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Senatus populusque (Courouve)

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  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 octobre 2006 10:46

    Wafa Sultan en guerre contre l’islam radical

    Sarah Germon, Arouts Sheva, 15 octobre 2006

    « Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité avant d’exiger que l’humanité les respecte ». Cette phrase a de quoi choquer, surtout dans la bouche d’une femme arabe. Mais au risque de sa vie, Wafa Sultan ose enfin parler. Après deux interviews accordées à la télé arabe Al Jazeera, elle est devenue, pour beaucoup de femmes surtout, le symbole du courage et de la liberté. Elle est la première femme à briser le mur du silence en attaquant devant les médias du monde les mouvements islamiques radicaux et les principes du Coran qui affirment que « l’on doit lutter contre ceux qui ne croient pas au pouvoir d’Allah ».

    Malgré les menaces de mort persistantes qu’elle reçoit chaque jour et le refus de sa famille de la revoir, elle n’a pas peur. Elle ne lutte pas contre une religion mais contre une oppression, une dictature. « Ce n’est pas un conflit de civilisation mais un conflit d’époque entre une mentalité qui appartient au Moyen âge et une autre qui appartient au 21ème siècle », affirme-t- elle.

    « Pourquoi seuls les musulmans défendent-ils leur croyance en brûlant des lieux saints, en torturant, en assassinant ? », demande- t-elle. Certains la traitent d’hérétique, d’ennemie, de blasphématrice. Et comme il ne faut pas perdre les bonnes habitudes, les Juifs ne sont pas épargnés dans cette histoire. Le frère aîné de Wafa affirme d’ailleurs que sa sœur aurait touché un million de dollars de Juifs américains pour attaquer l’Islam.

    En Syrie, explique t-elle, « on nous a élevés avec la haine du Juif et d’Israël. On nous expliquait qu’ils n’étaient pas des êtres humains mais des espèces de créatures diaboliques. En arrivant aux Etats-Unis, j’ai vu un Juif pour la première fois. Au départ j’ai eu peur, j’étais persuadée qu’il voulait me tuer. Je me suis vite rendue compte qu’ils étaient comme nous, ni plus ni moins humains que nous ».

    « Les juifs ont forcé le respect du monde par leur travail et leur connaissance, non par leur argent ou par la menace, poursuit-elle. D’ailleurs, a-t-on vu un seul juif protester en se faisant exploser dans un restaurant ?, questionne Wafa, qui prévoit même de venir dans quelques temps visiter Israël, bravant à nouveau certains musulmans qui protestent en expliquant qu’elle ferait mieux de s’occuper du sort des Palestiniens que de se « pavaner tranquillement dans un pays qui veut la mort de son peuple ». Mais elle est déterminée et ne prête pas attention à ces extrémistes.

    Elle a perdu sa famille mais a gagné, en échange, le respect et l’estime du monde. Elle reçoit des mails du Liban, d’Irak, de Jordanie et même d’Arabie Saoudite, de femmes oppressées qui l’encouragent dans sa lutte. Cependant, la plupart de ces messages restent anonymes. La peur règne et aucune n’est encore prête à prendre la relève.

    Au départ Wafa Sultan était comme ces femmes. Née au sein d’une famille très pieuse, c’est en 1979 que sa vie prend un tournant. Son professeur à l’université de médecine se fait assassiner sous ses yeux, en plein cours, par les frères musulmans aux cris de « Allah Akbar ». Elle réfléchit alors sur sa vie et ses croyances. Petit à petit, elle arrête de prier tous les jours et s’éloigne de sa famille. Elle rencontre son mari qui partage les mêmes doutes sur leur religion. Après dix ans de lutte pour obtenir leurs visas, ils arrivent à s’enfuir de Syrie. Et débarquent à Los Angeles avec leurs deux enfants et cent dollars en poche. Elle fait des petits boulots tels que serveuse, gardienne, caissière, pour survivre. Lui, détenteur d’un diplôme d’ingénieur, se retrouve mécanicien. « On a tout quitté pour fuir notre pays ». Elle écrit quelques articles pour des journaux arabo-américains. Mais les éditeurs refusent de les publier, estimant qu’elle va trop loin dans ses propos. Elle reçoit des avertissements du conseil des relations Islamiques Américaines.

    Mais quand arrive le drame du 11 septembre, elle ne peut plus se taire. Elle crée son propre site « anneqed.com », visité par plus d’un million d’internautes. Au départ, personne ne croyait en elle. Mais aujourd’hui, le monde et spécialement les femmes vivant dans des pays où les droits de l’homme sont loin d’être respectés, se rendent compte que l’on a besoin de personnes comme Wafa Sultan.

    L’Islam radical lui a volé 30 ans de sa vie, aujourd’hui elle peut fièrement clamer sa liberté face à lui et affirmer : « Je suis fière de ce que j’ai accompli, c’est la mission de ma vie et personne ne m’arrêtera ».



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 octobre 2006 10:35

    BBC.COM 16 Octobre, 2006

    Les autorités tunisiennes contre le voile islamique A Tunis, la police applique avec rigueur un décret datant de 1981 interdisant aux femmes de porter le voile islamique en public.

    Ces derniers jours, plusieurs hauts responsables tunisiens sont montés au créneau pour critiquer le port du voile, estimant que ces habitudes vestimentaires cachaient des motivations politiques.

    De leur côté, les associations de défense des droits de l’Homme ont qualifié la mesure d’anticonstitutionnelle.

    Dans les rues, la police n’hésite pas à arrêter des femmes et à leur demander d’enlever leur foulard, en leur faisant signer un engagement à ne plus le porter.

    En vertu d’un décret datant de 1981, les femmes tunisiennes ne sont pas autorisées à porter le voile islamique dans les écoles et dans l’administration.

    Celles qui passent outre cette interdiction courent le risque d’être licenciées.

    Une femme affirme avoir été interdite d’accès à l’école de son enfant, parce qu’elle portait le voile.

    « Mesure anticonstitutionnelle »

    Le président Zine El Abidine Bel Ali a qualifié le port du voile de « forme d’habillement d’inspiration sectaire importé de l’extérieur ».

    Les organisations tunisiennes de défense des droits de l’Homme accusent les autorités de priver les femmes d’une liberté élémentaire garantie par la constitution.

    Elles estiment qu’un grand nombre de Tunisiens désapprouvent la mesure d’interdiction, et estiment que dans un pays où les pouvoirs publics ne tolèrent aucune forme d’opposition, la population n’ose pas manifester sa colère.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 octobre 2006 00:18

    La loi Gayssot n’a pas été contrôlée par le Conseil Constitutionnel en 1990, les parlementaires ayant à l’époque, dans le contexte de la profanation de Carpentras, eu peur d’être accusés d’antisémitisme. Cependant la loi Gayssot a été rejetée par le Sénat, et adoptée en raison de la prépondérance de l’Assemblée.

    Si la loi sur le génocide arménien devait être adoptée par le Parlement, il y aurait très probablement saisine cette fois du Conseil constitutionnel, et ce serait alors l’occasion de vérifier la constitutionnalité de cette loi Gayssot, déplorée par la grande majorité des historiens.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 octobre 2006 00:10

    Faux !! Revoyez votre Code de procédure pénale.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 octobre 2006 00:08

    L’article 10 est éclairé par l’article 11 qui suit :

    « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, art. 11.

    Il n’est pas question d’idées « abominables ».

    L’article de Redeker n’avait pas troublé l’ordre public en France, que je sache.

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