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sam turlupine

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  • sam turlupine sam turlupine 1er décembre 2010 17:13

    Je ne vois aucune raison à la suppression de mon précédent post ; alors, je le remets...


    Par non667 (xxx.xxx.xxx.25) 1er décembre 16:08


    la communauté scientifique mondiale sait très bien qu’allègre a raison et qu’elle impose une fausse théorie et à réussi a le réduire au silence et a le faire rentrer dans le rang !

     smiley smiley 

    Sacré Claude, on t’a reconnu ; toujours aussi déconneur ! 

     smiley 



  • sam turlupine sam turlupine 1er décembre 2010 17:10

    Allègre le scientifique ; 3ème partie 


    6) Désamiantage du Campus de Jussieu [modifier]

    Chroniqueur au magazine Le Point, il dénonce, le 19 octobre 1996, la décision de désamiantage du Campus de Jussieu et qualifie l’affaire de « phénomène de psychose collective ». En 2004, dans le livre Quand on sait tout, on ne prévoit rien, il estime que le désamiantage des bâtiments du campus de Jussieu, au coût très élevé, n’était pas justifié, et que des opérations d’encapsulage de l’amiante auraient suffi.

    La décision de désamiantage a été prise en 1996 à la suite d’une étude menée par quatre bureaux d’études européens dont le rapport a été remis en 199562. Celui-ci préconisait l’enlèvement. Il n’écartait pas cependant les opérations d’encapsulage : elles ont pour avantage un coût immédiat moindre, mais pour inconvénients une pérennité non garantie, et des risques pour les personnels des entreprises amenés à intervenir dans les bâtiments63. L’amiante dans ce bâtiment est considérée comme la cause de 22 morts, et aurait également porté atteinte à la santé de 130 autres personnes 6


    Un super scientifique, effectivement ! 

     smiley 



  • sam turlupine sam turlupine 1er décembre 2010 17:09

    Allègre, le scientifique ; suite ....


    4) En 1976, après être devenu directeur de l’IPGP, il est amené à préconiser, lors du réveil du volcan la Soufrière en Guadeloupe, le maintien de l’évacuation d’urgence de la population décidée par le préfet par crainte d’une éruption avec nuées ardentes. Cette affaire provoqua une polémique durable avec le volcanologue Haroun Tazieff qui avait diagnostiqué une éruption phréatique6. Une violente polémique opposa Haroun Tazieff à Michel Feuillard, directeur de l’observatoire volcanologique de la Guadeloupe, et à Claude Allègre, alors son supérieur à l’Institut de physique du globe de Paris. Feuillard, Allègre (et le professeur Brousse, sur place) se fondant sur des analyses alarmantes montrant de la présence de magma frais dans les laves et cendres recueillis après les éruptions du volcan, conseillaient l’évacuation de 70 000 habitants proches, tandis que Tazieff, de retour d’un déplacement en Équateur, et se fondant sur son expérience de terrain après une visite sur le site (où il faillit être tué par un jet de gaz) affirmait que le volcan n’avait pas de magma frais, et que, cette fois, il allait donc se calmer sans aucun risque de nuées ardentes. Des mots peu aimables furent échangés, mais dans le doute les pouvoirs publics préférèrent évacuer. Finalement, il s’avéra que les analyses montrant la présence de magma frais étaient erronées, et la Soufrière n’explosa pas, confirmant l’expertise de Tazieff, et se calma sans provoquer de dégâts7 8.
    5) Selon le journal d’information en ligne Mediapart, depuis la fin des années 1980, Claude Allègre a petit à petit délaissé la recherche pour s’investir dans la politique34. Certains chercheurs lui ont reproché ses prises de position hors de son domaine d’expertise35,36, tandis que d’autres chercheurs soulignent que Claude Allègre est « sorti du monde de la recherche depuis les années 1990 », que son « scepticisme » n’est fondé « sur aucun travail scientifique propre » et que « ses livres grands publics lui évitent de se confronter à un examen par ses pairs »37. Édouard Brézin juge par exemple que Claude Allègre « [se sert] de son prestige pour asseoir son autorité sur des assertions non justifiées dans des domaines qui lui sont étrangers », jugeant que « [ses] déclarations sur les mathématiques ou la relativité générale ont eu pour simple effet de ridiculiser leur auteur aux yeux de la communauté scientifique »38. Il s’est en effet souvent fait remarquer par des prises de position non orthodoxes dans des domaines autres que la géochimie : par exemple en climatologie[réf. nécessaire], en volcanologie39, en mathématiques40.



  • sam turlupine sam turlupine 1er décembre 2010 17:07

    Par Paul Villach (xxx.xxx.xxx.213) 1er décembre 14:43

    @ Chère Véronique,

    Merci de ce portrait de Claude Allègre. 
    Ses faiblesses ne doivent pas faire oublier, en effet, ses qualités de scientifique.
    J’ai apprécié son irruption dans le débat sur le climat qui a remis « le doute méthodique  » en honneur, tout comme l’a fait excellemment Vincent Courtillot.

    Quand je parle de faiblesses, je pense à ses engagements politiques qui tendent à faire oublier l’homme de science.

    Parlons donc de l’homme de science : 

    1) En devenant Président du BRGM en 1992, Allègre hérite de fonctions économiques du fait de l’existence de mines gérées par ce bureau.

    En 1994, bien que ses pouvoirs soient limités, il laisse échoir, avec son directeur général, Jean-Pierre Hugon, le droit de préemption de la France sur les 24,7% d’actifs possédés par le BRGM dans la mine de Yanacocha au Pérou (les plus grandes réserves d’or d’Amérique du Sud). Une polémique est née en parallèle à ces pertes, révélant que Allègre se serait servi de ses fonctions économiques notamment pour se faire payer par le BRGM un train de vie élevé9. Sa piètre défense dans ce dossier lui aurait valu de perdre sa fonction en 1997.

    2) Il se retrouve par ailleurs isolé avec Pierre-Gilles de Gennes, en opposition à la majorité des physiciens français, lorsqu’il renonce à mettre en œuvre en France un projet de synchrotron de nouvelle génération20,21. Il préfère une participation au Diamond Light Source (le synchrotron anglais) pour des raisons budgétaires. Roger-Gérard Schwartzenberg, son successeur au ministère de la recherche, reviendra sur ce choix et lancera la construction dusynchrotron Soleil..
    3)  le 21 février 1999, dans l’émission Public de TF1 : « Vous prenez un élève, vous lui demandez une chose simple en physique : vous prenez une boule de pétanque et une balle de tennis, vous les lâchez, laquelle arrive la première ? L’élève, il va vous dire la boule de pétanque. Eh bien non, elles arrivent ensemble, et c’est un problème fondamental, on a mis 2000 ans pour le comprendre. Ça, c’est des bases, tout le monde doit savoir ça. ». Suivent une série d’articles du Canard enchaîné reprochant à Claude Allègre de confondre « chute dans le vide » et « chute dans l’air »



  • sam turlupine sam turlupine 1er décembre 2010 16:37

    Par non667 (xxx.xxx.xxx.25) 1er décembre 16:11

    la communauté scientifique mondiale sait très bien qu’allègre a raison et qu’elle impose une fausse théorie et à réussi a le réduire au silence et a le faire rentrer dans le rang !

     smiley smiley 

    Sacré Claude, on t’a reconnu ; toujours aussi déconneur ! 

     smiley

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