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sam turlupine

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citoyen mitoyen mi-moyen

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  • sam turlupine sam turlupine 26 août 2010 09:11

    quel numéro ?



  • sam turlupine sam turlupine 24 août 2010 17:59

    Monsieur, 


    Vous continuez à réagir grossièrement, et à débiter des âneries que même le plus béotien des primates ne pourrait gober. 

    Le producteur produit pour répondre à une NÉCESSITE ; pas pour faire plaisir. 
    Je vous ai déjà expliqué la notion d’achat « captif » ; ceux qui sont de première nécessité, et que l’on est contraint de faire, pour survivre.
    Dans votre système libéral, c’est le fabricant (celui qui dirige, pas ceux qu’il emploie) qui décide du prix du produit, que ça fasse plaisir ou non : il ne cherche en aucun cas à « faire plaisir » mais, comme vous l’avez vous-même, à être RENTABLE. Si cette rentabilité passe par des salaires de misère à ses employés, et des prix totalement prohibitifs pour l’acheteur, s’il n’a pas de concurrence, il n’hésitera pas une seconde. 

    Une fois de plus, vous êtes une caricature de libéral ; vous n’envisagez le citoyen que comme un consommateur ; JAMAIS comme un travailleur, un producteur de biens et de richesses ; vous êtes partisan d’un système où l’homme n’a de valeur que celle que lui confère l’argent qu’il a à dépenser ; vous êtes, comme je le disais, humainement indigne. 

    Quand à un système coercitif, c’est précisément celui que vous défendez, où 5% des personnes détiennent 80% des richesses mondiales, où plus de 2 milliards n’ont qu’un dollar par jour pour vivre, où plus d’1 milliard souffrent de la faim ; leur seule « liberté » dans votre système « libéral » c’est d’user de leurs yeux pour pleurer (quand ils ne sont pas obligés de les vendre pour survivre). 

    Votre esprit, votre mode de pensée, vos valeurs, sont aussi vulgaires et grossiers que votre façon de vous adresser aux autres ; vous êtes un dominant, un exploiteur, un individu intellectuellement limité, enfermé dans votre confortable formatage obtus, et votre dogmatisme caduc. . 

    Votre « liberté » n’est qu’un piège pour les sots, puisqu’elle se limite à une petite minorité ; tous les autres n’en ayant pas les moyens. 
    C’est la liberté du prédateur face à des victimes entravées.


  • sam turlupine sam turlupine 24 août 2010 12:24

    Monsieur,

    Je répondrai à votre post grossier (intellectuellement et formellement), uniquement sur le plan des arguments, sans m’abaisser à votre vulgarité.

    Vous dites :
     "Mais le libéralisme repose lui sur le libre choix, or comment faire du profit sans satisfaire celui qui vient vous donner son bon argent ... librement ! Le marché dans une perspective de liberté et de respect REPOSE DONC FONDAMENTALEMENT sur la satisfaction des gens !« 

    et, de fait, vous dévoilez l’idéologie libérale liée au marché, pour qui la satisfaction est envisagée ............. du seul côté de l’acheteur.

    Ce qui est, évidemment, outre la marque d’un mépris total pour celui qui travaille et fabrique, une aberration à plusieurs niveaux , puisque :

    1) l’acheteur n’a PAS LE CHOIX du prix d’achat ; il ne peut choisir que parmi ceux qui lui sont imposés, sans rapport avec la valeur réelle du produit

    2) encore faut-il qu’il ait les MOYENS de son achat ; ce qui n’est pas le cas pour des milliards de gens, pour des éléments justes nécessaires à une vie décente

    3) le prix de vente des produits est, dans le système libéral, totalement assujetti à leur valeur SPECULATIVE, et non réelle ; d’où un prix de vente n’ayant aucun rapport avec la valeur réelle du produit

    4) vous passez sous silence tous les achats »captifs« des produits de première nécessité, qui imposent un achat »non libre«  ; forcé ; à savoir tous les produits nécessaires à une vie juste décente ; nourriture, logement, vêtements, éducation, santé, transports. Là, même s’il n’y a pas »satisfaction« , l’achat y est néanmoins contraint.

