« Les écrits du dieu d’Abraham ne laissent aucun doute sur sa misogynie. »
Sa misogynie, ou celle de ses adeptes ???
Retraçant l’émergence de la révolution néolithique succédant à la dernière glaciation —« Le Seigneur Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour cultiver le sol et le garder » Gn II, 15 -, le mythe abrahamique relève incontestablement du patriarcat, mais le Livre n’en transmet pas moins fidèlement certains indices issus des mythes matriarcaux antérieurs.
Ainsi, si la création d’ADAM précède celle EVE extraite de sa côte, c’est bien EVE qui parlant au Serpent — symbole possible des cycles lunaires et menstruels permettant la détermination d’un calendrier — goûte la première du « fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », pour ensuite transmettre l’accès à cette connaissance à ADAM. Gn III
De même, n’est-il surprenant que le géniteur effectif du Fils de l’Homme soit « inconnu » ???
L’attribution à l’ange Gabriel de l’annonce faite à Marie évoque en kabbale la sphère Geburah de l’arbre séphirotique, dont un des attributs est la force virile « indifférenciée », comme pour mieux nous rappeler qu’un géniteur n’est jamais que présumé et essentiellement distinct du statut de père qui - contrairement à la mère dont la filiation relève de l’évidence biologique - consiste depuis ses origines jusqu’à l’invention du test génétique de filiation (années 1980)en un concept purement légal inscrit dans le droit patriarcal.
Le mythe évangélique a tout le moins mérite - pour qui sait encore lire — de rappeler explicitement cette évidence que trop peu, imbus peut-être des avantages que leur confère leur « supériorité » masculine, s’avisent de souligner !
@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot Excellent ! Merci pour le lien !
Derrière la « très » forte « envie d’emmerder » une catégorie de non-vaccinés exclue du statut « citoyen » du fait de son « irresponsabilité » martialement proclamée par notre très immature et narcissique petit Monarc, il semble monter des coulisses de la Macronie comme un parfum de débâcle : après le retournement spectaculaire de veste du Docteur Alain Blachier, suivi des doutes exprimés par une carpette médiatique aussi servile que David Poujadas sur antenne, c’est au tour du préfet de Guadeloupe de s’adapter ouvertement au sens du vent !
"On est donc revenu au système du « bon plaisir » du prince. Comme au
temps où les institutions représentatives des citoyens n’existaient pas (
pas plus que la notion de « citoyen »).«
En Marche vers Nulle Part, on ne parle plus de »bon plaisir du prince« , mais plutôt des caprices de notre très immature et narcissique petit Monarc.
Après mûr examen, on peut même retenir cette avancée sémantique comme la plus grande victoire à inscrire au bilan de l’ »efficacité« gestionnaire et managériale en vigueur en »start-up« France depuis bientôt cinq ans.
Quant à la citoyenneté, elle n’a pas totalement disparu, mais conformément à la doxa prêchée en Pensée Unique, elle devrait désormais explicitement exclure toute »irresponsabilité« consistant à encore oser douter des innombrables bienfaits promis par la bien-pensance managériale, €uropéiste, »sanitaire« , »vaccinale", sociétale,
multiculturaliste, genrée, climatique, ... maintenant de rigueur !
Et tant qu’à démanteler les institutions républicaines à marche forcée, il semble bien que l’audacieux « chief manager » aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, ait enfin trouvé la fière formule destinée à remplacer la devise nationale - par trop frappée d’obsolescence - figurant encore au fronton de nos mairies.
@Xenozoid Ben oui ! Sans une connaissance minimale tant de la Bible que des principaux mythes antiques, l’immense majorité des œuvres d’art (bas reliefs, sculptures, peintures, musique, littérature, ...) produites par nos ancêtres durant le moyen-âge et la renaissance nous restent totalement incompréhensibles et inaccessibles !
Supprimer les sources au nom de la lutte contre l’« obscurantisme » ne revient jamais qu’à approfondir l’obscurité !
Mais j’imagine qu’En Marche vers Nulle Part, culture, éducation et connaissance de nos racines représentent autant d’obstacles majeurs à notre asservissement à la Pensée Unique et à la réalisation des impératifs managériaux dictés par la doxa de sa très « Sainte Croissance ».