@Massada "... au-delà de l’Ukraine, c’est à
l’Europe démocratique et sociale que la Russie poutinienne a déclaré la guerre, à l’Europe des Etats providence, à celle des conquêtes ouvrières
et anticapitalistes centenaires.«
Don Quichotte chargeait certes des moulins, mais si c’est à cette Europe là que la Russie poutinienne a déclaré la guerre, elle ne risque guère — à moins bien sûr de fumer comme vous quelques kilos de »moquette" pour partir en safari contre les éléphants roses - de la trouver !
« La gauche, celle dont je fais partie refuse l’alignement et participe au mouvement anti-guerre. »
Tout le problème c’est qu’en Pensée Unique - TINA -, cette gauche dont vous vous revendiquez trouve infiniment peu d’écho au niveau d’une représentation politique essentiellement vendue et soumise aux diktats néo-libéraux et atlantistes de l’€urocratie, soit « His Master Voice » washingtonienne,
... et qu’après avoir à quelques trop rares et courageuses exceptions (Michèle Rivasi, quelques timides représentants de LFI, ...) près unanimement applaudi les mesures de bâillonnement, de confinement, puis de contraintes et d’ausweiss « vaxxxinaux » infligées à nos concitoyens, cette représentation politique prétendument de « gauche » applaudit, à l’exception de quelques insoumis, les velléités bellicistes otaniennes.
Il est fort affligeant de s’aviser que les seules critiques et questionnements de fond émergeant tant sur les diktats sanitaires et d’injections géniques expérimentales €uropéens au profit de Big Pharma que sur sa soumission aux claquements de bottes atlantistes émanent essentiellement de médias, partis et hommes politiques souverainistes classés à la droite de l’échiquier politique, ce qui ne manque pas de me questionner sur le détournement de label opéré sur cette prétendue « gauche », dont le seul « progressisme » s’avère sociétal et ne concerne à peu de chose près que les très douteuses, fantaisistes et fanatiques revendications émanant des plus improbables minorités indigénistes ou genrées. ;-(
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
"... Nous savons maintenant avec certitude que
le responsable de la guerre c’est toujours l’autre. Nous apprenons
également que l’Histoire avec un grand H peut se lire différemment et se
transformer selon les désideratas des élites politiques au pouvoir.
Nous comprenons aussi que les plus corrompus sont toujours plus nombreux
dans le camp d’en face. Finalement, nous retiendrons que pour
déclencher une guerre il est inutile de la déclarer, quant au prétexte
pour la faire il suffit de l’inventer. "
Bel effort que cette conclusion comportant pas moins de cinq truismes en quatre phrases. Je crains bien que toute personne un tant soit peu curieuse d’histoire ou d’actualité n’ait pas attendu le 24 février pour s’aviser de ces hautes considérations à peu près aussi vieilles que l’humanité, mais bon, il n’est jamais trop tard pour se déniaiser, et même le cas échéant s’instruire !