« Les employés de l’enseignement sont a mon service. »
La société du consommateur... Le client est roi même si il n’y connait rien !
« Le marchand de légume... »
Ah oui, les subventionnés de la PAC... non pas que je dénigre le monde agricole loin de là. ça montre seulement que vous voyez les subventions et les statuts là où ça vous plait de les voir !
On parle des entrepreneurs qui partent avec les poches remplies après avoir touché LA SUBVENTION PUBLIQUE lors d’opération de reprises de boites ????
Il est où le risque là ????
On parle de l’augmentation du ROE des entreprises ? Il est où l’investissement des patrons samaritains ????
« Les sélectionnés pour entrer dans les écoles de journalisme le sont sur les réponses a des critères sous couvert d’« actualité ». »
Si j’étais enseignant je mettrais en commentaire de cette assertion : « Mal dit ».
Vous pouvez réécrire cette phrase de manière intelligible ? Quitte à ce qu’elle soit plus longue...C’est le minima a un débat de pouvoir parler la même langue. Ce sont mes contacts en France qui le disent
« C’est qu’ils sont sélectionnés à l’école en fonction des critères socialisants. »
Il faudrait que vous approfondissiez ce point car ce n’est pas ce que démontrent les témoignages sur les écoles comme l’ESJ. En fait, les témoignages montrent que « sortent » de cette écoles des moutons prêts à ingugiter et régurgiter du fil info à la chaîne sans réfléchir.
Les élites éditocrates qui trustent les premières pages ne sont pas spécialement énarques : Apathie, Duhamel, Ockrent, BHL, Elkabbach, Sinclair...
J’ai la conviction que tant que nous ne vivrons pas sous une espèce de régime « d’anarcho-capitalisme » vous aurez toujours le sentiment de vivre sous le régime soviétique.
C’est vrai que les journalistes en devenir sont en général jeunes et ont une sensibilité de gauche (comme beaucoup de jeunes quoique la tendance des 5 dernières années est à une droitisation plutôt extrême).
Heureusement, les écoles comme l’ESJ sont là pour formater les esprits des étudiants à la sainte trinité « marché », « concurrence » et « Liberté économique ».
Au sortir des écoles, une bonne proportion d’entre eux sont toujours de gauche. Mais comme partout ailleurs, les journalistes sont eux aussi soumis à une forte hiérarchie et les opinions de la base de gauche, formée par les anciens étudiants sont étouffées par l’élite éditocrate qui est plutôt de droite.