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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 14 décembre 2009 15:52

    Il est incontestable que Camus avait un attachement viscéral et charnel pour l’Algérie, comme beaucoup de ceux qui allaient devenir les « pieds noirs » et en concevoir une nostalgie puissante et durable.

    Votre proposition n’est donc pas un viol de sa mémoire (au moins sa mémoire littéraire, car pour le reste, je me méfie toujours de ceux qui font parler les morts).

    Un bémol, cependant.
    Sa relation avec l’Algérie était un peu sur le mode amour/ haine.
    C’est la beauté charnelle du soleil, des plages, des filles, oui, mais aussi la noirceur et le deuil (l’enterrement de la mère de Meursault, mais surtout « le meurtre de l’arabe sur la plage »)
    Bien que l’« Etranger » date de 1942, beuacoup ont prété à Camus une analyse prémonitoire de ce qui allait étre « les évènements » d’Algérie.
    Et c’est vrai que quand on relit ces phrases aujourd’hui. ...

    « J’ai compris que j’avais détruit l’équillibre du jour, le silence exceptionnel d’une plage où j’avais été heureux ».
    Plus loin, quand il tire sur l’arabe de la plage :
    « C’était comme 4 coups brefs que je frappais sur la porte du malheur ».

    Le soleil algérien est chez Camus à la fois tentateur, aveuglant, favorable et funeste :

    cf. durant le procès d’Assises de Meursault, où le Président l’interroge sur ses mobiles du meurtre : « c’est à cause du soleil, Mr le Président, j’ai été aveuglé ».
    Cela fera rire les jurés, pas nous, avec le recul du temps.
    Camus a toujours dit beaucoup en peu de mots.



  • Sandro Ferretti SANDRO 14 décembre 2009 15:31

    Salut Yohan,

    Oui, j’avais bien aimé « vacances fatales », pour l’ambiance vénéneuse un peu surranée.

    Méme Manara lui avait rendu hommage en sortant lui aussi un « vacances fatales » très clairement érotique et plein de talent, mais il a été retiré très vite de la circulation (il n’avait peut étre pas demandé l’autorisation de reprendre le titre, croyant que « l’hommage » valait approbation du propriétaire des droits).



  • Sandro Ferretti SANDRO 11 décembre 2009 22:14

    « Presque tout sur presque rien », c’était le titre d’un bouquin de Jean d’Ormesson.
    Vous, c’est plutôt « presque rien sur presque tout », et c’est lassant.
    La vie n’est pas un billet, Dugué...



  • Sandro Ferretti SANDRO 11 décembre 2009 21:36

    Décidement, vous vous y connaissaez en matière de charogne.
    Quand la grippe H1 N1 fait relâche, il y a bien toujours un Johnny pour satisfaire votre soif inexctinguible de connerie, et vos éjaculats scripturaux en direct de votre salle de bains..
    Pitoyable.
    Je n’apprécie pas Jonnhy Hallyday (ni l’homme, ni la plupart de ses morceaux), mais quand méme, il y a des moments où il faut savoir la fermer. Un instant, un instant seulement, Mssieur Dugué.
    Quand la ville est endormie .. OK ?
    Merci d’avance



  • Sandro Ferretti SANDRO 11 décembre 2009 20:09

    @ Snoopy (et à d’autres).
    Je n’écris pratiquement plus ici.
    J’écris là :

    http://leon-fraichesnouvelles.blogspot.com/2009_12_01_archive.html

    Soyez prudents. Ca glisse, par ci.

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