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Senatus populusque (Courouve)

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  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 15 octobre 2006 13:20

    Vers la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe, l’ensemble de l’œuvre d’Aristote est traduit ou en circulation en Occident : la fin de l’Organon [La Logique], tout d’abord, dans la traduction de Boèce, Premiers et Seconds Analytiques, Topiques et Réfutations sophistiques, ce qu’on appelle la logica nova, mais aussi les Libri naturales, notamment la Physique (traduite du grec par Jacques de Venise entre 1125 et 1150 ; de l’arabe par Michel Scot entre 1220 et 1235 ; puis à nouveau du grec par Guillaume de Moerbeke vers 1260-1270), le De anima (Jacques de Venise, 1125-1150 ; Michel Scot, 1220-1235 ; Guillaume de Moerbeke, avant 1268) et le De caelo (pour l’arabe, Gérard de Crémone, avant 1187, et Michel Scot, vers 1220-1235 ; pour le grec, Guillaume de Moerbeke, vers 1260-1270). Le cas de la Métaphysique est, à lui seul, représentatif des avatars de la tradition textuelle de l’aristotélisme, puisque, sur ses cinq versions successives, seule la dernière, la novissima translatio de Moerbeke (avant 1272), correspond à l’œuvre que nous lisons aujourd’hui - toutes les autres étant incomplètes ou différemment ordonnées : la vetustissima (Jacques de Venise, 1125-1150) et sa révision anonyme, la vetus (1220-1230), comprennent les seuls livres I-IV 4, 1007 a 31 ; la media (anonyme, non datée) n’a pas le livre XI ; la nova ou arabo-latine (Michel Scot, 1220-1235) contient uniquement les livres II, I, 5-10, III-X et XII, 1-10, 1075 b 11.

    Jacques de Venise apparaît ainsi comme un des principaux traducteurs d’Aristote à partir du texte original grec, bien avant les quelques traductions latines à partir de l’arabe.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 15 octobre 2006 13:07

    L’histoire de l’Occident qui aurait redécouvert l’héritage gréco-latin grâce aux traductions arabes est une légende.

    L’œuvre de Boèce (début du VIe siècle) a été, pour le Moyen Âge et la Renaissance, une source fondamentale de réflexion philosophique. Elle a joué un rôle décisif dans la transmission de l’héritage de la philosophie antique à l’Occident médiéval et moderne. Les traductions latines et les adaptations de commentaires néo-platoniciens grecs d’Aristote, que Boèce a rédigées, ont initié le Moyen Âge à l’exégèse savante des œuvres d’Aristote, au modèle « scolastique » de la philosophie antique tardive, et ont créé une langue philosophique latine, technique et précise. Sa Consolation de Philosophie, qui fait partie du trésor de la littérature universelle, une des œuvres les plus lues, les plus traduites, les plus fréquemment commentées au Moyen Âge et à la Renaissance, a transmis à l’Occident les principes et les thèmes fondamentaux de la sagesse antique.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 15 octobre 2006 12:39

    Kabylie News

    Kabylie, assassinat islamiste : Le MDS et le MAK indignés El Watan

    samedi 14 octobre 2006.

    Suite à l’assassinat perpétré, jeudi à Aïn Zaouïa, contre le président de l’Assemblée populaire de la wilaya de Tizi Ouzou, Rabah Aïssat, le Mouvement démocratique et social (MDS) s’est dit indigné par « ce crime odieux qui s’inscrit dans la recrudescence des actes terroristes ».

    Ferhat Mehenni, porte-parole du Mouvement pour l’Autonomie de de la Kabylie (MAK)

    Dans un communiqué du parti rendu public hier, le MDS a indiqué que « l’impunité offerte et toutes les largesses accordées par la charte pour la paix et la réconciliation nationale ne suffisent pas à mettre fin aux agissements de la horde intégriste ».

    Bien au contraire, poursuit le MDS, « toutes les concessions offertes dans son acharnement destructeur, le terrorisme, qui même voué à l’échec et irrémédiablement condamné à l’échelle internationale, continue à peser lourdement dans l’équation politique nationale ».

    Tout en condamnant l’assassinat « avec la plus grande énergie », le parti appelle enfin à la plus grande vigilance et « exige l’arrêt de la politique d’abdication devant l’intégrisme pour venir à bout de l’hydre terroriste ».

