« C’est la grande mystification autour de l’amitié entre les peuples, de la communion alors que de fait c’est la marchandisation qui va dominer partout : sur les stades et autour des stades ... » Si le sport-spectacle existe depuis l’antiquité, ses valeurs collent on ne peut mieux avec celle du capitalisme moderne : sélection des plus performants au sein des équipes nationales, idolâtrie des sélectionnés, mise en scène de la compétition, communion périodique du corps social à grand renfort de battage médiatique, ... Bien que je n’apprécie que très moyennement le foot et moins que tout la grand messe du foot-spectacle et son unanimisme béat, j’y trouve néanmoins une des rares occasion de se marrer entre voisins au bistrot du coin, à l’heure des matches.
« Je distingue le foot professionnel commercial et totalement gangréné avec celui qui se pratique dans de nombreux stades avec des enfants et des adultes. » Ben oui ! Même si ma préférence allait vers d’autres sports, les parties de foot entre copains étaient incontournables à la socialisation quand j’étais gamin et j’imagine que c’est toujours le cas ! Un terrain vague et un ballon y suffisaient, mais là, on parle bel et bien de sport et de plaisir, et plus de fric ou d’idéologie !
« ... et qui reste malgré tout un peu clean, ... » Pas difficile de vous rassurer, il suffit de le dire très vite : c’est juste moins pire !
" ... si on en croit les vociférations
du médefs et des vrais partie de droite, UMP-UDI-FN et Cie qui trouve
qu’il faut aller beaucoup plus loin en faveur des employeurs : baisser les salaires, travailler plus pour gagner moins, retraite à 67 ans licenciements facilités etc.................« »Le changement, c’est maintenant !« , çà surprend et apparemment pas qu’à »gauche" ! A moins de se laisser doubler sur leur droite par le tandem infernal Valls-Macron, Ripoublicains et Medef n’ont guère d’autre choix que surenchérir. Si, si ! Ce n’est pas glorieux, mais on en est bien là !!!
@confiture Sinon pour cause d’obsolescence, je doute qu’ils finissent à la casse ! Toute la question se résume donc à savoir dans quel « paradis » social et fiscal ils seront remontés.
« ... à l’avenir, « il n’y aura pas de travail pour tout le monde » » C’est déjà le cas depuis belle lurette, et c’est une évolution exponentielle ! Produits du génie humain, l’automatisation et l’informatisation du travail n’en constituent pas moins un indéniable progrès !
C’est sous le concept même de « chômage » que se décline désormais notre asservissement. Plutôt que d’encore nous en disputer quelques maigres miettes, exigeons la « juste » répartition des fruits de l’automatisation et réapproprions-nous nos destins volés !!!