Je HAIS la fonction publique, racine de notre servitude.
Ah oui ?
Donc, vous n’avez jamais recours à ses services ; école, santé, sécurité, transports, infrastructures, services administratifs... Vous vivez sur une île déserte, où vous faites appel rien qu’au privé pour tous ces services ? Vous avez une milice privée pour s’occuper de votre sécurité ? Une clinique privée, que vous payez intégralement, sans la sécu ? Pas de carte vitale ? Vous ne roulez que sur les autoroutes (difficile pour y arriver : vous y faites transporter votre voiture par un transporteur privé ?)
Et
ne me prenez pas pour un sous-développé, je suis l’éditeur des Œuvres
politiques de Jean-Paul MARAT. Je me passe allègrement de vos
lectures !!!
Waouw !
Ah !Vous ne lisez que les livres que vous éditez ? Ça restreint....
Certainement pas sous-développé, mais un sacré imbécile, surement : comme quoi la culture n’ finalement rein à voir avec l’intelligence...
Et, à propos, vos études, vous les avez faites avec un précepteur privé ?
Calmez vous, mon vieux : la haine est toujours mauvaise conseillère, vous ne savez pas ?
Je partage votre cri concernant ce racket fiscal. Sauf quand vous
dite que la TVA est injuste. C’est au contraire, le seul impôt juste car
proportionnel et non vexatoire.
Petit rappel de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 :
Article XIII
"Pour l’entretien de la force publique, et pour les
dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit
être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés."
« en raison de leurs facultés » : C’est à dire en proportion de ses possibilités.
Comment démontrer exactement le contraire de ce que l« on dit !
Si la TVA doit être calculée »en proportion de ses possibilités« ; elle doit donc être forcément PROGRESSIVE, en proportion des dites possibilités. Or, elle est FIXE, quelles que soient les possibilités des uns et des autres : donc pas du tout »en proportion des possibilités.
On se demande, chez les libéraux, si c’est leur idéologie qui met à néant leurs capacités de raisonnement, ou si, tout simplement, ils prennent les autres pour des cons, en raisonnant par sophismes, pour essayer de faire passer leurs mensonges délibérés.
Enfin, perso, je ne me le demande pas : je connais la réponse, car leur cynisme n’a d’égal que leur crapulerie.
Rappelons, à ce propos, la définition du cynique d’Oscar Wilde : « celui qui connait le prix de tout et la valeur de rien »..
Quant aux sempiternel refrain des imbéciles anti-fonctionnaires, il est du même ressort : du pur cynisme, parce qu’évidemment, ceux qui l’énoncent sont les premiers à profiter de tous les services publics ; santé, éducation, sécurité, infrastructures, services administratifs, transports, etc....
Dans une monarchie constitutionnelle (ou parlementaire), « le monarque parlementaire règne mais ne gouverne pas, ou pour reprendre la formule exacte d’ Adolphe Thiers : « Le roi n’administre pas, ne gouverne pas, il règne. » »
Donc, le problème des alternances gouvernementales est strictement le même que dans les démocraties : comme en Angleterre, en Suède, ou en Espagne, ou au Danemark, ou au Pays Bas.
Votre article est totalement hors de propos, et sophiste...
L’idée de monnaie dédiée est une vieille idée des solidaristes.
Ah ! Voila le péripate en lutte contre les -beurk- « solidaristes » !
Pensez donc : une telle atteinte à la propriété privée, comme disait Ludwig Von Mises : "
Pour Ludwig von Mises,
le solidarisme consiste en l’abolition de la propriété, puisque le
propriétaire ne peut faire ce qu’il veut de ses biens ; on lui hôte la
disposition de sa chose. Il s’agit d’une doctrine qui « croît être foncièrement différente du socialisme d’État » alors qu’en réalité, elle possède le même idéal. Il classe ainsi le solidarisme comme un « pseudo-socialisme »5.
Von Mises : un grand nom du progrès social, de l’humanisme, de l’empathie et de la compassion !!
Sacré péripate : toujours du côté des affameurs, de ceux qui tiennent le garrot ...
Un désir refoulé peut-être ? Il aurait bien aimé être Rue Lauriston, pendant la guerre...
Aujourd’hui, il doit se contenter d’être du côté de la dictature des mafias. C’est tout aussi crapuleux, mais y a moins de plaisir physique : comme dans le « contact direct » de la « charité privée » comme il dit...