter d’avoir transféré la création monétaire au
secteur privé, c’est-à-dire aux banques privées ? […] Est-il normal,
pour construire une autoroute, pour financer le haut débit, d’emprunter à
3 % à des banques ou par des obligations alors que la banque centrale
publique prête à 1 % ? […] Alors même que l’on pourrait, comme la France
l’a fait jusqu’en 73 […] financer à un taux abordable nos équipements
publics ? »14.
Selon Marine Le Pen, « depuis
une loi de 1973, confirmée par les Traités européens, les marchés et
les banques ont le monopole du financement de l’État. Notre dépendance
de plus en plus forte vis-à-vis des marchés vient précisément de là »15. Le programme de Jean-Luc Mélenchon la dénonce également, refusant que l’on attribue faussement la dette « aux politiques de redistribution ».
C’est aussi l’avis de Michel Rocard qui estime que cette loi a « interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la banque de France » et l’a obligé à « aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5 % »16.
Des critiques, comme Emmanuel Todd, vont jusqu’à considérer que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée17,18.