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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 21 avril 2022 22:30

    Bonsoir,

    Oui, naturellement, vous avez deviné.

    Ruggerri, qui écrit ses chansons, est tout sauf un inculte. De toutes façons, ce bijou culte de Liliana Cavani, même si c’est Bogarde et Charlotte Rampling à l’affiche, est un film italien pour les italiens.

    A mon avis, dans le top 10 des films des 50 dernières années.

    La complexité du sexe revisité. Le politiquement correct de la sexualité féminine explosé, un voyage dans la soumission .. l’amour / haine. La revanche impossible.

    Ceux qui ont dépassé certaines limites resteront attachés à vie, comme par une corde invisible.Que cela plaise ou pas.

    On ne pourrait plus refaire un film comme ça.

    La call girl (« le plus souvent blonde ») de l’hôtel dont Ruggerri est le portier, est de celles qu’on rêve d’emmener à son propre cinéma, mais cela ne se peut pas, car c’est encore un cliché que de vouloir sauver ceux qui ne le veulent pas.

    Je ne sais pas si vous avez eu accès à une traduction correcte, mais cette chanson est d’une pureté absolue, avec de très belles images, très subtiles et sobres.

    Elle parle aussi de l’humiliation, dont on ne se remet jamais, quoique l’on ait réussi à faire après.

    Je vous mets comme un cadeau la version originale de 1987, qui me parle pour des raisons personnelles, avec une interprétation très « habitée » de Ruggieri.

    Un petit monsieur propre sur lui qui va sortir la chanson de sa vie et « mettre les poils » à tant de gens :

    https://www.youtube.com/watch?v=V24TPNpSPHw

    Sa version de 2019 est plus sobre, plus mature.

    Les cheveux et les illusions sont partis. Mais l’ émotion reste.



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 20 avril 2022 15:37

    Ce n’est pas le plus connu.

    Pourtant, pour ceux qui comprennent l’italien et qui ont déjà été veilleur de nuit dans un hôtel, celle-ci a sa place ici. Tout le monde ne pourra pas comprendre. Peut être Berkan, le plongeur du resto d’en face.

    Oui.

    Ils les a vu passer, « le plus souvent blondes »...

    https://www.youtube.com/watch?v=XmZ3iCZZdps



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 16 février 2022 11:28

    Pour ceux que ça intéresse, la vraie histoire de Sam Hall, bandit de grand chemin, lançant au bourreau, au shériff et à la foule, au pied de sa potence :« God damn your eyes, I hate you one and all ».

    https://www.article11.info/?God-damn-your-eyes



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 16 février 2022 11:08

    @PhilVite
    Parmi les pépites atypiques « parlées » et peu connues, il y a aussi « Samuel Hall » dans l’album fantaisie militaire (textes d’Olivier Cadiot et Rodolphe Burger, dont j’ai souvent parlé ici).
    Un des rares textes où il a fait des infidélités à Jean Fauque.
    Beau clin d’œil revisité au traditionnel original du 19 eme et à Johnny Cash :
    https://www.youtube.com/watch?v=JMFfmJNF5mM

    Bref, « allez au diable, je vous déteste tous »...



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 15 février 2022 21:02

    @PhilVite
    Oui, ce n’est pas que de la poésie, c’est aussi un gros niveau technique, notamment sur les allitérations en « s » ( « en Ecosse des gosses écossent »), ou quelques bijoux comme « les ombres s’échinent à me chercher des noises », etc et bien sur « l’Apiculteur », sans doute sa plus belle.

    « Que n’ai-je » est extrait de l’album « Chatterton » ( 1994) sans doute le plus réussi au niveau des textes, notamment cet OVNI parlé qui cherche délibérément la poésie étrange . Un morceau fait « sur un coin de table » au studio ICP de Bruxelles, quand trois musiciens étaient malades, et qu’il fallait tuer le temps.
    AB et JF écoutaient des CD de Ferré en attendant( le studio ICP a des appartements pour les artistes en enregistrement) et cet OVNI (« j’ai longtemps contemplé » ), très typé « y ’a plus rien » de Ferré, a surgi.

    Depuis, « chuis pas libre , j’ai ma luzerne » est un clin d’œil des « happy few » du canal historique, de même que le fameux :
    «  au self, les elfes me sollicitent :
    tire-moi ou tires-toi ».

    Bonne écoute.
    https://www.youtube.com/watch?v=hfS8hAQMoYs

    PS : Comme le dit Aita, ce soir y ’a « planté de bâton » sur TF1.

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