    De son côté, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) a souligné, dans un communiqué, avoir appris « avec une grande consternation l’assassinat de Rabah Aïssat ».

    « Devant ce nouvel acte de violence politique, le MAK ne peut que réitérer sa ferme et totale condamnation, tout en interpellant les pouvoirs publics à faire la lumière sur cet ignoble assassinat. » Le Mouvement affirme qu’« aucune réconciliation ne doit absoudre les acteurs de ce crime et aucune réconciliation ne doit être le lit de l’impunité ».

    Enfin, l’Assemblée populaire de la wilaya de Tizi Ouzou porte à la connaissance des citoyens qu’ils pourront rendre un dernier hommage au défunt dont la dépouille sera exposée au siège de l’APW aujourd’hui de 7h à 10h.

    La levée du corps se fera à 10h en direction de Aïn Zaouïa, son village natal pour l’enterrement.

    L. M.

    El Watan - 14/10/2006

    Un homme compétent et un militant assidu

    Rabah Aïssat est né en 1946 à Aïn Zaouïa, d’une famille modeste. Arrivé à l’âge scolaire avec son frère jumeau, il eut la chance d’être choisi par son père pour aller à l’école, car en ce temps, il n’était pas permis aux indigènes d’avoir plus d’un enfant scolarisé par famille. Brillant élève, il sera reçu à l’examen de sixième et entra au collège d’enseignement général de Draâ El Mizan où pendant quatre années, il fera la navette quotidienne de plus de quatorze kilomètres à pied pour se voir décrocher le brevet élémentaire (BE) et le BEPC.

    Après trois années au lycée Amirouche, il décroche successivement la première puis la seconde partie du baccalauréat. Pour ses études supérieures, il choisit de se rendre à Oran, à ES Sénia, à l’institut national de l’enseignement supérieur des études techniques (Enset).

    A la fin de ses études universitaires, il embrasse la carrière d’enseignant comme professeur de physique et chimie au lycée mixte Ali Mellah de Draâ El Mizan, c’est en 1976, et ce jusqu’en 1982. De 1982 à 1985, il assumera les fonctions de sous-directeur des études du même établissement avant de devenir proviseur du nouveau technicum de Boghni.

    Jusqu’en 1997, année où il sera élu P/APC de Aïn Zaouïa sur la liste du FFS. En 2002, il est élu comme président de l’APW de Tizi Ouzou jusqu’en 2005, où il sera reconduit après les élections partielles à la tête de cette institution.

    H. H.

    El Watan - 14/10/2006



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 14 octobre 2006 09:20

    EL MOUDJAHID, 13 octobre 2006

    Riham El Habil, une fillette palestinienne de 11 ans, a réussi à apprendre les 60 chapitres du Saint Coran en 8 mois ! Selon l’association « La maison du Coran » de Ghaza, Palestine, qui agit en qualité d’exécutant du programme « Echafiaâ », parrainé par la fondation mondiale « Errahma » du Koweït, ce résultat prodigieux de la petite Palestinienne constitue un grand record, sachant que l’apprentissage du Coran se fait normalement en trois ans. Son secret ? Chaque jour, après avoir accompli la prière d’ « El Fedjr », rapporte l’association palestinienne, la petite Riham apprend deux pages du Coran avant de réviser ses cours.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 14 octobre 2006 09:14

    DAMAS (AP 12/10) - Plus de 35.000 chrétiens irakiens se sont enfuis en Syrie pour échapper aux violences dans leur pays, a affirmé jeudi le chef d’une organisation chrétienne irakienne.

    Les chrétiens, qui représentent 3% des 26 millions d’Irakiens, quittent leur pays en raison des menaces des extrémistes musulmans à leur égard et de la détérioration générale de la sécurité en Irak, a précisé Emmanuel Khoshaba, du Mouvement démocratique assyrien.

    En 2004, l’année qui a suivi l’invasion des forces menées par les Etats-Unis en Irak, 20.000 chrétiens irakiens se seraient réfugiés en Syrie.

    Un réfugié chrétien irakien, Bassam Najjari, 29 ans, affirme qu’il est arrivé en Syrie le mois dernier, 40 jours après avoir été blessé par balles par des hommes armés à Bagdad. « J’ai décidé de quitter Bagdad avec ma famille », a-t-il expliqué. Il vit désormais dans la banlieue de la capitale syrienne, Damas, avec ses parents et ses frères.

    AP - jeudi 12 octobre 2006

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