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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 21 décembre 2019 10:51

    @SEPH
    Une erreur de manipulation ne m’a pas permis de terminer ma conclusion !!

    Ce pays a été pillé de l’intérieur par une Mafia qui avait déjà des liens internationaux avec les USA et Israël. 

    Mr Poutine (qui est un patriote) a observé ce pillage durant 8 années (1991 à 1999) avant qu’il n’arrive au pouvoir sous la surveillance des voyous amis de Eltsine.

    Il a fallu bien du courage et de la ténacité d’un grand homme d’État pour amener la Russie au niveau actuel d’indépendance dans le respect du droit international et de la dignité humaine. 



  • SEPH SEPH 21 décembre 2019 10:33

    @Pierre

    Pour compléter la situation sous Eltsine (1991-1999) :

    La brillante libéralisation de l’économie de l’URSS

    • La libéralisation rapide des prix s’accompagne d’une inflation galopante : elle dépasse les 2000% en 1992. Ainsi, le pouvoir d’achat des ménages, dont le salaire n’a pas suivi la hausse des prix, s’effondre brusquement.
    • En 1995, un tiers des russes vit sous le seuil de pauvreté, et un tiers supplémentaire consacre 90% de son revenu aux dépenses de première nécessité.
    • Par conséquent, la majorité des russes n’a d’autre choix que de céder ses parts d’entreprises pour survivre, au profit de privilégiés qui se constituent rapidement une fortune colossale et mettent, aux côtés des capitaux étrangers, la main sur l’économie du pays.
    • Ces nouveaux oligarques opèrent alors une réorganisation rapide de l’appareil productif, qui passe souvent par la fermeture d’usines et par des licenciements, ce qui contribue encore à renforcer les inégalités, qui explosent dans le pays.

    Les conséquences du libéralisme : retrait de l’Etat et corruption massive

    • La libéralisation des prix, accompagnée de la privatisation de l’outil de production, a ainsi pour conséquence une chute de 50% du PIB entre 1991 et 1998.
    • Dans ce contexte difficile, l’État se voit contraint de réduire drastiquement ses subventions : les retraites sont amputées et la plupart des pensions diminuent, d’autant que nombre de services publics deviennent payants, comme les transports, mais aussi la santé. C’est pourquoi de nombreux russes, qui bénéficiaient de la gratuité du service public de santé, n’ont plus les moyens de se soigner.
    • Le retrait de l’État se matérialise aussi par la hausse de l’économie informelle et la mainmise de la mafia sur la société, qui gangrène tous les secteurs du pays.
    • De plus, de nombreux arsenaux militaires sont pillés avec la complicité de fonctionnaires corrompus.

    Ce pays a été pillé de l’intrieur par une Mafia



  • SEPH SEPH 20 décembre 2019 17:25

    @Olivier Perriet
    Cet article est excellent. Il bouleverse bien des idées reçues qui place la Russie au niveau de l’Espagne. Que d’ignorance, parmi les pays modernes qui émergent, nous pouvons citer : Chine, Russie, Iran, ..... (bizarre des pays sous embargo !!!) à l’inverse les pays vieillissants, dont les infra-structures s’effondrent, citons : USA, Japon, pays européens,....  
    Sous Eltsine (1991-1999) : le pouvoir d’achat des russes a été divisé par 2, il y avait beaucoup de SDF car les retraites n’étaient pas payées, Les militaires US paradaient dans les sites secrets de l’ancienne URSS.

    Poutine a trouvé en 1999 la situation suivante :

    • Retrait de l’Etat et corruption massive
    • La libéralisation des prix, accompagnée de la privatisation de l’outil de production, a ainsi pour conséquence une chute de 50% du PIB entre 1991 et 1998. Dans ce contexte difficile, l’Etat se voit contraint de réduire drastiquement ses subventions : les retraites sont amputées et la plupart des pensions diminuent, d’autant que nombre de services publics deviennent payants, comme les transports, mais aussi la santé. C’est pourquoi de nombreux russes, qui bénéficiaient de la gratuité du service public de santé, n’ont plus les moyens de se soigner.
    • Le retrait de l’Etat se matérialise aussi par la hausse de l’économie informelle et la mainmise de la mafia sur la société, qui gangrène tous les secteurs du pays. De nombreux arsenaux militaires sont pillés avec la complicité de fonctionnaires corrompus.
    • Crise sociale et diminution du niveau de vie
    • Le résultat de la transition économique s’avère dramatique : la chute vertigineuse du niveau de vie des russes, dont le revenu moyen en 1998 atteint seulement 60% du revenu moyen de 1991, et le retrait de l’Etat de secteurs comme celui de la santé, ont pour conséquence une surmortalité que certains chercheurs ont estimé à plusieurs millions de personnes (!) sur la décennie, et une diminution de l’espérance de vie de six ans. D’autant que cette surmortalité s’accompagne alors d’une chute importante de la natalité. C’est pourquoi, malgré un solde migratoire positif sur la période, la population russe passe en dix ans de 149 à 146 millions d’habitants.

