@pemile « Mais du coup, les négociations de prix sont en chute et ça génère une hausse rapide des prix. »
Le juste prix est rarement celui demandé d’entrée de jeu ! S’il n’est pas trop pressé, le vendeur espère généralement en tirer plus ! La négociation reste donc toujours ouverte et permet de s’entendre dessus !
Mais comme je l’ai souvent constaté, dénigrer un bien pour l’acheter moins cher est non seulement stupide mais peut s’avérer extrêmement contre-productif !
@pemile Anecdote : Cherchant un beau cadeau pour honorer mon alors épouse, je vois chez un antiquaire un splendide miroir Art-Déco. Je me mets donc dans la file (c’était à l’approche des fêtes), et le type devant moi demande au vendeur le prix du miroir ! Le vendeur lui dit, et il s’excite alors comme un malade en le traitant de voleur et d’escroc. Quant à moi, le cadeau s’avérait nettement hors de mes moyens, mais je n’ai jamais conçu le moindre doute quant au fait que le prix correspondait bien à la valeur de l’objet et qu’il trouverait sans tarder amateur mieux nanti. J’ai donc cherché un autre cadeau, mais quand mon prédécesseur est sorti frustré et furieux du magasin, je me réjouis quant à moi toujours d’avoir eu l’occasion de voir et d’apprécier une très belle pièce.
Autre anecdote : Cherchant avec mon alors épouse de la dentelle, nous entrons dans un commerce huppé d’une ville provinciale (que je ne citerai pas) : nous sommes en jeans, la vendeuse nous jauge d’un air pincé et soupçonneux et nous déclare : « Mais vous savez, la vraie dentelle, c’est très cher ! ». Nous changeons donc de plan et montons à Bruxelles : pas mal d’antiquaires bruxellois renommés ont en fait commencé tout en bas de l’échelle, comme brocanteurs et en récupérant parfois des objets sur les poubelles. L’ambiance y est donc tout à fait différente : ils savent fort bien où ils ont eux-même commencé et que ni ta mise, ni ta situation actuelle ne préjugent en rien de ta fortune présente, ou encore future. Ils ne jugent donc que de ton goût pour te faire l’article, sachant pertinemment que si même tu n’as pas les moyens de ces goûts aujourd’hui, tu les auras peut-être demain pour leur meilleur profit !
@pemile PS : Il m’est bien sûr déjà arrivé de négocier un rabais, mais en étant très clair tant avec moi que le vendeur sur mes propres capacités et limites financières, et jamais en dévalorisant la marchandise.
Bien des gens, et particulièrement pour des biens de famille (meubles, maisons, outils et objets divers, ...) ou auxquels ils ont une attache affective ou sentimentale préféreront les vendre — éventuellement au rabais — à quelqu’un qui y manifeste de l’intérêt et du respect plutôt qu’à un connard friqué qui ne cherche qu’à placer sa tune ou en mettre plein la vue !
@pemile « Pas forcément, il y a aussi des citadins qui découvrent ... » Ils découvrent qu’à son juste prix, l’échange leur est avantageux, ce qui est très différent ! Seuls les bourgeois ont cette extraordinaire morgue de trouver un prix « dérisoire », pour au final juger « intelligent » de chercher à dévaloriser la marchandise afin de le faire baisser encore !
Encore une fois, j’espère qu’ils ne sont pas tous comme çà, mais j’en ai déjà croisé plus d’un !
@pemile « Il faudra, en fin de crise, faire un décompte de toutes ces infox gobées par les antivax »
Nul doute qu’il en circule un certain nombre, mais à tout prendre, le décompte devrait en être nettement plus rapide que celui de toutes les salades servies par la propagande « vaccinale » !
Et, sans même prendre « parti », voilà bien du boulot en perspective pour les futurs historiens attachés à décrire et décrypter l’impact et les séquelles de la folie de ces temps et du délire collectif dans lequel nous nous voyons plongés depuis maintenant deux ans !