Le PS n’est pas crédible et n’est pas de gauche, c’est un fait...
... mais que les Français le comprennent tous, c’est une autre paire de manche.
Mais surtout présenter les écologistes (EE) comme une alternative, c’est à mourir de rire. Les verts veulent créer un capitalisme de l’écologie. Donner une valeur marchande à l’écologie afin que les entreprises investissent dedans et taxer le polluant pour qu’elles n’investissent plus dedans... bref c’est le bon vieux capitalisme productiviste à la recherche du profit.
C’est malheureusement incompatible avec l’écologie qui ne peut-être basée que sur le partage et la recherche du long terme. Pour illustrer par l’exemple (j’aime pas ça normalement) : Comment concilier un développement durable si on doit changer nos panneaux solaires tout les 20 ans afin que les entreprises qui les produisent ne fassent pas faillite et en plus, déjà que c’est cher, pour quelle raison devrait on assurer un surcout en bénéfices et dividendes à ces entreprises ?
L’écologie n’est que règlementation, normes, surveillance, et répression... c’est donc le travail de l’État et il ne peut le faire qu’en opposition avec les grandes entreprises qui feront tout pour empêcher le moindre changement qui pourrait rendre leur activité moins rentable. Inutile de préciser que la propreté et le durable coute toujours plus cher que la pollution et le jetable...
EE-les verts proposent bien le propre, mais un propre très cher et pas du tout durable.
Bref si ces verts sont crédible, alors je vois pas trop qui ne l’est pas...
Le Front de Gauche veut renationaliser l’énergie, et fera faire à l’État le travail de transition écologique à prix coutant dans une planification écologique dont l’ampleur est comparable au New Deal... Tout les problèmes ne seront pas résolus, mais si on compare aux verts, on voit tout de suite qui est écologiste et qui ne l’est pas...
Il suffit de lâcher un ou deux opposants à la gauche et là on voit bien le niveau, disons entre la maternelle et le primaire. Remercions les, ils rendent un grand service à la gauche en démontrant qu’à part troller, les opposants à la gauche n’ont pas grand chose à dire.
Ils adorent caricaturer, mais nous on a même pas besoin de riposter, ils le font eux même ! Ils se tirent une balle dans le pieds à chacun de leur commentaire démontrant leur vide intellectuel total. De biens beau spécimens pour illustrer le niveau de nos opposants. Superbe.
Le commentaire de Spartacus est tout à fait... long.
Sinon il est très intéressant par rapport au catéchisme aveugle récité sans aucun rapport avec la réalité par beaucoup d’économistes, à moins que...
Il y a un étalon. Un étalon international de fait et c’est le dollar. Les moyens pour influer sur la valeur d’une monnaie par rapport à l’étalon dollar sont nombreux et variés.
Et surtout, le fait que la valeur de cet étalon soit mal évaluée ou fluctuante n’a absolument aucun rapport avec le fait qu’il serve d’étalon.
D’ailleurs ramener l’or sur la table est à mourir de rire, puisque la valeur de l’or est tout aussi fluctuante que le dollar, puisque chaque gisement découvert et chaque gramme extrait est équivalent à un recours à la planche à billet sans compter les bulles spéculatives sur le cour de cette matière première. Bon c’est toujours mieux que des billets multipliables à l’infini mais ça n’enlève rien au fait qu’un étalon ne peut jamais réellement avoir de valeur absolue fixe.
Spartacus, votre commentaire m’inquiète énormément sur la teneur de ce qu’on apprend aux économistes. A moins qu’ils aient oublié les bases de leur science depuis longtemps et vivent dans une bulle de règles qu’ils croient immuables... mais dans ce cas, il ne s’agit plus de science mais de croyance.
En tout cas la planche à billet a fonctionné en Islande et la valeur de sa monnaie a baissé par rapport au dollar évidement.
