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Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 28 janvier 2012 11:59

    Surtout que le FdG compose dans son cartel une frange du NPA, qui se nomme Gauche Unitaire. Me semble-t-il. On trouve, au programme du FDG le même refus de rembourser la dette que les capitalistes ont créé. Mélenchon appelle à l’intelligence des gens, de bien vouloir se renseigner. Il faut juste que les gens assemblent les pièces du puzzle de la compréhension.



  • Samuel Moleaud 2 décembre 2011 15:09

    Justement, ce sont en partie mes études et ce que j’y ai fait pendant le temps de la fac (les grèves, les débats, le temps pour lire et écrire etc), qui m’ont permises d’écrire ce genre de choses, de mettre des mots sur une pensée.
    Ca va faire rugir certains internautes de cette « salle », mais voici mon parcours, puisque vous me le demandez si gentiment^^
    Après un bac ES et des cafouillages en L1 où j’ai essayé la fac d’histoire, je m’inscris en licence d’administration économique et sociale. Mais ayant eu l’impression de valider un deug de Propagande économique plutôt que de science humaine, je m’inscris en licence 3 droit et science politique, puis M1 science politique. Ce après quoi je suis admis par l’IEP d’Aix-en-Provence pour suivre un M2 science politique que je viens de valider mi-2011.

    Comme quoi faire des longues études en sciences sociales et science politique ne veut pas forcément dire « au service du capital », l’orientation idéologique se décide plus en amont des études (dans la classe sociale d’origine !).
    Aujourd’hui en attente de stabilité, j’enchaîne les cdd, mais outre le vote prochain pour le F. de Gauche, je cultive l’utopie de m’associer un jour avec des gens (que je connaitrai bien, évidemment) et créer un établissement alternatif, une Scop sous la forme d’un bar ou d’un restau, avec coin librairie et projection de films, pourquoi pas y donner des cours de cuisine, des cours de sciences sociales pour diffuser cette science politique, l’histoire, l’économie, le droit, etc. et qu’elle soit accessible à tous les publics. Car ça me gêne que les concepts de sociologie, d’histoire, de relations internationales, d’économie, etc. ne soient diffusés qu’à la fac de science-po, réputés pour être complexes, alors qu’ils pourraient être simplifiés et compréhensibles, réputés pour appartenir à l’élite et non à l’usage de tous, car ce sont quand-même des domaines qui concernent toute la société (civile) ! Si tous les électeurs recevaient des cours d’histoire des idées politiques, nous n’en serions peut-être pas à débattre s’il faut rembourser les banquiers ou non, l’oligarchie serait refusée par tous de facto !
    Bref, ce serait une sorte « d’entreprise alternative » pour une science politique populaire, par exemple. Vous savez tout ^^ !
    Merci pour votre com’ ! ;)



  • Samuel Moleaud 14 octobre 2011 11:50

    Oui, il y a une tendance au pouvoir lorsqu’il est légitimé. Mais quelqu’un qui prend le pouvoir, est issu d’une classe sociale ascendante, disons dominante... Et inversement.

    A lire : Une histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours, d’Howard Zinn.



  • Samuel Moleaud 14 octobre 2011 10:41

    Parce que voter, c’est se battre ?
    Si les citoyens ne contrôlent pas ce que font leurs mairies, c’est bien que le problème vient des institutions. Et qui les a créées ? Comme d’habitude, les élites bourgeoises au 19ème siècle, dans l’héritage des Lumières du 17-18ème.

    Ce qui est fabuleux c’est le choix du mode de désignation des chefs. Il y avait le tirage au sort, la main levée, le vote...
    Justement, le vote avait été retenu à l’époque de la Révolution Française (Sieyès, entre autres) pour que le rôle et la souveraineté du peuple ne soient pas complètes, parce qu’ils pensaient que les masses étaient trop stupides pour diriger. Donc l’électeur était content de déposer son papier dans l’urne, participait, mais point de trop. Sinon, le peuple gouverne.

    En fait, l’ignorance du peuple, c’était l’argument pour illuminer l’écran de fumée. Le vote, n’avait qu’un objectif : canaliser les possibles révoltes de la foule nombreuse. « Stabiliser les institutions »...et donc asservir.
    Aujourd’hui, on nous dit que voter c’est se battre, ce contre quoi je réponds que c’est se résigner. Il y a bien d’autres moyens.



  • Samuel Moleaud 2 octobre 2011 23:11

    Mika FRENCH, quand ai-je évoqué la « gauche » PS ? Lorsque je dis gauche, je ne parle pas de la gauche partisane (quoique à la limite, le Front de Gauche et les militants de la cause palestinienne, bolivarienne et autres altermondialistes) mais je parle des gens qui en ont marre qu’on les fasse bosser jusqu’à 70 balais pour un smic et sans retraite...et qui savent qu’en haut, les financiers se gavent. En fait, les « petits » qui n’ont pas été spécialement politisés mais qui me semblent les plus lucides.

    Coluche disait un jour qu’un ouvrier qui va voter, c’est comme un crocodile qui rentre dans une maroquinerie...

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