« Il est préférable de laisser les agriculteurs choisir leur éthique de production, et les consommateurs l’éthique de leur alimentation »
Pour avoir le choix, il faut connaitre la vérité. Quel choix y a t-il lorsque l’on ment par omission sur l’état de nos champs ?
Vous savez comme tout le monde qu’après une pluie, les rivière sont boueuse. C’est normal, la terre s’en va.
Et bien non, ce n’est pas normal. C’est une conséquence du labour et de la desctruction chimique des sols (destruction du complexe argilo-humique par disparition des lombric. La potasse, ça tue les lombrics).
On perd nos champs dans nos rivières, mais tout le monde s’en fout parce que personne ne le sait. C’est quasiment culturel. Combien de fois j’ai entendu mon père dire : « paturage et labourage son les deux mamelle de la France ».
Je ne suis pas un écologiste, ni béa, ni bobo. C’est bien pour cela que j’ai commencé mon premier texte par :
« Il ne faut pas promouvoir l’agriculture biologique, il faut détruire les idées reçues concernant l’agriculture intensive (ou conventionnelle) ».
Et vous êtes la preuve vivante de ces idées reçues.
Vous me citez des chiffres de rendements qui ne montre qu’une seule chose. Les plantes en agriculture biologique ont le désavantage de ne pas bénéficier d’engrais en étant cultivé sur des sols quasi mort.
Preuve à l’appuie, les quantités de matière organiques : humus en 1950 : 4%, humus en 2000 : 1.5%
Dans ces conditions, seule l’apport d’engrais permet encore d’obtenir des rendements corrects. Mais qu’est ce qui a fait disparaitre le taux d’humus ??? L’apport d’engrais issus de la petrochimie.
Nous avons actuellement tué 90% de la faune vivant dans le sol.Cette faune représente plus que la masse des êtres vivant dans l’atmosphère.
Voilà. C’est simple. L’agriculture conventionnelle n’est PAS perenne.
Quant à faire un service dans les champs, on faisait bien à une époque un service militaire qui durait 2/3ans, pendant lequel on risquait de mourrir. Il n’y a pas eu de révolution, nous n’étions pas pendant les heures sombres de l’histoire, ce n’était pas un régime nazis ni un communiste totalitaire.
Je ne vois aucune objection à ce que tout le monde participe un peu (les vendanges ça dure 15 jours). Ce n’est pas le goulag.
C’est quand même incroyable le nombre de bêtises écrites dans cet article.
Sur la production agricole française
1/La production n’est pas plus chère qu’ailleurs. De toute faço, les agri.. exploitants agricoles sont payés par les marchés.
2/La qualité n’est pas spécialement moins bonne.
3/La politique agricole française n’a de française que le nom. C’est l’Europe qui décide des quotas d’import, d’export, de la façon de produire via la PAC.
Les quotas permettaient jusque dans les années 70 d’importer peu de produits étrangers et de ce fait nous empêchèrent de nous confronter aux autres marchés (et de parler des langues étrangères)
1/ Comme si le commerce était le moteur exclusif de l’apprentissage des langues étrangères. Triste et navrante vision des dominants.
Ayant abandonné nombre de secteurs industriels
Personne n’a rien abanonné. C’est l’absence de barrière douanières qui en est une cause.(barrières que vous citez quelques lignes auparavant comme la cause du démarrage industriel français).
Cependant vous restez logique en arguant que la France et les pays aux mêmes standards sociaux-productifs doivent se confronter aux autres marchés.
Donc vous voulez la desctruction de notre modèle social pour nous aligner sur la Chine ou la Pologne.