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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 17 novembre 2011 18:51

    Ce mec est affligeant.

    En effet, il suffit qu’AREVA téléphone pour qu’il s’exécute comme un mouton.(cf ; affaire du MOX combustible nucléaire très dangereux, fait d’uranium et de plutonium).
    Si Hollande cède déjà, alors demain il sera le petit toutou de qui ?

    Vous le voyez résister aux lobbies, aux banques, au MEDEF !!!!!

    Il baissera son pantalon comme Sarkozy et la Lepen devant le Marché ( la spéculation financière).

    Vraiment ce sont des clones et des clowns



  • SEPH SEPH 17 novembre 2011 18:25

    Après la Libye, maintenant la Syrie, demain l’Iran !!!!

    Un pas de plus dans le délire. Alors on diabolise les dirigeants des pays pour que l’empire USioniste puisse les attaquer sous le prétexte humanitaire.

    La Libye 20000 à 70000 morts , un pays détruit. L’OTAN a bombardé les Hôpitaux, les Écoles, les infrastructures de ce pays. : plusieurs dizaines de milliards de destructions tout ça pour du pétrole et pour des bases militaires US.

    La Syrie, la pseudo révolution a été préparée il y a bien avant que les manifestations commencent.

    En effet, des bases militaires ont été édifiées depuis un an en Arabie saoudite, au Qatar et en Turquie pour entrainer des mercenaires arabes et musulmans et les envoyer en Syrie.


    C’est l’agence arabophone irakienne Nakheel News qui a publié cette information, à la foi d’un rapport du département du Proche Orient affilié à un service de renseignements d’un pays européen dont elle n’a pas précisé la nationalité.

    Ces mercenaires sont entrainés par des militaires israéliens, américains et turcs, et perçoivent des salaires astronomiques.

    Le rapport cite qu’il existe aussi des stations conçues pour transférer des armes en Syrie, via des trafiquants d’armes travaillant entre autre pour la société de sécurité américaine Black Water et dont le siège se trouve à Abu Dhabi et les dirigeants jouissent d’immunité judiciaire. L’une de ces stations se trouve au Liban et en particulier dans les régions qui sont sous le contrôle du chef du courant du Futur Saad Hariri et des Forces libanaises Samir Geagea.

    Parmi les armements infiltrés des lance-roquettes d’épaule fabriqués aux États-Unis pour bombarder des sites sensibles.

    Ce sont Doha et Riad qui financent l’achat des armements dont la plupart proviennent de dépôts américains, israéliens et turcs.
    Mais ce sont les services de renseignements américains qui supervisent et commanditent ces opérations.

    Celles-ci consistent à perpétrer des attentats terroristes contre les établissements officiels, et à liquider des personnalités universitaires et scientifiques syriennes.
    Le rapport n’exclut pas l’éventualité de perpétrer des attaques contre des diplomates syriens à l’étranger, ou d’incendier des ambassades étrangères en Syrie, pour en incomber la responsabilité à la direction syrienne.

    Selon le rapport, les mercenaires ont reçu l’ordre d’intensifier leurs attentats contre l’armée et les forces de l’ordre et contre les civils aussi pour les dissuader de participer aux manifestations de soutien au président syrien.
    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.phpeid=38086&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.phpeid=38086&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

    Maintenant, vous bavez sur l’Iran et vous applaudirez lorsque l’empire et ses alliés Israeliens ferons reculer sous les bombes « humanitaires » ce pays d’un siècle. votre article est A VOMIR , car plein de haine



  • SEPH SEPH 15 novembre 2011 15:16
    La nomination de M. Papademos, ancien vice-président de la Banque Centrale Européenne, BCE, comme premier ministre en remplacement du socialiste Georges Papandreou, président du PASOK et de l’Internationale Socialiste, vient aussi de se traduire, 37 ans après la chute de la dictature, par l’entrée de quatre ministres d’extrême-droite dans le nouveau gouvernement grec . Parmi eux, l’avocat Makis Voridis, considéré comme proche de Jean-Marie Le Pen et l’antisémite Adonis Georgiadis. 

    Quatorze ministres du PASOK, le PS grec, ont accepté de conserver leurs ministères et de cohabiter, sous l’autorité de Papademos, avec la Nouvelle Démocratie, parti de la droite libérale, et avec l’extrême-droite. Sarkozy et Merkel ont félicité Papademos et lui ont fermement rappelé son obligation de se soumettre aux exigences de la troïka Union Européenne – BCE – FMI, désormais en poste à Athènes, pour vérifier la mise en place de la privatisation totale de l’économie et de mesures d’austérité encore plus violentes contre la population que celles prises depuis mars 2010 par la majorité socialiste du gouvernement Papandréou. Pas un mot sur l’entrée de l’extrême-droite. Ni de la part du gouvernement français, ni du gouvernement allemand, ni à l’Union Européenne. 

