« L’Affaire d’Outreau, mise en scène d’un fiasco judiciaire »
à mettre en regard avec
« La »non-affaire d’Amiens, soit la mise en place d’une catastrophe républicaine«
Hé oui, en République des Droits de l’Homme et du Citoyen - Liberté, Égalité, Fraternité - ce contraste illustre à lui seul et on ne peut mieux toute la différence de traitement accordée par la justice entre les »gens qui ne sont rien« nés à Outreau et les bourgeois de bonne famille nés à Amiens.
D’une part, de nombreux citoyens honorables embastillés et jetés sans autre preuve que des accusations mensongères de pédophilie en pâture à l’opinion publique, d’autre part notre Jean-Migitte nationale, ci-devant première »dame« de la République et jamais poursuivie pour l’abus incestueux d’un de ses élèves pourtant très sévèrement affecté depuis d’une perversion narcissique et manipulatrice, au point dans l’immaturité de son délire narcissique de toute puissance d’avoir fait mutiler, bâillonner, confiner, injecter, QR-coder, »emmerder« , et j’en passe ... l’immense majorité de ses concitoyens, réduits à purs objets fantasmatiques de ses pulsions.
»Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir." nous disait sous l’ancien régime Jean de La Fontaine.
Encore y faudrait-il en République que la Justice daigne encore s’enquérir des forfaits des puissants, ce qui n’est pas vraiment gagné !
« Comment fait-on pour »abolir« plus de »100 milliardaires« Français, ainsi que tous les autres dans le monde, à commencer par Bernard Arnault en priorité puis le martien Elon Musk. »
Pas très compliqué : il suffira de les « bouffer » !
"« Assumer » son vote, autrement dit une part de responsabilité de la
gouvernance mise en œuvre au cours du mandat par le président n’en est
pas moins une obligation, intellectuelle pour les uns, morale pour les autres.
Vis-à-vis de soi-même, mais également vis-à-vis des compatriotes. Une
obligation qui va de soi dans les rangs de ceux qui ont adhéré au projet
présidentiel, mais également une obligation dans les rangs de ceux qui
ont voté contre l’adversaire du président élu en permettant de ce fait
l’élection de celui-ci.«
Bien évidemment et cela tombe sous le sens !
Assez cruellement, il semble que par ces temps fort troublés pour la »démocratie« et pour la République, l’inverse ne soit moins que jamais vrai, dans la mesure où - s’il est bien évident qu’un élu ne pourra jamais assumer toutes ses promesses de campagne —, le marketing managérial de la »start-up« France se réduit à agiter les formules les plus creuses, mais sans jamais se soucier de prendre les moyens de ses slogans, sinon pour servir les intérêts de la nouvelle aristocratie mondialiste en court-circuitant l’Assemblée Nationale à grand coups de 49.3.
»À cet égard, voir des électeurs du 2e tour, notamment venus des rangs mélenchonistes, refuser d’assumer les conséquences de leur « vote contre » Le Pen n’est ni sérieux ni crédible, même si leur attitude a été, de leur point de vue, légitime du fait ...«
Çà n’engage évidemment que moi, mais je pense qu’en l’occurrence et eu égard au bilan particulièrement calamiteux pour la République, les termes de sa devise, ses institutions, ses services publics et ses citoyen-ne-s — exemplarité mutilatoire de la répression des Gilets Jaunes, écroulement économique des réseaux de petites et moyennes entreprises par le délire covidiste des confinements, passes sanitaires puis »vaccinaux« , arbitraire de plus en plus marqué de la Pensée Unique étendue au domaine médico-scientifique dans le contrôle et la censure de l’information ainsi que la sanction de toutes voix »dissidentes" ou non-conformes par les instances étatiques, ... —, il eut été plus avisé, même en n’appréciant nullement les couleurs et odeurs brun-marine, de s’opposer avant tout à un deuxième mandat présidentiel de notre très immature et narcissique petit Monarc.
On comprends d’autant plus que certain-e-s aient dur à assumer leur suffrage que toute médiocre qu’elle soit élue présidente, l’héritière du fond de commerce brun-marine n’eut jamais disposé à l’Assemblée nationale de coudées aussi franches que celles offertes au giton préféré de Rothschild et mignon de Jean-Migitte, qui représente à mon sens un bien plus grand danger pour la République, ses institutions et ses citoyens.
Portez-vous bien, en vous présentant mes cordiales salutations !
Merci pour cet hommage à Gaston Bachelard, dont l’œuvre trop peu connue permettrait fort utilement d’élargir le champ parfois par trop borné des œillères de certains prétendus rationalistes se gobergeant dans ces colonnes.
A noter que toute une part de cette œuvre on ne peut plus rationaliste est consacrée à l’exploration de l’imaginaire — notamment élémentaire : feu, eau, air, terre — humain et de son importance fondamentale dans la dynamique de la pensée et du progrès scientifiques.
Bref, très loin d’un rationaliste réducteur et stérile, Gaston Bachelard se révèle comme un des grands penseurs français du rationalisme et de l’esprit scientifique : hommage à lui !