Je dirais même que la présence à ses spectacles est devenu un geste militant en faveur de la liberté d’expression, de manifestation, d’organisation, d’opposition.
C’est cela la liberté bourgeoise que les ouvriers français ont le devoir de réclamer et de défendre contre l’État policier des riches.
... et le BIBEAU continue sur sa lancée d’amalgames et de confusionnisme, sans débander.
Mais quels « ouvriers français » ???? Vous croyez que ce sont les « ouvriers français » qui vont au spectacle de ce bouffon, à 38 €uros la place ?
Si vous considérez que c’est « un geste militant que d’assister à ses spectacles », vous allez donc venir à chacun d’entre eux, j’espère...
Finalement, vous êtes aussi stupide que Manuel Valls, et que les idiots manipulés par le bouffon Dieudonné, en le présentant comme une victime, pourquoi pas un martyr aussi, non ?
Et puis, un peu de respect pour vos contradicteurs, svp : on ne vient pas fustiger « l’état policier français », en se comportant soi-même comme un autocrate qui n’accepte pas la contradiction.
Et arrêtez de parler au nom des « ouvriers français » : vous n’a&vez aucune sorte de légitimité à le faire.
Monsieur Bibeau, il faudrait se calmer, et arrêter vos amalgames et votre confusionnisme.
Dieudonné M’Bala M’Bala ne se bat EN RIEN contre un « système » dont il ne fait que profiter, comme tous les magouilleurs (société bidon au Cameroun, biens mis au nom des membres de sa famille, pour organiser son « insolvabilité », etc..)
Il n’a que la chance d’avoir affaire à un gouvernement et surtout un ministre de l’intérieur totalement débiles, qui lui offrent sur un plateau, toute la promotion dont il ne devait même pas rêver, en le victimisant.
Arrêtez de vouloir prendre des vessies pour des lanternes, des bouffons racistes pour des résistants ou des « rebelles » (sic), et de confondre « classe ouvrière », avec une cohorte d’atrophiés du bulbe qui se cherchent une figure tutélaire, qui n’existe qu’en désignant des boucs émissaires.
Ni victime, ni rebelle : Dieudonné est un bouffon raciste, qu’il convient de laisser s’exprimer, pour mieux se démasquer, et le frapper à, finalement, ce qui l’intéresse le plus : son portefeuille.