Entre ça et Fukushima je crois qu’on peut dire sans nuance que la Presse de ce pays roule contre la liberté d’expression, la qualité de l’information et donc contre la démocratie et les citoyens.
Il n’y a pas de Démocratie sans information libre et de qualité.
Le problème c’est la liberté de la Presse. Il faut remettre en cause sa liberté et son contrôle de l’information pour remettre le journaliste, sa liberté d’expression et le devoir d’informer au centre de l’information.
Fini les actionnaires, les publicitaires, la recherche de bénéfices et de l’augmentation des tirages, les patrons etc... il faut bannir le mot « presse » de tout ce qui a un rapport avec l’information et surtout défaire ces associations sans aucun fondement qu’on a imposé à nos esprits entre presse et information, journalisme, liberté d’expression, démocratie etc
La presse c’est juste une industrie, rien de plus, rien de moins et il n’y a aucune raison de lui accorder un traitement de faveur.
Il faut légiférer et règlementer pour mettre en place des journaux associatifs, personne ne doit avoir le droit de « posséder » plus d’un titre et jamais les entreprises. Les décisions doivent être prises démocratiquement aux sein des rédactions par les journalistes et uniquement eux sur la base : un vote, une voie. Aucun journal dont les revenus ne sont pas principalement issus de ses lecteurs (au moins 50%) ne doit être reconnu comme « d’information » et ses employés ne doivent donc pas avoir de « carte de presse » par ailleurs remplacée par une carte de journalisme.
Les programmes des écoles de journalisme, de communication et de publicité doivent être profondément changés. Les journalistes doivent être formés pour accomplir avant tout ce qui sera reconnu comme un devoir de service publique : servir la démocratie en informant les citoyens. Ils seront nos services secrets pour nous permettre de garder le contrôle sur le politique et l’économique.
La base de la démocratie, qu’elle soit représentative ou pas, c’est le libre arbitre quand on est amené à s’exprimer ou à prendre une décision. Tout cela découle uniquement, et je le répète UNIQUEMENT des informations qui nous servent à forger notre opinion. Il n’y a pas de démocratie sans information de qualité et démocratique.
Il n’y a pas d’autre problème en France que l’absence de démocratie, même si heureusement internet a changé la donne en introduisant une petite part de démocratie bien qu’elle soit encore extrêmement limitée par son audience. Mais déjà les tentatives de controle sont en marche...
Si les Français avaient simplement eu droit à une bonne information libre et démocratique, c’est à dire venant des journalistes et non de leur patrons, ils n’auraient jamais commis tant d’erreurs dans les urnes. Les Français sont sérieux, si leur choix est mauvais c’est qu’on leur a raconté ou fait croire n’importe quoi et qu’on leur a caché plein de choses. En plus avec une bonne information les politiques et industriels auraient eu une marge de manœuvre très limitée ne pouvant plus nous cacher grand chose.
L’information c’est la démocratie, comment a t-on pu l’offrir à l’industrie de l’armement ? Je crois qu’il est temps de tout récupérer. Démocratie, information, liberté, indépendance et donc le pouvoir... tout ça nous revient de droit à nous, pas à la « Presse »
Le plus incroyable c’est qu’on a pas seulement droit au rejet de l’industrie, on a droit à sa négation. On parle de société post-industrielle, d’économie des services etc... voila, comme chez nous y a plus d’industrie et que on a forcément raison puisqu’on est nous, c’est forcément un progrès. On est plus développé que les autres et on a dépassé le stade de la société industrielle.
Qui peut penser qu’au lieu de progrès, on est en fait en train de perdre la guerre économique ?
Un jour on se rendra compte qu’on a pas dépassé la société industrielle mais qu’on est revenu à la société pré-industrielle. C’est simple dès que le vent et la poudre aux yeux de l’économie des services s’effondrera il ne restera... rien.
Et là on réinventera un terme qui nous fera croire que nous sommes en avance, on sera une société post-service qui devra refaire le travail entrepris après la guerre : reconstruire...