    Or, cette situation difficile pour le pays, qui trouve son paroxysme dans la crise bancaire et financière de 1998 dans laquelle de nombreux russes perdent toutes leurs économies, permet en grande partie d’expliquer la popularité de M.  Poutine aujourd’hui, dont l’action s’est articulée autour de l’idée du retour de la stabilité économique et d’une Russie forte à l’international.

    Poutine a augmenté le pouvoir d’achat

    en le multipliant au moins par 3. Par ailleurs, la Dette publique en fonction du PIB était de 99% en 1999 elle est passée à 6,5% en 2008 ( Macron qui vient de dépasser les 100% devrait en prendre de la graine !!!, chez nous le gouvernement brade tout , même les retraites)

     



  • SEPH SEPH 18 juin 2019 21:16

    LA CRISE DE L’EURO SE PRECISE ?!

    Avant la création de l’Euro, les pays de cette zone avaient globalement une masse monétaire M3 (soit la masse totale de monnaie en circulation) inférieure à 70% du PIB... ce qui est sain.
     

    Mais aujourd’hui la masse monétaire M3 de la Zone Euro est de 12 566 milliards d’euros (fin avril 2019) pour un PIB de 11 683 milliards, ce qui représente 107,6 % du PIB courant annuel. C’est malsain.

    Lorsque le volume d’argent en circulation est supérieur au PIB du pays, on est en présence d’une bulle monétaire. Il y a donc danger.

    Mais, d’où vient cet excès de monnaie ?

    Ces liquidités proviennent en grand partie des banques européennes.

    En effet, depuis la précédente crise financière, la BCE a créé de la monnaie ex nihilo pour alimenter les principales banques européennes : les fameux Quantitative easing (QE) qui désigne un type de politique monétaire dite « non conventionnelle » consistant pour une banque centrale à racheter massivement des titres de dettes aux acteurs financiers, notamment des bons du trésor ou des obligations  la BCE depuis plus d’un an fait marcher la planche à billets : 60 milliards d’euros par mois !!!!!!!!!!!!

     

    Avec ces liquidités, les banques ont pu contracter autant de crédits aux particuliers et aux entreprises qu’elles le souhaitaient... c’est-à-dire TROP.

    Ainsi, à la fin de l’année 2018, le total des capitaux propres des quatre plus grosses banques Françaises était de 115 milliards d’euros...
     

    Or normalement, selon les accords européens en matière de risques financiers, ces banques devraient respecter un effet de levier de 10 fois plus de dettes...

    ... c’est-à-dire 1 150 milliards d’euros, soit au total 115 + 1150 = 1 265 milliards d’actifs.

    Mais aujourd’hui le total de leurs actifs est de 6 975 milliards d’euros (3 fois le PIB de la France !).


    C’est le différentiel (5 825 milliards d’euros) qui alimente la bulle monétaire en Europe et qui ressemble de plus en plus à une bombe à retardement...
    Malheureusement les banques française n’ont pas respecté les règles prudentielles (Accords de Bâle III) en adoptant des leviers de 1 à 10.


      Ainsi en Europe, nous avons continué à créer de la monnaie sans arrêt, jusqu’au point de rupture... qui se profile maintenant à l’horizon.

    En conséquence :

     La prochaine crise sera certainement une crise de l’Euro

     L’Europe va donc payer les pots cassés de 2008, elle va payer 10 ans de politiques monétaires irresponsables de J-C Trichet et Mario Draghi.

    La France pourrait bien se retrouver à l’épicentre de la détonation... peut-être même que l’étincelle viendra d’une de ses propres banques.



  • SEPH SEPH 10 juin 2019 20:27

    @BA
    "Nous avons ce que nous méritons.

    « Non
    Les dés sont pipés. Macron n’est-il pas arrivé au pouvoir par un holdup. Après avoir fait un croche pied à Fillon, tout a été fait pour que la Lepen arrive en deuxième position. Le tour a pu être joué grâce aux médias des milliardaires et a leurs énormes dons. .
    Nous sommes gouvernés par une secte politique d’arrivistes qui représente 20 % des votants et environ 10% des inscrits.

    Les français ont »élu" un trader de la finance, sortie de nul part, qui applique la politique des banquiers et du Medef.

    Une autre République me semble indispensable. Celle que nous subissons a été faite pour De Gaulle, ses successeurs n’ont été que des pantins au service du capital financier.

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