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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 24 avril 2022 11:46

    @Gabriel
    Bonjour,
    Vous vous faites rare ( on peut comprendre..).
    Mais on dit que tout ce qui est rare est cher.
    Cordialement,



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 24 avril 2022 11:23

    Addendum :

    tout le monde ou presque cite « dans les yeux de ma mère » comme la chanson emblématique du talent d’Arno.

    Comme vous le savez, j’aime bien retourner les cartes et regarder dessous.

    Ici, une confession intéressante d’Arno sur le contexte de création de ce titre, et la fameuse « reine du suppositoire » ( on n’oserait plus écrire ça aujourd’hui sans se faire balancer à la police de l’eau tiède et du politiquement correct).

    Mais on sent bien son émotion quand même, et le fait qu’on peut espérer qu’il l’a rejointe« là-bas », là où probablement, comme il le dit si bien « ça doit être un sacré bazzarrrr » vu le monde qu’il y a...

    https://www.youtube.com/watch?v=7HD44FgouAg



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 23 avril 2022 22:48

    @Aita Pea Pea
    C’est posté depuis un petit moment déjà, mais Avox,«  c’est pas l’aéropostale », comme disait le « postman » de Diva.



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 22 avril 2022 14:29

    A la ré-écoute, il est évident qu’il y a une référence claire à « portier de nuit ».
    Quand il évoque « Sapesta che pena, per chi organizza la scena. Restare dieetro al banco , come un cane con la sua catena ».
    « Ceux qui restent de l’autre coté du comptoir , comme un chien attaché à sa chaine » évoque la fameuse scène où Charlotte Rampling, en casquette cuir, bottes et short de cuir, est à quatre pattes avec une laisse pour servir de jeu sexuel aux nazis du camp.
    Mais le thème majeur de l’humiliation dans cette chanson n’est pas celui de l’humiliation sexuelle, mais celle du portier de nuit que personne ne regarde (sauf pour se faire servir à boire),ni putes, macs ou clients.
    D’où la vision fantasmée de cette fille avec qui il pourrait « partir loin, l’emmener dans le vent, voire plus haut, réserver les chambres d’hôtel du monde entier, jusqu’à ce que l’hiver les rattrape et qu’il puisse se débarrasser enfin de sa vareuse de portier de nuit. »
    Bon, j’arrête là, on dirait de l’explication de texte style Rosemarino...



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 21 avril 2022 22:30

    Bonsoir,

    Oui, naturellement, vous avez deviné.

    Ruggerri, qui écrit ses chansons, est tout sauf un inculte. De toutes façons, ce bijou culte de Liliana Cavani, même si c’est Bogarde et Charlotte Rampling à l’affiche, est un film italien pour les italiens.

    A mon avis, dans le top 10 des films des 50 dernières années.

    La complexité du sexe revisité. Le politiquement correct de la sexualité féminine explosé, un voyage dans la soumission .. l’amour / haine. La revanche impossible.

    Ceux qui ont dépassé certaines limites resteront attachés à vie, comme par une corde invisible.Que cela plaise ou pas.

    On ne pourrait plus refaire un film comme ça.

    La call girl (« le plus souvent blonde ») de l’hôtel dont Ruggerri est le portier, est de celles qu’on rêve d’emmener à son propre cinéma, mais cela ne se peut pas, car c’est encore un cliché que de vouloir sauver ceux qui ne le veulent pas.

    Je ne sais pas si vous avez eu accès à une traduction correcte, mais cette chanson est d’une pureté absolue, avec de très belles images, très subtiles et sobres.

    Elle parle aussi de l’humiliation, dont on ne se remet jamais, quoique l’on ait réussi à faire après.

    Je vous mets comme un cadeau la version originale de 1987, qui me parle pour des raisons personnelles, avec une interprétation très « habitée » de Ruggieri.

    Un petit monsieur propre sur lui qui va sortir la chanson de sa vie et « mettre les poils » à tant de gens :

    https://www.youtube.com/watch?v=V24TPNpSPHw

    Sa version de 2019 est plus sobre, plus mature.

    Les cheveux et les illusions sont partis. Mais l’ émotion reste.

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