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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 novembre 2009 13:31

    @ Jack,
    Oui, pourquoi pas. De toutes façons, c’est comme cela que la partie va se jouer pendant 2 ans et demi.
    Et « ce Hermann », comme tu dis, a des atouts. Cet illustre inconnu gagne à étre connu. Le seul problème (à mon sens), c’est qu’il est belge.
    Le méme profil en italien ou finlandais( des pays jamais servis à haut niveau dans le festin de l’UE), et ça passait tout seul.



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 novembre 2009 11:51

    Quelques précisions complémentaires :
    1/ La « rente de situation » de Bruxelles avec l’UE ( le « fromage » , diraient les corbeaux) est relativement rare par rapport aux autres villes comparables.
    Certes, Genève est également une ville « sous respiration artificielle » de l’ONU et des représentations diplomatiques diverses, mais justement, les suisses ont le bon gout d’y étre discrets , et de se contenter d’encaisser les dividendes, sans donner de leçons.

    Certes, New York est également dans une situation d’apparence proche, mais rapporté à la taille de la ville, c’est une goutte d’eau. Pas à Bruxelles.

    2/ L’emprise du Benelux ( et singulièrement de la Belgique) est également très marquée dans le « staffing » des cadres de la Commission et du Conseil. Leur nombre est sans rapport avec la représentation démographique.
    Plusieurs raisons à cela.
    Dans les années 80, ils se sont précipités en masse (jouant « à domicile ») sur la fonction publique européenne, profitant de ce que les concours d’accès n’étaient pas aussi normés et difficiles comme ils le sont aujourd’hui.
    Par ailleurs, quand il n’y avait que 6 ou 12 états membres, il était normal d’avoir un nombre significatif de cadres Belges, Néerlandais ou Luxembourgeois.
    A 27, ca devient délicat à justifier sans « faire jaser ».

    Ces personnes, entrées comme simples administrateurs il y a 25 ou 30 ans, sont aujourd’hui, avec le jeu des promotions et de l’ancienneté ,chefs d’Unité, Directeur ou Directeur Généraux.
    Leur présence est donc à la fois forte et visible (les postes-clef), ce qui accroit le ressentiment des autres , singulièrement les nationaux des NEM ( « nouveaux etats membres »), qui doivent patienter et attendre leur départ à la retraite pour accèder aux postes de responsabilité auquel le clef de répartition démographique leur donne droit.
    Et en passant des concours devenus extraordinairement difficiles aujourd’hui.( ratio candidats / reçus)

    D’où le sentiment de « trop c’est trop » ressenti aujourd’hui, en plus des considérations économiques déjà évoquées dans l’article.



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 novembre 2009 11:37

    Salut, Snoopy
    Comme tu le sais, toi qui appartient au « canal historique » du site, je n’aime pas trop faire des articles sur des sujets dits « sérieux » (enfin , réputés tels, parce que tout de méme, hein..)
    Je préférais l’époque de Tony et « du riffifi dans la parodie ».
    Mais bon, cette « sortie » me démangeait , vu qu’elle est fondée sur des faits objectifs dont personne ne parle dans les médias officiels, mais beaucoup plus dans les coulirs de l’UE.
    Mais je te rassure, je vais revenir bien vite aux petites nouvelles sur le temps qui passe, bien ou mal, aux bonnes feuilles, et au quelques uns qui ont su nous « aérer le cerveau » en musique.
    Mon fond de commerce à moi, en quelque sorte.



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 novembre 2009 11:11

    @ Fergus,
    Il ne faut pas confondre l’Union Européenne (son Conseil et son Secrétariat Général du Conseil, où se réunissent les Etats Membres) et le Conseil de l’Europe, à Stasbourg, qui n’est pas une institution de l’UE.
    Cette dernière traite essentiellement de droitsd e l’homme, n’a pas la plénitude des portefeuilles de l’UE en terme de domaines de compétence normative, et surtout, le Conseil de l’Europe est géographiquement plus étendu que l’EU, et méme l’Europe géographique.
    Le Conseil de l’Europe comporte 48 états membres, tels que la Turquie, la Géorgie, la Bosnie, le Monténégroetc...
    C’est out autre chose.

    Qant à votre question sur l’évolution du rapport du triangle institutionnel ( Le Conseil, qui représente les Etats Membres, la Commission, qui est censée représenter l’intéret communautaire général et a le quasi monopole du droit d’initiative textuel, et le PE, qui vote) suite au nouveau Traité , c’est un sujet complexe et rébarbatif pour les non-initiés.

    Je dirais simplement et pour faire court que le grand gagnat du Traité de Lisbonne c’est le PE : jusqu’ici, il n’était co-législateur (c’est à dire ayant le pouvoir d’amender les textes) que dans les domaines du Ier pilier (économie, concurrence, transport, santé, etc).
    Pour des sujets dits « sensibles »( Justice, Police, coopération militaire) il n’était que consulté, et si il s’opposait à un texte, il passait quand méme, le Conseil (sonc les Etats et les gouvernements) ayant le dernier mot.
    A présent, il doit accepter, à la virgule près, les textes adoptés par les Etats. C’est en théorie bon pour la démocration. En fait, ce sera désastreux en terme de lenteur et de conciliabules liés à ce qu’on appelle la « co-décision ». il y aura des « navettes » incessantes entre PE et Conseil, qui vont encore ralentir un processus décisionnel réputé lent.

    L’autre vainqueur, c’est la Commission. Elle n’avait jusqu’ici le monopole des initiatives textuelles (que le Conseil débattait et amendait) que pour les matières ressortissant du Ier pilier. Ce pouvoir est étendu au IIIeme pilioer (police/ justice), les EM ne conservant le droit d’initiative que s’ils sont 7 à proposer un texte commun.
    Le perdant, c’est le Conseil, celui qui représente les Etats, leur gouvernements, leurs décideurs politiques.
    Ils voient leur pouvoir amoindri.



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 novembre 2009 10:30

    Et je précise d’emblée, pour ceux qui confondent Union Européenne (et Conseil Européen) que ce n’est pas pla peine de me parler de Strasbourg, qui est le siège du Conseil de l’Europe. Rien à voir (52 états membres, y compris non européens).

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