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Senatus populusque (Courouve)

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  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 18 octobre 2006 11:09

    Le port du foulard et du hidjab sera désormais interdit dans l’ensemble des institutions et établissements publics en Tunisie. La nouvelle mesure initiée par le parti au pouvoir (RCD) vise à lutter contre l’intégrisme et l’extrémisme religieux. L’interdiction de porter les vêtements islamistes n’est pas une chose récente pour le gouvernement de Ben Ali du fait qu’il existe déjà un texte en ce sens initié en 1981. Ainsi, le gouvernement de Ben Ali a répondu favorablement à l’appel lancé par le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) en matière de lutte contre une idéologie dite « islamiste ». Les signes religieux ne seront plus tolérés également dans le secteur de l’éducation, que se soit dans le cycle primaire, moyen, secondaire ou supérieur. L’interdiction de porter le foulard et le hidjab par le gouvernement a été accueillie favorablement par la majorité du peuple tunisien, à l’exception du milieu extrémiste. Du côté des services de sécurité, les policiers de frontières refoulent sur le champ et mini militari toutes personnes étrangères portant une barbe ou enfilant une tenue islamiste. Dans ce même cadre, des cadres du parti au pouvoir et des ministres multiplient les déclarations par lesquelles ils expliquaient que le hidjab, le khimar et les tenues islamistes n’a rien à voir avec la culture tunisienne. Le ministre des Affaires religieuses tunisien, Abou Baker Lakhzouri, a déclaré que « le voile est une intrusion et il fait fausse note de nature à constituer le sectarisme que nous réfutons ».

    De Paris, Redha Moncef

    La Nouvelle République (Algérie) 18-10-2006



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 17 octobre 2006 20:23

    Avez-vous vu le titre de l’article, et son contenu ?

    Son auteur a pris le risque d’être contredit. Qu’il assume sa prétention à avoir raison.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 17 octobre 2006 18:59

    Dans Mein Kampf ??

    Quel chapitre ??



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 17 octobre 2006 18:25

    17 octobre 2006

    Blair entre dans le débat sur le voile islamique, une « marque de séparation »

    Elodie MAZEIN, AFP, LONDRES

    Le Premier ministre britannique Tony Blair est entré mardi dans le débat sur le voile islamique au Royaume-Uni, dénonçant une « marque de séparation » qui selon lui appelle à une discussion plus large sur l’intégration de la communauté musulmane dans le pays.

    Le voile islamique est « une marque de séparation », a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse mensuelle et « c’est pour cela que cela met mal à l’aise certaines personnes extérieures à la communauté ».

    Il avait jusqu’à présent prudemment évité de prendre part au débat difficile, volontairement lancé le 5 octobre par Jack Straw, ministre chargé des Relations avec le Parlement. Ce dernier s’était dit personnellement favorable à ce que les musulmanes ne portent pas du tout le voile, y voyant le symbole de la séparation des communautés.

    Plusieurs ministres et des représentants de la communauté musulmane sont montés au créneau sur le sujet.

    Pour M. Blair, le port du voile s’inscrit dans une « question plus large », celle de l’intégration de la communauté musulmane dans la société britannique.

    « Il y a une vraie question au sujet de l’intégration et mon opinion est que nous devons essayer de mener ce débat de manière sensible, mais nous devons mener ce débat », a-t-il insisté.

    « La population veut savoir si la communauté musulmane en particulier, mais en fait toutes les minorités, ont trouvé un juste équilibre entre intégration et multiculturalisme », a expliqué M. Blair.

    Depuis les attentats du 7 juillet 2005 (56 morts) commis par de jeunes musulmans britanniques, la question préoccupe le Royaume-Uni.

    M. Blair a cependant souligné qu’elle se posait dans de nombreux pays en Europe et à travers le monde.

    « Cela se propage partout », a-t-il commenté, évoquant les débats en cours en Allemagne après la déprogrammation controversée en septembre d’un opéra de Mozart à Berlin par crainte de représailles islamistes, ou en France au sujet de Robert Redeker, le professeur de philosophie menacé et placé sous protection policière après avoir publié une tribune sur les « intimidations islamistes ».

    M. Blair a mentionné plusieurs autres pays européens (Danemark, Belgique) avant de juger « fascinant » de voir que des pays musulmans comme la Malaisie, l’Indonésie ou Singapour « mènent précisément le même type de débat ».

    Les autorités tunisiennes ont décidé il y a quelques jours de lancer une offensive contre la recrudescence de voiles et de vêtements dits islamiques qu’elles estiment « d’inspiration sectaire étrangère ».

    Pour autant, il ne s’agit pas, a assuré M. Blair, « de forcer quiconque à faire quoi que ce soit. (...) Personne ne veut dire que les gens n’ont pas le droit de le faire. Cela irait trop loin ».

    Il s’agit plutôt de « la façon dont les gens préservent la spécificité de leur identité tout en s’intégrant dans la société britannique. C’est pourquoi je pense important que les gens qui viennent s’installer dans notre pays apprennent à parler l’anglais », a-t-il ajouté.

    La suspension d’une institutrice auxiliaire, Aishah Azmi, 24 ans, d’une école de Dewsbury (West Yorkshire, nord), a amplifié le débat ce week-end en Grande-Bretagne. Elle refusait de retirer son voile en classe, arguant de la présence de collègues masculins.

    L’affaire a été portée devant un tribunal des prud’hommes mais le secrétaire d’Etat aux Relations intercommunautaires Phil Woolas a estimé qu’elle « devrait être renvoyée ».

    Le Premier ministre britannique a soutenu mardi la façon dont l’école a géré le dossier, disant comprendre « les raisons pour lesquelles ils ont pris cette décision ».



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 17 octobre 2006 17:10

    Un des auteurs des menaces de mort a été arrêté lundi matin à Orléans.

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