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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 8 janvier 2019 20:15

    Excellent article qui dérange ceux qui ont voté pour les « marcheurs imposteurs ».

    En 2017, les dividendes versés aux actionnaires du CAC 40 s’élèvent à 51 000
    000 000 euros
    (51 milliards). C’est 2 000 euros de salaire annuel en moins pour les salariés.

    Les médias essaient de diaboliser le mouvement des gilets jaunes, mentent pour défendre la classe dirigeante,............ C’est affligeant.
     

    « SI VOUS N’ÊTES PAS VIGILANTS,LES MÉDIAS ARRIVERONT A VOUS FAIRE

    DÉTESTER LES GENS OPPRIMES ET AIMER CEUX QUI LES OPPRIMENT. »

    Malcom X



  • SEPH SEPH 4 janvier 2019 17:42

    @titi

    Voici un exemple :

    Au sud de la Syrie, entre l’Euphrate et la frontière irakienne 50 000 à 60 000 personnes vivent dans cette zone, les civils y vivent n’ont pas d’endroit où se cacher ou se protéger des bombardements américains visant leurs villages.

    En effet, les villages contrôlés par Daech qui se situent le long de l’Euphrate sont bombardés par les avions américains depuis novembre dans le cadre de l’opération militaire Roundup. L’opération Roundup ne se borne pas uniquement au bombardement de cibles militaires, mais aussi de zones civiles, voire d’hôpitaux.

    Ainsi, Kevin Jon Heller (*) au sujet de l’hôpital de Yarmouk qui a été attaqué par les États-Unis, a déclaré à Al-Jazeera que les États-Unis ne pouvaient pas attaquer légalement l’hôpital à cause de la simple conviction que des éléments de Daech y sont présents. Cet hôpital était le dernier établissement public de santé de la région à traiter les civils, 

    « Les États-Unis ne peuvent pas attaquer l’hôpital sans prévenir et sans donner un délai raisonnable pour évacuer le personnel civil et les blessés  », a déclaré Heller,

    Kevin Jon Heller qui a déclaré que le bombardement d’un hôpital dans une zone de combat sans prendre en compte les victimes civiles ni émettre un avertissement est une violation fondamentale du droit international humanitaire, est-il lui aussi victime des fantasmes anti américain ?

    (*)  Kevin Jon Heller : professeur de droit international à l’Université nationale australienne et à l’Université d’Amsterdam -  spécialiste du droit international



  • SEPH SEPH 4 janvier 2019 15:05

    @titi

    Qui a plus de 14 bases militaires illégales dans un pays souverain (la Syrie) ?.
    Qui bombardent, ce pays sans l’autorisation de son gouvernement . les bombardements ont détruit l’infrastructure, des villes et villages (Raqqa détruite à 80%), tué et blessé des milliers de civils),........ ? : les USA


    Tout ceci au mépris du droit international, cela s’appelle du terrorisme d’État




  • SEPH SEPH 3 janvier 2019 12:40

    la France refuse catégoriquement d’envisager un quelconque retrait

    de Syrie


    Lors d’un entretien téléphonique le 2 janvier, le président français a affirmé au président russe qu’il est hors de question que la France retire ses forces de Syrie où elles ont visiblement pour mission de continuer « à appuyer » les Kurdes.

    Or, les Kurdes de Syrie ont fait appel à l’armée syrienne pour qu’elle les défende face à une éventuelle offensive turque. Dans ce contexte, pourquoi la France insiste ? 

    Il y a 9 bases secrètes françaises déployées illégalement dans le nord et le nord est syrien devraient visiblement servir les dessins à venir de Washington en Syrie.

    Notons que les risques d’un maintien de la présence française en Syrie ne sont pas négligeables. En effet, l’obstination de l’Élysée à vouloir maintenir le cap en Syrie pourrait déboucher sur une implication directe de la France dans des combats qui éclateront tôt et tard entre le camp atlantiste d’une part et la Syrie et ses alliés de l’autre. 




  • SEPH SEPH 2 janvier 2019 14:59

    @titi
    Les faits sont têtus mon cher, mais ce sont les faits.

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