    Deux ans après son retour au pouvoir, le PASOK aura réussi :
    - à infliger la purge sociale la pire que le peuple grec ait connu depuis la seconde guerre mondiale, 
    - à proposer la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec la droite 
    - et, enfin, à accepter de cohabiter au gouvernement avec l’extrême droite. 

    Pour le PS français cette entrée de la droite au gouvernement « est un choc ». « Voilà où mène l’Europe quand elle tourne le dos aux peuples, en imposant des austérités brutales et aveugles sans donner la possibilité et le temps pour le redressement et en s’immisçant dans le fonctionnement démocratique des Etats-membres  » souligne –t-il dans un communiqué. Mais pas un mot, rien, sur la véritable guerre sociale contre le peuple conduite depuis deux ans par le PASOK. Pas un mot pour condamner la décision de PASOK d’appeler à un gouvernement d’union nationale avec la droite. Pas un mot pour demander le départ de Papandréou de la présidence de l’Internationale Socialiste et l’exclusion des ministres et députés du PASOK qui acceptent cette cohabitation avec l’extrême-droite. 
    Oui, c’est une véritable tragédie que connaît la Grèce, avec la négation totale de sa souveraineté nationale et la soumission honteuse – et commune – du PASOK, de la Nouvelle Démocratie et du parti d’extrême-droite LAOS aux exigences de la troïka, Union européenne, BCE et FMI. 

    Seule la gauche radicale grecque – même divisée, même trop souvent sectaire, – mais dans laquelle se reconnait une frange croissante de la population, porte aujourd’hui un réel espoir. Elle a besoin d’un soutien international, de notre soutien. 

    Des dizaines de milliers de grecs étaient une nouvelle fois dans la rue ce week-end contre le nouveau gouvernement de Papademos, comme ils et elles le sont depuis des mois. Violenté par la troïka, calomnié par Sarkozy et Merkel, trahi par Papandréou et les dirigeants du PASOK, ce peuple grec mobilisé a toute notre solidarité. 

    ____________________________________________________
    Rappelons quelques-unes des mesures votées par le gouvernement du PASOK :

    - diminution des salaires des fonctionnaires de 30% et gel pour 3 ans des salaires publics
    - Augmentation de la TVA à 23%
    - Baisse des retraites (6 retraités sur 10 perçoivent moins de 600 euros/mois)
    - Contre-réforme des retraites avec départ à 65 ans pour les fonctionnaires, calcul des pensions sur la moyenne des salaires de toutes les années travaillées
    - Assouplissement des conditions de licenciement et réduction des indemnisations, remise en cause du droit du travail pour en venir à des contrats individualisés
    - Suppression de 2350 des 6300 postes de l’OSE (SNCF grecque)
    - Augmentation des prix des services publics
    - Privatisation de sports, des aéroports, des chemins de fer, de la distribution de l’eau et de l’électricité, du secteur financier et du foncier appartenant à l’Etat, etc…



  • SEPH SEPH 15 novembre 2011 10:54
    La guerre s’approche de la Syrie. Certains chroniqueurs et analystes arabes le pensent sérieusement depuis que la Ligue arabe a décidé de suspendre la participation de ce pays, en guise de sanction contre le régime syrien sous prétexte qu’il réprime la révolution syrienne. «  C’est la guerre qui rampe et très vite » a titré le quotidien arabophone londonien AlQuds AlArabi, dans la chronique de son rédacteur en chef Abdel Bari Atouane.
    Atouane estime que les conditions actuelles rassemblement for à celles d’il y a 20 ans, lorsque la Ligue arabe a fait de même avec l’Irak suite à l’invasion contre le Koweït.
    Selon lui, cette position n’est qu’une couverture pour une agression étrangère contre la Syrie. La Ligue arabe ayant fait de même avec l’Irak et dernièrement la Libye. Il pense que ce scénario a été mis au point depuis de mois, ou des années, mais s’interroge sur les parties qui vont l’exécuter, arabes, américaines occidentales, voire même islamiques, en allusion au nouveau rôle turc.

    Après la décision de la Ligue arabe d’exclure la Syrie : des points de droit et des points d’interrogation

    "« La décision de la Ligue arabe est illégale et contraire au traité  » (la charte fondatrice de la Ligue, qui date de 1945, Ndlr) : c’est à Youssef Ahmad, représentant de la Syrie au sein de l’organisation pan-arabe qu’il revenait d’exprimer le premier la réaction officielle de Damas à la décision de la Ligue de suspendre son pays. « Cette décision, a immédiatement ajouté M. Ahmad, met fin à l’action arabe commune (le « plan de paix ») et prouve que l’administration de la Ligue suit un programme édicté par les Américains et les Occidentaux. »

    Pour l’ambassadeur, la mauvaise foi des dirigeants de la Ligue était évidente depuis longtemps et il a déclaré à la télévision syrienne s’être déjà accroché, voici deux mois, avec le Premier ministre qatari Cheikh Hamad ben Jassem, cheville ouvrière du fameux « plan de paix arabe », lui reprochant son inféodation aux directives diplomatiques américaines.

