UJPF= Union des patrons et professionnels juifs de France
qu’est ce qui y est dit :
Marek Edelman, l’insurgé perpétuel
Je
reproduis cette interview qui remonte à 2006, parce qu’elle fourmille
de détails qu’on ne trouve pas dans les dizaines d’articles qui
fleurissent en ces jours. Il est vrai qu’ils émanent d’un témoin
oculaire et actif des événements évoqués. J’épingle, d’entrée de jeu,
quelques propos haïssables tenus par Edelman, au cours de cet entretien
: « Le Mossad savait aussi ce qui se passait ici. Ses agents se sont
pourtant contentés d’évacuer les gens disposant d’argent, et encore,
jamais pendant la guerre et uniquement vers la Palestine »… Il prête à
Ben Gourion ce propos : « Le désastre qu’affronte le judaïsme européen
n’est pas mon affaire ». Il affirme aussi : « Il n’aurait évidemment
pas pu sauver des millions d’entre nous, mais certainement des
milliers. Il n’a pas bougé. » Et encore : « Il eût mieux valu créer un
Etat juif en Bavière ! » Et comme la journaliste qui l’interviewe lui
fait remarquer que c’est exactement ce qu’a dit Ahmadinejad, il
s’esclaffe : « Il a raison, le climat y est excellent ! ». Et mieux
vaudra, à l’avenir, passer pieusement sur l’extravagance de
l’affirmation suivante : « Une combattante se tira sept balles [sic]
dans le cœur ». Voilà à quoi mène le dogmatisme politique. (Menahem
Macina).
“Quand on a voulu vivre au milieu de millions d’Arabes, on doit laisser le métissage faire son œuvre.”, Marek Edelman
« Non. Cet
événement a laissé trop de traces dans l’histoire, la musique, la
littérature et l’art. C’est en Israël qu’on risque d’effacer notre
souvenir. » « Pour vous, Israéliens », me dit-il, « la guerre des
Six-Jours [1967] a été l’événement le plus important de l’histoire
juive contemporaine. Vous pouvez vous appuyer sur un Etat, des chars et
un puissant allié américain. Nous, nous n’étions que 200 jeunes avec 6
revolvers pour tout armement, mais nous avions la supériorité morale. »
Tout dans les
propos de Marek Edelman exprime sa relation d’amour-haine envers l’Etat
d’Israël. Quand il ne s’inquiète pas de son avenir (« Israël ne pourra survivre dans une mer de 100 millions d’Arabes »),
il campe sur son opposition implacable à l’éthique israélienne.
Edelman, c’est avant tout un Juif qui a choisi de rester en Pologne
après la Shoah – « parce qu’il faut bien garder les sépultures » –, un Juif qui vit à la fois sur deux terrains : la perpétuation d’un monde juif disparu et la lutte contre l’entité sioniste.
Début
1942, les informations sur l’existence des chambres à gaz avaient fini
par filtrer dans le ghetto. Les responsables des mouvements de jeunesse
des différents partis juifs de Pologne avaient alors décidé de tomber
les armes à la main.
« Nous
avions été marqués par les Juifs de Chelmno, qui s’étaient laissé
déporter sans résister. Il n’était pas question que ça se reproduise à
Varsovie »,
rappelle Edelman dans son livre Mémoires du ghetto de Varsovie
(Liana Levi, 2002). Mais les Juifs n’étaient pas parvenus à obtenir des
armes de leurs camarades polonais. Ces derniers ne pouvaient pas croire
que les Juifs allaient se soulever, et [ils] n’avaient pas voulu
gaspiller le peu d’armes dont ils disposaient. Fin juillet 1942, les
dirigeants des mouvements juifs de jeunesse avaient mis sur pied
l’Organisation juive de combat (OJC) et leurs premières actions avaient
visé la police juive du ghetto, dont les membres avaient multiplié les
exactions.
« C’étaient
des traîtres. Ils n’étaient pas obligés de collaborer avec les nazis,
mais ils pensaient que c’était une bonne manière de gagner de l’argent
et de sauver leur peau. »
N’est-il pas logique que des Juifs fassent tout pour survivre ?
« Ça,
c’est votre philosophie d’Israélienne, m’assène-t-il, celle qui
consiste à penser qu’on peut tuer vingt Arabes pourvu qu’un Juif reste
en vie. Chez moi, il n’y a de place ni pour un peuple élu ni pour une
Terre promise. »
« ceux qui ne se
sont pas soulevés sont tout autant des héros que ceux qui ont pris les
armes. Celui qui a choisi de ne pas laisser sa mère monter seule dans
les convois de la mort a fait preuve d’autant d’héroïsme que celui qui
est mort les armes à la main. »
« En nous
soulevant, nous avons rappelé notre appartenance au genre humain. En
prenant les armes contre ceux qui voulaient nous anéantir, nous nous
sommes raccrochés à la vie et nous sommes devenus des hommes libres. La
meilleure preuve en est que beaucoup de combattants de l’OJC ont pu
fuir le ghetto après la bataille. Ceux qui sont tombés par la suite,
c’est en combattant avec les partisans polonais. »
« L’OJC
avait informé Ignacy Szwarcbart [dirigeant sioniste et député polonais
en exil] et le gouvernement polonais de Londres. Le Mossad savait aussi
ce qui se passait ici. Ses agents se sont pourtant contentés d’évacuer
les gens disposant d’argent, et encore, jamais pendant la guerre et
uniquement vers la Palestine. Le fondement de l’idéologie de Ben
Gourion et des siens, c’était la rupture avec la diaspora [juive]. Il
en était arrivé à refuser de s’exprimer dans sa langue maternelle, le
yiddish [langue germanique mêlée de slavismes et d’hébraïsmes], la
langue des 11 millions de Juifs d’Europe et d’Amérique. »
Ben
Gourion avait en effet déclaré lors d’une réunion de responsables du
Mapaï [le Parti ouvrier d’Israël, ancêtre du Parti travailliste], le 8
décembre 1942 :
« Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire » [Cité aussi par Tom Segev dans Le Septième Million – Les Israéliens et le génocide, Liana Levi, 1993].
