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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 17 avril 2011 11:19
    Qui est Strauss-Kahn ?http://www.mecanopolis.org/?p=21985

    «  »Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat. Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blogue et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement – [email protected]).

    Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie de Jospin :

    La privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.

    les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France, …

    La libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.

    c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises


    c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »

    c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro.

    C’est Strauss-Kahn qui, en 1999, a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).

    En 2003, Strauss-Kahn déclare à Tribune Juive qu’il se lève chaque matin « en se demandant comment il pourra être utile à Israël.  » En 1991, il avait déclaré : “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.” (Passage)

    En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE.

    Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud.

    Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les Etats sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.

    La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculaterurs suite à la crise de 2008.

    Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ».

    Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées ; réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les services publics aux firmes transnationales ; flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles ; augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires.

    Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud. Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les Etats de l’Union européenne.

    Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « réformes » entamées par Sarkozy.

    « On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans , » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.

    Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko.

    Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on. Mais cela va encore mieux en le disant."

    Raoul Marc Jennar, pour Oulalala.net

    CONCLUSION : DSK est un affameur de la planète pour le compte de ses amis les banquiers et les spéculateurs fortunés.
    Il roule comme BHL pour l’Etat terroriste Israël qui chaque jour tue des palestiniens,les chasse de leur maison ou de leur terre natale pour construire le grand Israël.
    « Génocide » (humain ou économique) et « racket » des richesses sont les mamelles du FMI, des USA et de Israël,.. en bref du capitalisme



  • SEPH SEPH 13 avril 2011 13:05

    Hulot est un homme de droite, il a fait énormément de fric avec ses émissions sur TF1 en se foutant pas mal de la condition des gens qui subissent les prédateurs de la planète. D’ailleurs certains d’entre eux finançaient son émission. !!! HULOT n’est autre que l’homme sandwich de grande marques comme SUEZ ,TOTAL, .AREVA ,........

    Au second tour de l’élection présidentielle il appellera à voter sarkozy, ils sont copains.



  • SEPH SEPH 13 avril 2011 13:00

    Deux poids , deux mesures  : d’un coté l’islam est trainé dans le caniveau, de l’autre la religion juive bénéficie de la plus haute protection et de passes droits !!!!!



  • SEPH SEPH 10 avril 2011 10:01

    Comment faut-il comprendre ce qui est en train de se passer en Lybie ?

    Comment expliquer cette intervention onusienne, qui prend une tournure surréaliste et
    crée un précédent lourd de conséquence pour le devenir de la « gouvernance
     » à l’échelle mondiale ? 

    Qu’est-ce que la « gouvernance » ? 

    C’est cette tendance de plus en plus marquée, dans le chef des puissances,
    à intervenir là où bon leur semble, sans plus tenir compte des règles
    précises du droit international, dans le but, officiellement, de gérer une
    crise qualifiée « d’humanitaire », sous le prétexte d’agir de manière
    rapide et pratique. 

    Cette tendance s’est développée après l’effondrement de l’Union
    soviétique et la disparition de la logique bipolaire qui régissait les
    relations internationales, chacune des deux superpuissances, Etats-Unis et URSS,
    protégeant ses alliés de l’ingérence de l’adversaire. Ainsi, depuis le
    début des années 1990’, même si la Russie et la Chine tiennent à leur pré
    carré (à l’échelle régionale du moins), les Etats-Unis et leurs alliés
    européens, à travers l’alliance militaire de l’OTAN, ont commencé à
    dominer la scène internationale et à intervenir tous azimuts, là où leurs
    intérêts les y portent, et sans nécessairement tenir compte du droit et des
    prérogatives de l’ONU : en Afghanistan, en Irak, au Kosovo, plus récemment
    en Côte d’Ivoire… et à présent en Libye. 

    Dans le cas de la Libye, c’est la France de Nicolas Sarkozy, nouvel allié
    privilégié de Washington et dès lors soutenu par elle en contrepartie, qui a
    été le promoteur de l’intervention : après avoir un peu trop rapidement
    lâché son ancien allié, Mouammar Kadhafi, et reconnu les rebelles comme
    nouveau gouvernement légal, Paris s’est retrouvée Gros-Jean comme devant
    lorsque Kadhafi a repris la main ; d’où cet acharnement d’Alain Juppé, le
    ministre des Affaires étrangères français, à arracher au Conseil de
    Sécurité une résolution autorisant l’intervention en Libye. 

