Hé oui, la renouée du Japon est très jolie, notamment ses inflorescences.
Un de nos voisins, j’ignore encore s’il s’agissait de simple sottise ou d’une malveillance dont - eu égard à nos rapports - aucune des hypothèses ne être exclue, nous en avait offert un pied.
Quand j’ai réalisé la nuisance, soit au bout de 3, 4 ans seulement, le rhizome — une authentique pieuvre végétale — était déjà à ce point développé qu’aussi rigoureusement inarrachable que même sectionnable ou sérieusement endommageable à la bêche. Mon ex-épouse en est venue à bout au moyen de gros sel, mais il nous a fallu systématiquement et très régulièrement arracher les rejets qui ressortaient inlassablement jusqu’à 7 ou 8 mètres du pied d’origine, et ce jusqu’au jour ou nous nous sommes séparés pour vivre sous d’autres cieux.
Vos conseils sont de bon aloi : si elle apparaît sur une terrain, la réaction doit être rapide et déterminée car elle est très envahissante. Et surtout, surtout, il faut éviter de la replanter.
PS : Vu la vitesse de pousse des tiges, elle fournit un fin mais très abondant broyat. Et comme il est tout sauf évident de s’en débarrasser, ...
Autre détail : on peut consommer les jeunes pousses.
Portez-vous bien, en vous présentant mes cordiales salutations !
« Créons un métier réellement reconnu avec un vrai cursus, des formations professionnelles prises en charge comme le BPJEP ( brevet professionnel) pour les accueils de loisirs, donnons un peu de respiration aux animateurs des centres de vacances en leur assurant de vrais congés et un vrai salaire et nous trouverons des volontaires. »
Dans « le monde d’avant », votre remarque relèverait évidemment du strict bon sens, mais c’est En Marche vers Nulle Part oublier les bases même du « management » néo-libéral qui ont depuis longtemps relégué aux oubliettes toutes formes de compétence et de « métier » pour y substituer la flexibilité de « jobs » indéfiniment interchangeables et précaires pour lesquels « il suffit de traverser la rue », sans oublier qu’à l’instar de la pauvreté et des soins de santé, l’enseignement, les formations professionnelles et tout service citoyen au public coûtent eux aussi « un pognon de dingues », alors qu’il suffirait d’en « responsabiliser » les acteurs.
Il n’y a pas que la décision du BAFA à 16 ans à constituer du grand n’importe quoi quand c’est toute la République, ses institutions et ses services qui, de concert avec le reste de l’€urocratie, s’effondrent toujours plus vite sous nos yeux !
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
@rosemar « Et que fallait-il faire ? Laisser la Russie envahir l’Ukraine ? »
Commencer par négocier, peut-être ???
Encore eut-il fallu pour cela que l’€urope et la France en aient quelque pouvoir, ce qui n’est d’évidence pas le cas quand la sujétion tant des canards sans tête de l’€urocratie que de l’ensemble de la classe politique €uropéenne aux seuls intérêts de Washington et de nos maîtres atlantistes est à ce point patente que « no’zélites » n’hésitent pas un seul instant à détruire sans une once de réflexion leurs propres économies et sacrifier sans le moindre scrupule leurs populations sur l’autel des sanctions les plus insensées et débiles jamais prises à l’encontre de la Russie.
A ce stade d’impéritie et d’incurie managériale partagée par la start-up France avec l’ensemble de l’€urocratie, nous restent seuls les yeux pour pleurer ! ;-(