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Senatus populusque (Courouve)

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  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 8 avril 2010 21:23
    Déclaration de Daniel MACH, député des Pyrénées-Orientales :

    "Qui a dit que nous étions égaux devant la liberté d’expression ?

    Si, pour certains, elle est un droit, d’autres semblent condamner à ne jamais pouvoir y prétendre.

    Les parallèles sont parfois particulièrement édifiants.

    D’une part, un journaliste, Éric ZEMMOUR, commente des statistiques sur les origines de la "plupart des délinquants".
    D’autre part, un chanteur, Monsieur R., incite, par les paroles scandaleuses de ses chansons, au racisme, à la violence et à la haine.

    D’une part, le journaliste est accusé de stigmatisation, est jugé « coupable », par un cercle de démagos, d’avoir exprimé un avis qui lui vaut une plainte judiciaire, une menace de licenciement et un lynchage médiatique.
    D’autre part, le chanteur, qui traite la France de garce et invite ses auditeurs, souvent très jeunes, à « la baiser jusqu’à l’épuiser », a été poursuivi devant les tribunaux, suite à mon initiative, et a été relaxé.

    Nul n’est obligé de partager l’avis de quiconque mais aucun démocrate ne saurait accepter qu’un propos exprimé, qui ne soit ni une insulte ni une calomnie, soit l’objet d’une procédure judiciaire.

    Si c’est au nom de la liberté d’expression que certains peuvent tout dire et d’autres rien, alors il est urgent d’agir et, pour cette raison, j’ai décidé de contribuer à la création du Collectif des Parlementaires pour la Liberté d’Expression (CPLE).

    Sous couvert de la liberté d’expression, certains salissent impunément notre pays, ses dirigeants, sa population et ses institutions, appellent à la haine, sans être inquiétés par la justice. D’autres sont muselés..."





  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 8 avril 2010 21:19

    « Laffemas avait promis au ministre qu’il le [le chevalier de Jars] tourmenterait si bien qu’il en tirerait à peu près ce qu’il désirait savoir, et que sur peu de mal il trouverait les moyens de lui faire son procès selon les manières mêmes du cardinal [de Richelieu], qui, à ce que j’ai ouï conter à ses amis, avait accoutumé de dire qu’avec deux lignes de l’écriture d’un homme on pouvait faire le procès au plus innocent, parce qu’on pouvait sur cette matière ajuster si bien les affaires, que facilement on y pouvait faire trouver ce qu’on voudrait. » (Mme de Motteville, 1621-1689, Mémoires, 1723, tome Ier, page 58.)



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 5 avril 2010 14:47

    Bien que Mgr Gaillot ait non seulement couvert et accueilli dans son diocèse le prêtre pédophile Denis Vadeboncoeur, mais aussi menti en décembre 2000 au sujet de ce qu’il savait, la presse ces jours-ci (Le Monde, Le Parisien, le Nouvel Obs) le questionne comme s’il était un expert fiable de ces questions.

    Aucun de ces médias ne donne l’information selon laquelle ce sont les Canadiens qui, outrés par les mensonges de Gaillot, ont révélé le 7 décembre 2000 l’échange de correspondance qu’ils avaient eu avec le diocèse d’Évreux, forçant Gaillot à un piteux communiqué d’aveu le lendemain.



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 5 avril 2010 11:09

    Jacques Gaillot, reconnut, par un communiqué du 8/12/2000, qu´il était au courant du passé du père Denis Vadeboncœur, prêtre québécois écroué, le 1er décembre 2000, pour viols sur mineur de moins de 15 ans et de plus de 15 ans par personne ayant autorité. En 1988, ce prêtre fut nommé, par Mgr Gaillot, curé de Lieurey (Eure). Un jeune homme de 25 ans porta plainte pour viols pendant cette période, avant et après 1990.

     Dans Paris-Normandie, 6/12/2000), Gaillot affirma pourtant qu´il ignorait « tout de la gravité des faits » ayant valu condamnation au père Vadeboncœur : « Je ne l´aurais pas accepté dans le diocèse si j´avais su qu´il avait été condamné pour pédophilie. » Jacques Gaillot précisait même qu´il avait reçu « une lettre d´accompagnement favorable » émanant des supérieurs du prêtre au Québec.

    Ces dénégations ont suscité une polémique au Canada. La congrégation de ce prêtre, rendit alors public, dès le 7/12/2000, l´échange de courriers qu´elle avait eu, en 1987 et 1988 avec l´évêché d´Évreux, échange accablant pour Gaillot, d’où l’aveu du lendemain.

    Aujourd’hui, Gaillot dénonce la culture du secret qui règnerait dans l’Eglise, mais se garde bien de rappeler ce piteux mensonge et la dénonciation dont il fut l’objet par les Canadiens.



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 4 avril 2010 16:47

    Cela fait bien longtemps que l’Eglise renâcle à reconnaître la primauté de la justice civile sur la justice ecclésiastique.

    Mais ces affaires soulèvent une autre question : le viol de l’intelligence et de l’esprit critique serait-il moins grave que les agressions sexuelles ?

    Faire commencer la catéchèse (cours de catéchisme) à 7 ans, à l’entrée au CE1, est-ce bien raisonnable ?

    Quid de la responsabilité de ces parents qui confient leurs enfants à des prêtres ? Sont-ils bien assurés de la véracité des dogmes religieux ?

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