c’est marrant de voir comment une défaite d’un match de football peut faire ressortir instantanément les manifestations du racisme le plus brutal, reptilien, basique....
Certains en profitent pour venir ici défouler leurs instincts les plus archaïques : toute occasion est bonne à prendre, pour hurler avec les cons...
Que Nasri n’ait pas l’étoffe d’un meneur de jeu, tout amateur de foot le sait depuis belle lurette. Qu’il soit, de plus, doté d’un égo et d’un caractère peu compatibles avec la pratique d’un sport collectif, où l’humilité et le dévouement au service du collectif doivent primer, il vient de le démontrer.
Que Ben Arfa soit plus un joueur de baby-foot qu’un joueur de foot, on le savait aussi ; avec sa propension, à force de vouloir dribbler tout le monde, de finir par se dribbler tout seul.
Mais, voyez comme c’est bizarre, parmi les cris de singes et autres jets de bananes, personne pour parler de la carence de Mexès : bah, normal, c’est un blanc ; et blond, de surcroit...
Et peu aussi pour venir évoquer la responsabilité du staff ; dont Laurent Blanc (le bien nommé), qui est quand même : - et responsable du choix et de la sélection des joueurs - et responsable de la vie en commun du groupe (je ne parlerai même pas du coaching, parce que faire entrer Malouda au lieu, par exemple, de Martin ou Valbuena, quand on est mené, c’est vraiment avoir de sérieux problèmes de vision...)
Bref, match nul sur toute la ligne, avec seulement quelques rescapés qui ont fait ce qu’ils pouvaient, et se sont, eux, donnés à fond : Lloris, bien sûr, parfait, et qui nous a évité une raclée, Debuchy, Diarra, Ribery... perso, je n’en vois pas d’autres...
Et ceux qui sont à critiquer par leur manque d’engagement, d’investissement, (Nasri essentiellement, mais pas que : l’ensemble du groupe ayant paru suffisant et chloroformé), le sont au titre du groupe (donc responsabilité de l’entraîneur, n’ayant pas su créer la motivation ) et individuel : qu’ils soient blancs, noirs, gris, jaunes, ou verts.
Alors, le couplet beauf sur les cailleras, gardez le pour vos réunions de bas du front et de tarés réunis, mais ne venez pas en souiller un compte-rendu sur le foot, surtout quand, manifestement, vous n’y connaissez rien.
Reste au staff et à Laurent Blanc, principal responsable de la motivation, de l’homogénéité, de la cohésion, et de l’organisation stratégique du groupe et du jeu, de faire le bon choix des joueurs, et de l’organisation tactique de l’équipe, pour éviter la raclée possible face aux tenants du titre. Et d’en écarter ceux qui ne lui sembleraient pas motivés ou suffisamment armés.
A ce propos, il serait quand même temps de donner sa chance sur un match entier à Olivier Giroud (quitte à l’aligner avec Benzema), parce que se priver de son talent et du danger offensif qu’il représente sera interprété, au bout du compte, comme une faute de laquelle Blanc devra répondre.
Taxer l’entreprise
ne dit pas si ceux qui payeront au final l’impôt seront : les
actionnaires ; les salariés ; les clients ; voire les fournisseurs.
Mais il me semble qu’il s’agit de taxer les entreprises SUR LEURS BENEFICES : on ne voit pas ce que viendraient y faire les fournisseurs..
Si
la marge bénéficiaire est importante, on peut admettre que ce seront
les actionnaires qui vont se contenter de moins. Certes mais c’est
rarement le cas.
Effectivement, c’est très rarement le cas, puisque les actionnaires exigent des rendements de leurs actions à 2 chiffres, dans une économie en presque récession...
Les clients payeront surement, mais la concurrence est
là, qui fixe des limites.
Voilà : les clients n’ont donc rien à y perdre.
Les salariés assurément payeront aussi, les
augmentations se faisant plus rares, l’embauche aussi, voire tout le
monde se retrouve au chômage.«
Et c’est là que vous touchez au fond du problème, puisque, dans un système libéral de »concurrence libre et non faussée" (sic), la seule variable d’ajustement, en cas de résultats moins fructueux (baisse des bénéfices), est, évidemment, la masse salariale ; d’où, gel ou baisse des salaires, licenciements, chômage....
Donc, une taxation des bénéfices des entreprises doit être accompagnée de mesures visant à ce que les effets de cette taxation ne pénalisent ni les salaires, ni les prix des produits, mais uniquement les revenus des actionnaires.
Pour cela, il faut des RÈGLES, de la RÉGULATION, des lois de protection sociale, qui ne peuvent être édictées qu’au niveau des états, ou des communautés d’états ; c’est à dire le contraire exact du laisser-faire de la « loi des marchés » et du pseudo « libre-échange ».
