Dernières nouvelles du front : les effets secondaires de l’injection génique ne semblent guère en passe de s’arranger et auraient même plutôt tendance à s’aggraver avec le temps, quand notre bon Sylvain se prend maintenant pour rien moins que le « peuple ».
@Benoit Adam « L’anglais est la langue internationale par excellence, j’ai vraiment besoin de vous expliquer cela ? »
Malgré l’enthousiasme €urocrate de nos managers à se la gonfler en baragouinant en globish et la funeste sujétion atlantiste de notre très immature et narcissique petit Monarc, Paris est encore la capitale tant de la France que de la francophonie, et Sciences-Po une de ses grandes écoles.
Ce qui est sidérant, c’est qu’il faille vous l’expliquer !!!
Et si le globish est l’actuelle langue internationale, son « excellence » signe avant tout notre sujétion à l’impérialisme — tant politique et économique que culturel — anglo-saxon. A mon humble avis et du train où vont les choses, ce regrettable état de fait devrait s’avérer nettement plus bref qu’il ne l’a été pour le latin !
Hors la « fin de l’abondance », connaissez-vous donc une seule « promesse » que notre très immature et narcissique petit Monarc ait tenue ???
Pour rappel, nous vivons depuis les années ’80 dans un système néo-libéral qui arrive maintenant au bout de sa logique et dont le seul but visait à combler l’insatiable avidité d’un tout petit nombre - la nouvelle aristocratie mondialiste telle que maintenant représentée à Davos — par le pillage, l’accumulation et la concentration démentielle des richesses de cette planète.
Notre giton de Rothschild n’en est jamais qu’un des pâles larbins, et n’a d’autre pouvoir « présidentiel » qu’assurer dans ce contexte le « management » de la « start-up » France, soit le saccage de la République et de ses institutions, la destruction systématique de ses services publics (police, armée, enseignement, hôpital et santé publique, sécurité sociale, ...), la vente à l’encan et la privatisation de ses bijoux de famille et l’appauvrissement massif de ses citoyens.
En guise de « promesses » pour appâter le pigeon et mieux abuser le chaland, il ne fait jamais que — soutenu par l’ensemble de l’appareil médiatique, détenu pour rappel par seulement 10 milliardaires — recourir à toutes les ficelles de la com’ managériale, soit agiter du vent et promettre monts et merveilles sans jamais prendre les moyens des ambitions affichées.
Je m’étonne qu’en tant que prof de français avide du décodage des « fake-news » et autres propagandes « complotistes », il ne vous ait jamais pris l’audace de décoder plus avant un des discours ou allocutions commis par le mignon de Jean-Migitte. Outre une maîtrise très théâtrale de son langage non-verbal, l’absence de coffre liée à l’immaturité physique de l’orateur en rend le suivi fort pénible et ennuyeux : il m’est personnellement dur de ne pas décrocher en moins de dix minutes et je ne suis manifestement pas le seul dans ce cas. Pour qui prend la peine de plus avant analyser, il ressort que notre puceau d’Orléans en tire en fait avantage pour mieux encore manipuler, enfumer et jeter de la poudre aux yeux d’un public subjugué, enfilant les citations les plus débiles, sautant joyeusement du coq à l’âne, tirant triomphalement des conclusions de prémisses qui n’ont strictement rien à voir, faisant miroiter « en même temps » tout et son contraire, .... j’en passe et des meilleures, et voilà pour les promesses !
Si même certains semblent le regretter ou prétendent plus radicalement le nier, il se fait que - notre espèce ne s’étant pas biologiquement attardée au stade de l’amibe et indépendamment de nos inclinations et préférences sexuelles ou affectives - nous naissons sexuellement déterminés mâles ou femelles, soit hommes ou femmes.
Partant de ce déterminisme biologique et de ses conséquences dans la répartition des rôles sociaux et culturels, rien n’empêche d’inverser ces derniers à l’occasion d’une danse, d’une pièce de théâtre, ..., et ce sans pour autant recourir à une terminologie alternative, puisque tout le monde comprend.
Que dans le délire victimaire de leur « progressisme sociétal », nos « snowflakes » et autres « woke » se sentent intolérablement agressés dans leur « identité » — que fort pitoyablement ils réduisent à leur seule identification genrée — par l’usage des termes « hommes—femmes », voilà qui dépasse l’entendement de toute personne encore saine de corps et d’esprit et ne signe que trop la folie et la décadence transhumaniste de ces temps !
Fort peu me chaut de passer à cette aune pour un vieux con rétrograde, ce sera donc sans moi !
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !