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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 4 septembre 2012 15:40

    Non, « 50 contre 1 », en 1981, est son premier texte (des nouvelles) qui fut édité. Il était alors complet inconnu, employé de nuit dans une cabine de péage d’autoroute.
    La seule chose qui ressemble à un piston, c’est qu’il a aussi été magasinier chez Gallimard, mais je ne pense pas que cela ait beaucoup compté, sauf à ce qu’il ait eu une aventure avec une chef du comité de lecture entre deux cartons poussés sur un diable...



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 4 septembre 2012 15:27

    @ la mouche du coche :

    Bien vu, Raymond-la -Science...
    Le sujet de l’article est précisément « comment se faire éditer quand on est inconnu ? », ou plutôt les difficultés rencontrées lors de cette entreprise.
    Car les auteurs connus, ils ont tous un jour débutés inconnus par un premier roman, vu ?
    Comme la recherche d’un premier emploi est souvent délicat, parce qu’avant d’avoir 50 ans, un CV diversifié et 15 ans d’expérience à l’international, il faut commencer par un premier poste. Vu ?
    En tout cas, merci de nous signaler que c’est plus dur d’étre publié pour un inconnu que pour Philippe Djian...
    On apprend de ces trucs, sur Agoravox, c’est fou...C’est fou aussi le nombre d’intellectuels en patrouille...

    PS : la question intelligente (pas la vôtre , donc) serait, pour rester avec Djian : comment Djian, inconnu vivant à Boston avec femme et enfants, a-t-il fait pour publier « 50 contre 1 », son premier ouvrage de nouvelles ? Et non pas : comment fait-il pour enchaîner un bouquin tous les 2 ans depuis 35 ans... ? ( ca, on a la réponse, merci).



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 4 septembre 2012 10:44

    Bon, c’est un peu ça, mais c’est pire que ça.
     38 ans, c’est jeune, vous n’avez donc pas touché le fond de la piscine, avec votre petit pull marine, comme chantait l’autre...
    1/ Il faut comprendre qu’à 60/70%, vous n’étes tout simplement PAS LU.
    Etant un peu vicelard de nature, lors d’un envoi de 50 manuscrits (superbement reliés/ brochés chez CopyTop), j’avais pris la précaution de coller deux pages au hasard, différentes à chaque envoi. Il faut noter sur un papier chaques pages collées dans chaque envoi. Et, lorsqu’après la lettre de condoléances, vous allez récupérer « la bête » (car vous avez oublié d’en parler, faut aller chercher l’objet de l’humiliation avec sa petite auto sous 2 mois, ou mettre 4 timbres pour le retour), vous vous rendez-compte que... les «  pages piègées » sont toujours collées.
    Dans mon cas, 31 manuscrits sur 50.
    Edifiant.
    Enfin, ça permet aux optimistes de se dire :« je n’ai pas été retenu car pas lu. Car si on m’avait lu »...( ah ah ah...)

    2/ Parfois, on ne demande pas un manuscrit, mais un tapuscrit ( votre chef d’oeuvre en version numérique, format Word), du moins chez les petits éditeurs « de niche », qui ne craignent pas l’encombrement de leurs boites mail.
    C’est ennuyeux, car on sait jamais si la pièce-jointe a été ouverte, avant l’envoi de la lettre-type où, comme pour les radars, tout est déjà prêt, sauf le nom . Le nom parfois méme pas respecté, comme le titre du livre.. On m’a servi du « madame », et estropié au moins 6 fois le titre de l’ouvrage.

    3/ Gaffe quand même au plagiat : avant toute chose, aller faire enregistrer le texte à la SGDL (Société des Gens de Lettres), un très bel hotel particulier en plein Paris, près de la maison d’arrêt de la Santé (y’a p’tet un rapport, faut voir..). Faut payer, évidement, mais qui n’a pas ses petites misères, qui ?
    Parce qu’il faut quand méme savoir que si votre texte est bon, mais que simplement la maison d’édition est « full » pour 2 ans rien qu’avec les stars et les « copains » , des petits malins- stagiaires, relecteurs- vous mettent le manuscrit de côté, et le publient à votre place, en changant le nom, le titre, et quelques pages. Et vous ne le savez méme pas. La protection juridique du texte (pour 5 ans, renouvelable) est le préalable obligatoire à tout envoi.

    4/ Chez Payot / Rivages, il y a une brave dame, assez connue (un site internet de ses victimes existe, j’ai oublié son nom, où tous les éconduits humiliés s’échangent ses annotations acides) se fait un plaisir de vous répondre personnellement , de sa petite écriture manuscrite.
    Le genre « j’ai bien reçu votre diarrhée dialectique, et vous conseille de vous consacrer désormais à l’élevage d’amanites phaloïdes dans le Nord-Texas, etc ».
    Il y a méme des gens, devenus un peu connus, qui citent avec délice - une fois édités ailleurs- les commentaires peu amènes de la dame en joignant leurs chiffres officiels de ventes pour l’année écoulée...
    Instructif.



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 31 août 2012 18:16

    Ceci dit, vous m’avez blessé et déçu en disant du mal de «  Aqueue » :
    je vous rappelle que j’ai voté pour lui aux dernières présidentielles...

    http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/je-te-promets-le-sel-111670



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 31 août 2012 17:22

    Merci pour cette petite revue « des visages, des figures », « des figurants à effacer, des face A , des Face B ».
    Merci aussi de perpétuer par vos billets la maxime d’un auteur de ce site hélas disparu :

    « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries, que sa connerie sur des choses intelligentes ».

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