Bref, mettre fin à la loi du plus fort du capitalisme libéral. C’est d’une évidence que seuls les profiteurs de ce système d’exploitation, ou de vieux idéologues transis peuvent nier.
De laquelle de ces catégories faites-vous partie , Péripate ?
Et expliquez nous un peu ce que les bovidés viennent faire là-dedans ; curieux d’en savoir plus...
Pauvres choupinets d’actionnaires, qui vont être obligés de se réfugier en Albion, pour engranger leurs bénéfices ...
Il est vrai que la Grande Bretagne de Cameron, après celle de Blair et de Thatcher, est devenue un véritable paradis fiscal, en toute légalité.
La City fait la loi. Quant aux avantages procurés par cette toute-puissance de la finance, et de la privatisation en GB ; allez en parler aux contribuables, aux malades, aux usagers des services publics privatisés (dont le train), aux étudiants, aux pauvres, aux chômeurs et classes moyennes ; vous pouvez être sûr qu’ils en sont ravis...
Le mécanisme sur lequel reposent les marchés est celui de la mutualisation de fait des risques : plus un marché est liquide et plus il y a d’intervenants divers, avec des vues différentes, pour essayer d’en profiter à court terme ou sur de petits écarts, et donc mieux sont absorbés les chocs importants.
Arbitrage et spéculation permettent tendentiellement de réduire le risque global et, en augmentant la volatilité à très court terme, permettent en fait :
de réduire la volatilité à moyen terme
et de donner un caractère continu et oscillatoire aux marchés, plutôt que des grandes ruptures univoques.
La permanence de la liquidité sur les marchés génériques les plus importants permet l’émergence, quasiment en permanence, de nombreux nouveaux instruments peu liquides mais spécifiques à certains besoins.
Ce type de fonctionnement s’interrompt pour de brèves périodes d’ajustement, certes généralement écartées de plusieurs années mais néanmoins dangereuses, marquées par une instabilité intense, la non-applicabilité des modèles mathématiques habituels et, dans les cas les plus graves, l’apparition d’un risque systémique causé de manière endogène.
Ces crises sont amenées par la nature partiellement autoréférentielle des processus de formation des prix et obéissent dans leur développement à des lois mathématiques bien différentes de celles utilisées dans la plupart des modèles de mathématiques financières, qui sont généralement basés sur la loi normale et sont bien adaptés à des périodes de calme relatif ou d’agitation moyenne, mais pas à de tels emballements.
Trois crises à développement endogène ont été particulièrement importantes depuis 1973 :
le krach d’octobre 1987, qui fut un krach à la fois des marchés de taux et des marchés d’actions ;
Toutes les deux ont causé des tensions extrêmes dans les relations entre les différents instruments financiers, susceptibles d’amener rapidement un éclatement du système financier international, et ont été résolues par une intervention vigoureuse de la banque centrale américaine, la Réserve fédérale des États-Unis.
D’autres crises graves ont été provoquées par des événements extérieurs, à commencer par les attentats du 11 septembre 2001, où le système des paiements interbancaires américains a été en partie détruit physiquement[réf. souhaitée].
Si l’on s’attaquait aux CAUSES des crises, des dettes, du système ?
1)
Les raisons de la croissance des marchés financiers[modifier]
Depuis les années 1930, le système financier était essentiellement bancaire. Le financement de l’économie s’effectuait quasi-uniquement via le bilan des banques. De plus, celles-ci contrôlaient souvent une partie du capital des grandes entreprises, particulièrement au Japon et en Allemagne. Les marchés financiers avaient du coup une importance très faible. Aux États-Unis, les banques de dépôt avaient même l’interdiction d’y participer depuis le Glass-Steagall Act de 1933, adopté en réaction au krach d’octobre 1929.
C’est dans les années 1970 que deux nécessités et trois événements ont contribué de manière décisive à la forte croissance des marchés financiers et au basculement vers le système actuel.
du gonflement de la dette publique des pays industrialisés, et en particulier des États-Unis, et la fin des politiques d’encadrement du crédit, qui ont donné naissance au marché des taux d’intérêt ;
ainsi que :
du choix par les États-Unis de la retraite par capitalisation : l’ERISA (Employment Retirement Income Security Act) est adopté en 1974 ; cela crée donc une demande structurelle croissante de la part des fonds de pension en titres de placement à long terme, c’est-à-dire en obligations longues (10-30 ans) et en actions ;
et enfin des très forts mouvements de taux d’intérêt à court terme (cf graphique ci-contre) décidés en octobre 1979 par la banque centrale américaine pour éradiquer l’inflation, qui vont créer pendant plusieurs années des mouvements désordonnés des taux d’intérêt réels et entrainer une activité considérable sur les marchés.