    Pour ce faire, une pirouette rhétorique, bien que cousue de fil blanc, a
    été exécutée : la rébellion, armée, qui tente de renverser le régime de
    Kadhafi, rébellion partisane (la « révolution » libyenne est en réalité
    une guerre civile entre les clans tribaux de la région de l’est, Benghazi et
    Tobrouk, et la majorité des Libyens, favorables à Tripoli), s’est comme par
    magie transformée en une « révolte de civils sans défense », en proie à la
    vengeance meurtrière du chef de l’État libyen. 

    C’était en effet la condition sine qua non à la légalité d’une
    intervention onusienne dans les affaires intérieures libyennes : le principe
    fondamental qui régit les rapports entre les État consiste en la
    non-ingérence ; chaque État est souverain à l’intérieur de ses frontières
    et seul le gouvernement, qu’il soit démocratique ou pas, a la légitimité
    pour user de la force et maintenir l’ordre. Toutefois, le Conseil de
    Sécurité de l’ONU peut autoriser une intervention, mais dans le seul cas où
    serait en cours un génocide ou un crime contre la population civile. 

    De là, le discours martelé par la France et partout redit : « nous
    intervenons pour protéger des civils, avec l’accord de la communauté
    internationale, y compris celui des nations arabes, et dans le cadre d’un
    mandat de l’ONU ». 

    Mais de quelle « communauté internationale » s’agit-il, si non du petit
    club des États occidentaux (et encore, pas de tous)
     ? En effet, la résolution
    n’a été avalisée ni par l’Inde, ni par la Chine, ni par la Russie, ni par
    le Brésil. Elle est critiquée par la Turquie et même par l’Allemagne, qui a
    décidé de suspendre la participation de sa marine aux manœuvres de l’OTAN
    en Méditerranée, pour être certaine de ne pas devoir intervenir dans
    l’affaire en cas d’extension du conflit. Quant aux nations arabes, elles se
    résument à trois monarchies, depuis toujours gagnées aux intérêts
    états-uniens : l’Arabie saoudite et deux petits États, le Qatar et les
    Émirats arabes unis, lesquels, paradoxalement, laissent leur voisin, le roi du
    Bahreïn, massacrer son peuple en révolte, qui est, lui, réellement sans
    défense (mieux, l’Arabie saoudite a envoyé des troupes en renfort au
    monarque bahreïni). 

    En outre, ce dont aucun média n’a fait écho, plusieurs des leaders des
    rebelles ne sont pas à proprement parler des démocrates « épris de liberté
     »... 

    À commencer par le président du « Conseil national de Transition » qui
    ambitionne de remplacer le gouvernement Kadhafi, lequel n’est autre que
    Mustapha Mohammed Abud al-Jalil, ancien ministre de la justice de Kadhafi,
    nommé à ce poste car il appartient à la même tribu que l’épouse du
    dirigeant libyen.  

    En décembre 2010, Amnesty International avait dénoncé Mustapha Abud
    al-Jalil comme l’un « des plus effroyables responsables de violations des
    droits humains en Afrique du nord ». C’est lui qui, notamment, avait condamné
    à mort les cinq infirmières bulgares détenues en otages par le régime, avec
    un médecin palestinien, et, libérées, suite à l’intervention
    hyper-médiatisée de Cécilia Sarkozy, l’épouse du président français,
    après huit années de calavaire, pendant lesquelles elles furent maltraitées
    et violées (ainsi donc, la boucle est bouclée...). Ce qui a valu à Nicolas
    Sarkozy la colère du premier ministre bulgare Boïko Borissov, lorsque ce
    dernier a appris la reconnaissance unilatérale par Paris du « Conseil national
    de Transition ». 

    Autre exemple éloquent, parmi les « démocrates » et « défenseurs des
    Droits de l’Homme » soutenus par la coalition, le général Abdul Fatah
    Younis, nommé à la tête des « forces armées « civiles » » rebelles. 

    Ancien ministre de l’intérieur libyen, Abdul Fatah Younis a également
    dirigé la police politique. Il était donc en charge de la répression et des
    tortures exercées sur les opposants au régime du colonel Kadhafi, dont il
    semble qu’il ait, en fin de compte, décidé de prendre le trône... 

    Sont-ce là les civils « épris de liberté » que la coalition est sensée
    protéger ? 