« De quel peuple
juif parle-t-on ? Aujourd’hui, Israël est un Etat culturellement arabe.
Israël s’est coupé de Yitzkhok Leybush Peretz [écrivain et poète
yiddish, 1852-1915], de Chagall, du yiddish. Israël s’est créé sur la
destruction de cette immense culture juive multiséculaire qui s’était
épanouie entre la Vistule et le Don. La culture israélienne, ce n’est
pas la culture juive. Quand on a voulu vivre au milieu de millions
d’Arabes, on doit se mêler à eux et laisser l’assimilation, le
métissage, faire son œuvre. »
et le plus important
« Nos armes n’ont
jamais été tournées contre une population civile sans défense. Nous
n’avons jamais tué de femmes ni d’enfants. »
TOUTES CES CITATIONS DE CET HOMME VIENNENT DE COURRIER INTERNATIONAL
bref si ca te chante de me traiter d’anitsemite soit fais le mais desormais je sais qui a le plus d’humanité et d’honneteté de nous deux
au point que tu m’insultes quand une personne insulte dans un débat elle a perdu...
tiré de slate.fr
Bernard Kouchner fit Edelman Commandeur de la Légion d’Honneur en avril
2008 alors qu’Israël ne lui a octroyé aucune décoration car l’Etat
hébreu ne comprenait pas la motivation profonde de son antisionisme
viscéral : « chez moi, il n’y a de place ni pour un peuple élu, ni pour une terre promise ». Sa volonté de réfuter son allégeance à Israël au point de se rapprocher de ses pires ennemis ne trouve pas d’explication : « quand
on a voulu vivre au milieu de millions d’arabes, on doit se mêler à
eux, et laisser l’assimilation et le métissage faire leur œuvre ».
bam dans tes dents
t’en veux encore ?
"Il ira jusqu’à commettre l’irréparable en établissant un parallèle
entre l’insurrection du ghetto de Varsovie et le combat des
Palestiniens. Le temps aidant, on chercherait bien une explication
plausible à l’idéologie antisioniste de Marek Edelman, devenu pour
Israël un renégat.«
bam !!!!
on continue ?
wikipedia :
»Il s’est rendu quelquefois en Israël pour y visiter des amis mais n’a
jamais souhaité y émigrer. Il est resté fidèle aux idées du Bund,
mouvement peu favorable au sionisme. Selon Élie Barnavi
« Edelman n’y a pas bonne presse. Il est un héros incontestable mais
dans la mémoire collective israélienne, il reste un juif diasporique.
Dans le conflit idéologique qui structure le pays, le vrai héros
soutient le projet sioniste. Le vrai héros du ghetto, pour Israël,
c’est Anielewicz[4]. »
bam !!!!
monde diplomatique
"Non seulement MarekEdelman a toujours refusé d’émigrer vers Israël,
mais il ne cessa de durcir sa critique de la politique d’occupation et
de colonisation des territoires palestiniens. En 2002, il suscita la
polémique en s’adressant aux « partisans » palestiniens pour leur
demander de mettre un terme aux attentats-suicides tout en exigeant d’Israël qu’il reconnaisse le droit à l’autodétermination des Palestiniens. « De quel peuple juif parle-t-on ?, déclarera-t-il dans une interview au quotidien israélienYediot Aharonot. Israël
s’est créé sur la destruction de cette immense culture juive
multiséculaire qui s’était épanouie entre la Vistule et le Don. La
culture israélienne, ce n’est pas
la culture juive. Quand on a voulu vivre au milieu de millions
d’Arabes, on doit se mêler à eux, et laisser l’assimilation, le
métissage, faire leur œuvre (2). »«
»Pour vous Israéliens, me dit-il, la guerre de Six Jours de 1967 a été
l’événement le plus important de l’histoire juive contemporaine. Vous
pouvez vous appuyer sur un Etat, des chars, et un puissant allié
américain. Nous, nous n’étions que 200 jeunes avec six revolvers pour
tout armement, mais nous avions la supériorité morale".
nan l’histoire de Marek Edelman tu la trouves sur des sites web
il disait meme que les sionistes n’ont pas levé le petit doigt pour les juifs de ghettos(sauf les riches) car il semblait genant d’avoir des khazars (meme ben gourion refusait de parler Yiddish) qui parlaient Yiddish donc hebraiquement impurs...Shlomo Sand ne dit pas ca dans son livre mais il s’attarde sur le cas des berberes et des Khazars convertis et dit que l’histoire d’Israel a été réecrite pour gommer certains points ethniques genants tout cela a été planifié de longue date
bref ce sont des millions de meskines juifs (mais aussi tsiganes, opposants courageux, personnes justes, homos, handicapés et j’en passe) qui ont pris pour dans la gueule realiser les delires des nazis et sionistes tous le monde n’a pas été jugé dans cette affaire
c’est pour ca que je dis qu’heureusement que les gens ne connaissent pas vraiment l’histoire : ya de quoi tout bruler !!!!