    Voilà pour le fond. Sur la forme, le représentant syrien a fait valoir que les statuts de la Ligue arabe requerraient, pour la suspension ou l’exclusion d’un de ses membres, l’unanimité (moins le pays concerné). Or, le vote n’a été acquis que par 18 voix sur 22. Précisons quand même que la suspension est, par essence, provisoire.

    Les pétro-dollars sauveront-ils la Ligue arabe de la dévaluation politique ?

    Nous serions assez d’accord avec l’analyse de Youssef Ahmad sur l’« inspiration » générale de la décision de la Ligue. Mais, au fait, les diverses monarchies du Golfe, qui font, à coup de pétro-dollars, la pluie et le beau temps au sein de la Ligue, sont, de fait, des Occidentaux, des alliés, à la fois objectifs et déclarés, de Washington, depuis longtemps. La crise syrienne – et le cas libyen – leur ont donné l’opportunité historique de frapper dans le dos une nation qu’ils ont toujours détestée, tant pour sa couleur politique nationaliste laïque que pour les amis – l’Iran – et les ennemis – les Etats-Unis – qu’elle a.

    A ce propos, on remarquera que toutes ces monarchies seraient bien peu de choses sans l’aide militaire occidentale : leur structure démographique et religieuse, avec d’importantes minorités chiites, et de non moins conséquentes populations de travailleurs immigrés, en font plus, contrairement à la Syrie, des féodalités fragiles que des nations, on l’a d’ailleurs vu au printemps dernier quand le sultan du Bahrein a dû appeler au secours l’armée saoudienne pour sauver son régime d’une révolte de la majorité chiite. Et une armée et des dollars ne suffiront pas indéfiniment à faire passer ces pays pour des nations. Mais, dans l’immédiat, avec leur puissance financière, les quelque six royaumes, émirats ou fédération d’émirats du Golfe peuvent façonner la ligne politique de la Ligue arabe. Et leur argent leur a permis de monter des chaînes de propagande beaucoup plus anti-syriennes qu’anti-israéliennes comme al-Arabiya et al-Jazeera.

    Retour de bâton : la Ligue arabe menacée de sécession ?

    En face, le clan du non-alignement sur Doha, Riyad et Washington regroupe, outre la Syrie et le Liban, l’Algérie, l’Irak. Le ministre libanais des Affaires étrangères Adnan Mansour a du reste réagi dès samedi pour indiquer que son pays avait rejeté la mesure de suspension de la Syrie. Il a en outre accusé les pontes de la Ligue arabe d’avoir préparé leur décision bien avant ce 12 novembre. Le représentant de l’Irak a renchéri, faisant remarquer, ô combien justement, que la Ligue arabe n’avait pas fait tant de tapage quand les Séoudiens avaient réprimé, en mars dernier, la révolte chiite au Bahrein. On notera au passage que les Américains ne se sont décidément pas fait un allié de l’Irak post-Saddam, qui n’a pas la mémoire courte, et qui sait ce que vaut l’ingérence démocratique chère à Bush junior et Bernard Kouchner. De son côté, l’Algérie a fait savoir, dimanche 13 novembre, qu’il n’était pas question pour elle de rappeler son ambassadeur à Damas. Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères, l’a dit très nettement, au Caire, à son homologue égyptien Mohamed Kamel Amr : « Il n’est pas question pour l’Algérie de mettre en œuvre la disposition de la Ligue arabe qui, rappelle-t-il au passage, autorise chaque pays à prendre sa décision de manière souveraine.  » Et décidément droit dans ses bottes, le chef de la diplomatie algérienne enfonce le clou : « Bien au contraire, plus que jamais le moment est au renforcement de la relation avec le gouvernement syrien pour mettre en œuvre plus concrètement encore  le plan que nous avons adopté le 2 novembre dernier au niveau de la Ligue arabe  ».

    Le ministre algérien croit-il vraiment au plan de la Ligue ? En tout cas, son pays se range résolument, avec d’autres, aux côtés de la Syrie. La Maison Blanche et ses petites mains européennes vont avoir décidément beaucoup de monde à bombarder, ou à affamer !

    Au Caire, l’ambassadeur syrien a rappelé les mesures qu’avaient, malgré le climat de guerre civile entretenu dans certains endroits par des activistes visiblement peu concernés par le plan arabe de paix, prises le gouvernement syrien : retrait de troupes des villes, libération de détenus, amnistie accordée aux détenteurs d’armes non impliqués dans des actes violents, autorisation accordée à plusieurs journalistes arabes et étrangers pour accéder en zones de conflit. Il a réaffirmé que la Syrie était prête à collaborer avec la Ligue pour l’application rapide de son plan de paix. Le problème étant que les dirigeants de la Ligue arabe n’ont très certainement jamais cru à leur plan, qui n’est pour eux qu’une sorte de kleenex diplomatique qu’ils viennent de jeter après usage…" 

    Louis Denghien



  • SEPH SEPH 14 novembre 2011 22:26
    Les nouveaux dirigeants européens ont un point commun : ce sont des crapules. Les anciens aussi
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