Le fait même de parler des entreprises américaines est la preuve de votre égarement.
Figurez-vous que les entreprises américaines ont l’habitude de financer des organisations philanthropiques.
Ce qui n’est pas le cas des entreprises Européennes et encore moins des firmes françaises.
Le but entre autre de ces généreux financements, hormis les avantages fiscales, est le rayonnement qu’il apporte par exemple...
Ah ! Quand même !! La philanthropie désintéressée des entreprises américaines ; fallait oser ... Goldman Sachs, par exemple ?
Pour ceux qui ont la flemme d’ouvrir les liens, le texte de l’article :
Le Front de gauche aiguise ses armes contre le pacte budgétaire européen,
que le gouvernement voudrait voir ratifier le plus rapidement possible.
Jeudi 12 juillet, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti
communiste, Martine Billard, co-présidente du Parti de gauche, et
Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, ont donné une
conférence de presse pour de nouveau « alerter sur les dangers que constituerait la ratification » de ce texte. Et pour réclamer un référendum.
Pendant la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon avait déjà dénoncé le traité Sarkozy-Merkel, qu’il avait qualifié « d’austéritaire » et réclamé la mise en place d’un référendum sur le sujet. « Malheureusement, nos craintes ont été confirmées »,
a déploré jeudi M. Laurent. Ce texte, a-t-il rappelé, demande aux Etats
européens de limiter leurs déficits et prévoit des sanctions
automatiques pour ceux qui ne respecteraient pas cette obligation. Pour
Christian Picquet, ce traité revient à faire de « l’austérité à perpétuité ».
« Pas une ligne n’a été changée »
Or, selon le numéro un communiste, « pas une ligne n’a été changée, contrairement aux engagements du président de la République ». « C’est un renoncement », a-t-il lancé. Pendant la campagne, François Hollande s’était engagé (engagement numéro 11) à proposer « un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance » et « à renégocier le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 ».
« Ce texte est intact », a insisté M. Laurent, qui estime que le pacte de croissance qui lui a été adjoint n’est « absolument pas un contre-feu ». « Quantitativement, il est extrêmement faible, il était prévu dès mars et il n’a aucune valeur juridique contraignante », a-t-il souligné.
M. Picquet a expliqué que le Front de gauche souhaite au contraire
que la Banque centrale européenne puisse prêter directement aux Etats
aux mêmes taux qu’aux banques. L’idée est également, a-t-il souligné, de
faire revenir les banques sous le contrôle de l’Etat afin de « retrouver la maîtrisedu crédit ». Le Front de gauche souhaiterait enfin qu’une vaste « révolution fiscale » voit le jour.
Meeting du Front de gauche
Au Front de gauche, on espère rallier certains
parlementaires de gauche. En février, une vingtaine de députés PS, tout
comme les députés Front de gauche et EELV, avaient voté contre le
Mécanisme européen de stabilité (MES), destiné à venir en aide aux pays
européens en difficulté. Mais depuis, les socialistes ont gagné les
élections et il sera plus délicat pour la gauche du PS et pour les écologistes de marquer leur opposition.
M. Laurent a de nouveau demandé qu’un débat public soit lancé dans le
pays et que les Français soient consultés via un référendum. Celui de
2005 contre le Traité constitutionnel européen reste une référence pour
le Front de gauche. En revanche, François Hollande, qui était alors
premier secrétaire du PS et favorable au ’oui’, ne
doit vraisemblablement pas en garder un très bon souvenir, le PS s’étant
déchiré sur le sujet.
Le Front de gauche espère cependant mobiliser sur la question, à
l’occasion de son université d’été commune, les 25 et 26 août à
Grenoble. Durant ce week-end, où plusieurs milliers de participants sont
attendus, un meeting rassemblera des personnalités européennes sur ce
sujet, a annoncé M. Laurent. Et marquera le véritable coup d’envoi de la
bataille contre le traité européen.
et d’insister là-dessus : M. Laurent a de nouveau demandé qu’un débat public soit lancé dans le pays et que les Français soient consultés via un référendum
parce que rappelons que le traité, pour être adopté par l’Assemblée, doit l’être avec les 3/5èmes des voix.
Il s’agit donc de se mobiliser au maximum, auprès des députés, pour que le vote n’obtienne pas les 3/5° nécessaires, et EXIGER LA TENUE D’UN REFERENDUM !!!!
Voilà une façon de lutter qui peut être intelligente et efficace, pour obliger le gouvernement à une position de vraie gauche.
Le reste ; les imprécations, exégèses, anathèmes, explications et analyses de textes, décorticage, pinaillage, et procès d’intention, c’est aussi efficace qu’un article de Marianne... OSF...
Près d’un quart des dirigeants deWall Streetet de laBourse de Londresestiment
que des conduites malhonnêtes ou illégales sont nécessaires pour
réussir dans le monde de la finance. C’est ce qu’enseigne un sondage
publié mardi 10 juillet par le cabinet d’avocats new-yorkaisLabaton Sucharow.
En outre, 16 % d’entre eux ont admis qu’ils n’hésiteraient pas àcommettreun
délit boursier, tel que le délit d’initié - lorsqu’une personne achète
ou vend des actifs en se basant sur des informations privilégiées -
s’ils pouvaient s’entirersans poursuites
Excellente analyse, comme d’habitude, Monsieur Koutouzis
La démission des politiques a laissé le champ entièrement libre à la dictature des « marchés » (lire mafias financières et spéculatives), pour la définitive PRIVATISATION du monde.
La vie est désormais AUX ENCHÈRES ; seuls ceux qui en ont les moyens peuvent se la payer ; les autres (l’énorme majorité des citoyens du monde) en sont réduits à ramper pour quêter les miettes du festin des esclavagistes.
Un esclavage à l’échelle mondiale, que pas un dirigeant politique ne songe à remettre en question.
Voici venu le temps de la servitude volontairement consentie par ceux , élus, chargés de défendre les intérêts des citoyens, entièrement soumis aux forces d’oppression.
La vie aux enchères : oui, je ne vois pas de terme plus approprié.