Je
ne sais si tu seras encore à Londres quand ceci t’arrivera. Je tiens
pourtant à te dire que tu dois, au fond, comprendre,
enfin, qu’il me fallait absolument partir, que cette vie violente et
toute de scènes sans motif que ta fantaisie ne pouvait m’aller foutre
plus !
Seulement,
comme je t’aimais immensément (Honni soit qui mal y pense) je tiens
aussi à te confirmer que, si d’ici à trois jours,
je ne suis pas r’ avec ma femme, dans des conditions parfaites, je me
brûle la gueule. 3 jours d’hôtel, un rivolvita, ça coûte : de là ma
« pingrerie »
de tantôt. Tu devrais me pardonner.
- Si, comme c’est trop probâbe, je dois faire cette dernière connerie, je la ferai du moins en brave
con. - Ma dernière pensée, mon ami, sera pour toi, pour toi qui m’appelais du pier tantôt, et que je n’ai pas voulu rejoindre
parce qu’il fallait que je claquasse, - ENFIN !
Veux-tu que je t’embrasse en crevant ?
Vous avez lu cet article, la modération ? Il est possible maintenant
quand on écrit des articles politiques d’affirmer "marine le Pen est une
conne". On en est là ?
Moi qui ai si souvent recommandé la lecture de ce media à des amis,
si souvent partagé ses articles, ce matin , j’ai HONTE d’Agoravox.
je pense que vous n’avez pas bien lu, la modération. Supprimez-le. Il y va de votre crédibilité.
Ca, c’est la meilleure !
Madame Walter, agrégée de lettres , prend pour prétexte la figuration, au sein d’un article, du mot « connerie » (qui existe dans le dictionnaire et la langue française), pour .... réclamer la censure d’un article.
En fait, et chacun le sait, ce prétexte ridicule ne sert qu’à une tentative de censure (si chère à Madame Walter) parce que l’article OSE dire du mal de son prophète, son idole, son messie, son dieu vivant, celui qui a pris tout pouvoir sur elle, l’intouchable étoile de ses nuits...
S’il faut supprimer le mot con ou connerie de la littérature, ou de la chanson, ou de la langue française, notre patrimoine culturel va se voir priver d’une foultitude d’auteurs (ce qui, c’est sûr, faciliterait la tâche des profs de littérature), et non des moindres, n’est-ce pas, Madame Walter ?
Je crois que le ridicule de Madame Walter atteint ici son sommet.
Quant à la « vulgarité » dont elle se proclame farouche adversaire, beaucoup plus que dans les termes, elle se manifeste, je l’ai déjà dit, dans des attitudes de pensées et des comportements ; la demande de censure en est une des manifestations les plus brutales, les plus indignes, de même que la volonté de faire taire tout avis divergent, et de tenter de discréditer ceux qui osent ne pas s’abimer dans la prosternation dune idole.
Madame Walter est, sur ce site d’Agoravox, un des esprits les plus évidemment vulgaire qui soit.
Pour ce qui est de son interprétation de la photo, là, ça ne relève plus de la vulgarité, mais d’un problème spécifiquement pathologique ; quelque chose qui s’articule autour de la psychose paranoïaque, mais qu’on gardera, pour son pouvoir hilarant...
Allez, Madame Walter, pas si grave tout ça ; vous allez bien nous publier une de vos nouvelles photos, pour compenser ...
Petit cadeau pour l’enrichissement de votre syntaxe ; Le temps ne fait rien à l’affaire d’un certain Georges Brassens (vite,vite, avant la censure)...
Et puis, allez, ne mégotons pas : quelques poésies :
Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l’odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière
Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
Sont une liqueur violente
La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s’épanouit
On dirait d’un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu’au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse.
Guillaume Apollinaire
Et puisque je vous sais spécialiste de Verlaine, un petit dernier pour la route ..
REDDITION
Je suis foutu. Tu m’as vaincu.
Je n’aime plus que ton gros cu
Tant baisé, léché, reniflé,
Et que ton cher con tant branlé,
Piné - car je ne suis pas l’homme
Pour Gomorrhe ni pour Sodome,
Mais pour Paphos et pour Lesbos,
(Et tant gamahuché, ton con),
Converti par tes seins si beaux,
Tes seins lourds que mes mains soupèsent
Afin que mes lèvres les baisent
Et, comme l’on hume un flacon,
Sucent leurs bouts raides, puis mous,
Ainsi qu’il nous arrive à nous
Avec nos gaules variables.
C’est un plaisir de tous les diables
Que tirer un coup en gamin,
En épicier ou en levrette,
Ou à la Marie-Antoinette
Et cætera jusqu’à demain
Avec toi, despote adorée,
Dont la volonté m’est sacrée,
Plaisir infernal qui me tue
Et dans lequel je m’exténue
A satisfaire ta luxure.
Le foutre s’épand de mon vit
Comme le sang d’une blessure...
N’importe ! Tant que mon cœur vit
Et que palpite encor mon être,
Je veux remplir en tout ta loi,
N’ayant, dure maîtresse, en toi
Plus de maîtresse, mais un maître.
Vous êtes tellement simpliste et binaire, que vous ne comprenez rien à rien. Personnellement, je n’ai rien d’un « libéral », et je crains plus que tout les procureurs aux jugements hâtifs, simplistes et définitifs, sans aucune analyse des tenants et aboutissants ; tout le contraire d’une attitude « de gauche », pour quelqu’un qui s’en revendique, en la déformant..
Pour quelqu’un qui se revendique de gauche, votre article, c’est du miel pour tous les petits racistes xénophobes et chauvins contrariés ; vous ne faites qu’alimenter la horde des lapidateurs en (im)puissance...
Je n’ai pas regardé cette finale, j’en avais déjà assez de ce foot
roi, sport que j’ai pourtant adoré gamin et que j’ai quitté pour le
Rugby
Alors, ne venez pas en parler ; surtout pour ne proférer que des anathèmes, et instruire des procès dans le plus pur style inquisitorial de chasse aux sorcières, sans aucun élément d’analyse.
Si vous n’aimez pas ça, n’essayez pas d’en dégouter les autres...
Article d’une telle exagération, d’un tel flot d’anathèmes, sans le moindre élément d’analyse, qu’il ne vaut même pas la peine qu’on le relève ou qu’on y participe.
Je laisse les petits procureurs staliniens se défouler entre eux