    Bref, comme tout bon libéral, vous n’envisagez le citoyen que comme un CONSOMMATEUR ; jamais comme un PRODUCTEUR ; ce qu’il est, pourtant, en premier chef, puisque c’est les travailleurs qui produisent les richesses accaparées par un petit groupe de profiteurs et de spéculateurs.

    La »violence« que vous semblez dénoncer est donc bien,en tout premier lieu, et essentiellement, celle IMPOSÉE aux citoyens par un système où le producteur de richesses en reçoit la moindre part, quand la plus grande partie, qui lui est volée, en revient à ceux qui ne produisent rien, mais se contentent de spéculer, contre l’intérêt du plus grand nombre.

    Votre trivialité de pensée ne vous permet même pas de comprendre comment vous venez de dévoiler vous-même le fond de la pensée libérale : des »marchés« qui IMPOSENT leurs choix, achats, comportements, à des citoyens envisagés UNIQUEMENT sous l’angle de consommateurs, captifs, en leur volant tous leurs droits de citoyen, de travailleur, de producteur de richesses.

    La pseudo-liberté que vous prônez n’est que celle de ceux qui ont les moyens de l’exercer, et de l’imposer aux autres ; à savoir la très grande majorité, non-décideurs et qui n’ont pas, eux le »LIBRE CHOIX" .
    Sans moyen de l’exercer, la liberté n’est qu’une coquille vide, un slogan creux, juste destiné à duper ceux qui en sont privés, au bénéfice des mafias qui elles, ont la liberté d’imposer leur oppression.

    Vous êtes un être limité intellectuellement, et indigne humainement.



  • sam turlupine sam turlupine 24 août 2010 11:21

    Sur le marché, la perspective de la rentabilité est un incitant pour corriger les erreurs des photographies passées, et les gains ou les pertes sont un indicateurs de succès ou d’échec dans la recherche de solutions qui élèvent le bien-être des gens.

    Non.
    Dans la seule recherche de solutions qui soit rentable pour les acteurs du marché.

    Le « bien-être des gens » n’entre, à aucun moment dans la recherche des solutions des acteurs du marché ; seule, comme vous le dites vous-même, la rentabilité les guide.

    Or, comme cette rentabilité ne peut s’opérer que dans un système gagnant-perdant (la définition même du capitalisme), on prend comme essentielle variable d’ajustement la différence prix de revient-prix de vente ; d’où, pour rentabiliser cette différence (et vu la concurrence), l’abaissement du prix de revient  ; à savoir essentiellement le coût de travail (baisse des salaires) et celui des matières premières (spéculation).

    Le marché n’a que faire du « bien-être des gens » ; c’est une notion qui lui est totalement étrangère, puisque son objectif est la rentabilité, et que les ressources de cette rentabilité ne profitent qu’à ses acteurs directs (actionnaires, banques, fonds de pension, organismes financiers, entreprises, etc...)

    Dans le cadre du marché, on n’ a JAMAIS assisté à la redistribution des bénéfices vers les salaires, ou à la baisse des prix de vente : jamais.

    C’est déjà un miracle quand une partie des bénéfices sont réinvestis dans la production ; dans 90% des cas, les bénéfices sont placés dans des organismes financiers (quand ce ne sont pas les paradis fiscaux), ou servent à la spéculation ; ils ne sont jamais productifs.



  • sam turlupine sam turlupine 24 août 2010 11:00

    L’accueil et l’habitat des gens du voyage

    extrait :

    6 - Il y a eu un débat significatif au Parlement, lors de l’adoption de la loi Besson de 2000, sur les notions de stationnement et d’accueil. Le premier terme met l’accent sur l’inconvénient « visible » du nomadisme que constitue le stationnement illégal des caravanes sur le domaine public ou privé des communes. L’accueil est un terme plus positif qui évoque une obligation pesant sur la commune de fournir un équipement public permettant d’accueillir, dans des conditions décentes, les gens du voyage sur son territoire. La politique d’accueil s’inscrit clairement dans le cadre d’un droit de la décentralisation qui se caractérise par des « prolongements contractuels » pour reprendre la terminologie du professeur Chapus (A) qui ont pour objet de renforcer l’effectivité d’une obligation étrangement imposée, en 1990, avec trop de souplesse et sans réelle concertation avec les acteurs (B).



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