    Enfin, le mandat de l’ONU. A l’origine, il s’agissait de mettre en place
    une zone d’exclusion aérienne. Par la suite, la France a réussi à imposer
    un texte autorisant les États à « tout mettre en œuvre » pour protéger les
    civils, contenu déjà plus vague et propice à l’interprétation… 

    Néanmoins, l’objectif est demeuré précis : la protection des civils. 

    Pourtant, à peine la résolution votée, la France s’est empressée
    d’engager le combat contre les forces armées libyennes (l’armée
    régulière obéissant au gouvernement légitime) et a commencé à détruire
    ses infrastructures. Des missiles, qui ont fait de nombreuses victimes civiles
    ,
    ont été tirés par les Britanniques et les États-uniens depuis des navires ;
    certains visaient directement la résidence du chef de l’État libyen ( !). 

    Sans complexe, devant « l’incapacité des rebelles à profiter de l’aide
    de la coalition pour remporter la victoire » (sic), certaines chancelleries ont
    même proposé de « fournir des armes lourdes aux insurgés » (sic), car « il
    est évident que les populations civiles ne pourront être en sécurité
    qu’une fois Kadhafi parti » (sic). 

    Il est en outre désormais bien établi que la coalition « internationale »
    a dépêché aux rebelles des conseillers, qui coordonnent les opérations
    militaires et les mouvements des troupes des insurgés et les frappes des forces
    franco-britannico-états-uniennes.
    Autrement dit, les frappes de cette
    coalition, non seulement, ont enlevé la maîtrise de l’air au gouvernement
    libyen mais, surtout, ont objectivement et délibérément soutenu la
    progression des rebelles. La coalition a fourni une force aérienne aux
    insurgés. 

    L’objectif poursuivi, comme on l’aura compris, n’est donc nullement la
    protection des civils, mais le renversement du gouvernement libyen et son
    remplacement par les leaders de la rébellion. 


    En d’autres termes, cette coalition est en train d’appuyer une tentative
    de coup d’État, en faveur duquel elle a pris parti. 

    L’intervention en Libye constitue incontestablement un acte de guerre,
    illégal, envers le gouvernement libyen. 

    C’est aussi une ingérence patente dont les motivations, évidemment liée
    à la question pétrolière et gazière, s’inscrivent sans ambiguïté aucune
    dans le cadre d’une politique néocoloniale qui crie son nom. 

    En cela, la résolution 1973 et l’intervention en Libye constituent un
    précédent dangereux pour la souveraineté des peuples : ce précédent
    pourrait être le justificatif et le premier acte d’une longue liste
    d’interventions à venir, au Venezuela, en Amérique latine, en Afrique, en
    Iran…
    Partout où le commande l’intérêt des puissances, la moindre
    opposition au gouvernement en place, même extrêmement minoritaire, voire
    organisée et téléguidée depuis l’étranger (comme ce fut le cas lors des
    célèbres « révolutions colorées »), pourrait être instrumentalisée de
    sorte à justifier une intervention. 

    En Iran, par exemple, la forte minorité d’opposants au gouvernement du
    président Ahmadinejad, si répression des manifestations il y avait à nouveau,
    pourrait servir de prétexte à une intervention de soutien à la population
    civile, exactement comme en Libye. La livraison d’armes à l’opposition
    serait alors envisageable, de sorte à renverser le gouvernement iranien (au
    risque de passer par une période de guerre civile et de dévaster le pays). 

    La question pour l’avenir : après l’Irak, après la Libye… à qui le
    tour ?




    Pierre PICCININ
    Professeur d’histoire et de sciences politiques
    Website : http://pierre.piccinin-publications.over-blog.com



  • SEPH SEPH 1er avril 2011 22:52

    Hollande roi de la magouille. Il est nullement crédible, il fait prendre en permanent des vessies pour des lanternes aux français.


    De plus, il a accepté ( avec le PS) le déni de démocratie au sujet du traité de Lisbonne qui était le copié-collé du TCE que les français avaient refusé à 55% par référendum

    Notamment, avec l’adhésion à 20 euros au PS pour le choix du candidat à la présidentielle, Hollande a permis que son ex-femme soit la candidate choisi par des gens peu politisés qui croyaient aux sondages bidonnés donnant la Royal vainqueur. Elle même le soir de l’élection criait comme une « folle » victoire. A mourir de rire !!!!!!!!!!!!!

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