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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 20 janvier 2018 17:43

    @hdelafonte

    Le Kurdistan irakien et syrien  sont des régions autonomes d’États souverains. Le problème kurde dépasse largement ces deux pays car les Kurdes sont plus nombreux en Turquie (12 à 15 millions) et en Iran (6 millions) : 5 millions en Irak, moins de 2 millions en Syrie.
    Les kurdes sont un peuple de nomades, traversant les frontières et composés de nombreux clans opposés. Pourquoi un Kurdistan indépendant à cheval sur la Syrie et l’Irak sinon pour le pétrole et pour constituer un État allié à l’Otan et Israël pour prendre en tenaille l’Iran.

    La coopération entre Tel-Aviv et Riyad s’inscrit dans le plan états-unien de création d’une « Force  commune ». Celle-ci est déjà effective au Yémen depuis 2015 où des israéliens pilotent des bombardiers.

    Israël et l’Arabie saoudite ont depuis quelques années des rencontres au plus haut niveau, ils sont tombés d’accord sur plusieurs objectifs :

    Au plan politique  :
     « Démocratiser » les États du Golfe, c’est-à-dire associer les peuples à la gestion de leurs pays tout en affirmant l’intangibilité de la monarchie et du mode de vie wahhabite ;
     Changer le système politique en Iran (et non plus faire la guerre à l’Iran) .
     Créer un Kurdistan indépendant de manière à affaiblir l’Iran, la Turquie (pourtant longtemps un allié d’Israël) et l’Irak .

    Au plan économique :
     Exploiter le champ pétrolier de Rub’al-Khali qui est est l’un des plus grands déserts à entre Arabie saoudite, Yémen et le sultanat d’Oman.
     Exploiter les champs pétroliers de l’Ogaden quiest une région au Sud-Est de l’Éthiopie,

    sécuriser le port d’Aden au Yémen, et construire un pont reliant Djibouti au Yémen.

    Le chef d’état major des armées de Tsahal le général Gadi Eisenkot, a déclaré, en novembre 2017  : « qu’Israël est prêt à partager avec l’Arabie Saoudite les renseignements secrets qu’il détient sur l’Iran » - « Dans cette affaire, il y a une entente totale entre nous et le Royaume d’Arabie saoudite, qui n’a jamais été notre ennemie. Il ne nous a jamais combattu ni nous ne l’avons combattu. »

    L’alliance entre l’Arabie Saoudite et Israël est une réalité . Des accords  avec les USA. viennent compléter la formation d’un axe militaire USA-Israël- Arabie Saoudite :  http://reseauinternational.net/les-etats-unis-et-israel-adoptent-un-plan-secret-pour-contrer-liran/



  • SEPH SEPH 20 janvier 2018 16:28

    @hdelafonte
    En quoi les Russes sont impérialistes ?. Ce n’est pas eux qui ont fait un coup d’État en Ukraine mais la CIA (cf : http://reseauinternational.net/le-coup-detat-en-ukraine/), ils sont en Syrie à la demande du Président Assad,......Ce n’est pas la Russie qui a massacré 110000 civils libyens, mais bien l’Otan, ce pays est actuellement en plein chaos : les terroristes d’Al-Qaïda ou de Daech y font régner la loi et la terreur.

    De même pour l’Iran qui n’a jamais attaqué un pays, mais qui a vu au cours de l’histoire la Perse perdre presque la moitié de son territoire. Ce pays sous embargo malgré l’accord sur le nucléaire a toujours de façon illégitime 100 milliards de dollars bloqués aux USA  !!!!!

    Ces deux pays s’appuient sur le droit international ce qui n’est pas le cas des USA qui ne connaissent que la force.

    En effet, les USA avec ses alliés occidentaux n’ont cessé de déstabiliser les pays souverains riches en matières premières et en hydrocarbures. Ils utilisent d’abord des mercenaires (’Al-Qaïda ou Daech) pour mettre le désordre dans les pays convoités, puis ils interviennent militairement pour soit disant combattre les terroristes, mais c’est pour mettre la main sur ces pays.

    Ainsi, depuis seize ans, les États-Unis ont été en guerre au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dépensant des milliards de dollars, commettant des crimes de guerre incalculables et envoyant des millions de réfugiés de guerre en Europe, tout en affirmant que Washington ne pouvait pas assurer ses obligations de sécurité sociale et de Medicare [soins aux personnes de plus de 65 ans], ni financer un service national de santé comme tous les pays civilisés. ( cf : http://lesakerfrancophone.fr/washington-seize-ans-de-guerre-pourquoi).


    Au total, selon les informations contenues dans la dernière Base Structure rapport (BSR) du DoD, les États-Unis ont des bases dans au moins 74 pays. David Vine, professeur agrégé d’anthropologie dans une Université américaine écrit :

    « Selon les dernières estimations, l’armée américaine occupe actuellement encore 686 bases »  en dehors des USA.

    Le professeur précise que le compte du Pentagone exclut également les bases américaines secrètes (ou cachées), comme celles signalées en Israël et en Arabie Saoudite.

    Il est de plus en plus clair que l’interventionnisme étasunien est une menace pour la paix et la sécurité internationale. La superpuissance est incontestablement sur le déclin. Mais le niveau de barbarie qu’elle a atteint n’a d’égal que les souffrances qu’elle inflige à des peuples qui ne l’ont pas attaquée.



  • SEPH SEPH 20 janvier 2018 14:51

    @covadonga*722
    Certes l’électorat démocrate c’est mobilisé, mais chez les républicains c’est le mouvement inverse qui a eu lieu.

    A l’heure où sa cote de popularité ne cesse de dégringoler et les inculpations de ses proches se multiplient dans le cadre de l’enquête sur la possible ingérence russe dans la campagne présidentielle,
    les questions sur les trois prochaines années du mandat présidentiel américain n’ont jamais été aussi importantes aussi bien pour les étasuniens que pour le monde.
    https://www.realclearpolitics.com/epolls/other/president_trump_job_approval-6179.html

    La justice sociale aux USA, la souveraineté des États, le respect du droit international et le climat seraient les domaines les plus touchés par les mesures de la Maison Blanche.



  • SEPH SEPH 19 janvier 2018 15:04

    @Clark Joseph Kent

    Il est certain que la Chine « forcera » l’Arabie saoudite à acheter du pétrole en yuans, et lorsque cela se produira, le reste du marché suivra cet exemple et abandonnera le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale. Ce mouvement sera accentué par l’augmentation de la dette américaine que Trump va générer (*) avec sa nouvelle politique.

    Ainsi, Trump pousse les USA vers l’isolement économique : mais quel impact cette politique va-t-elle avoir à terme sur l’économie américaine ?

    La conséquence la plus dévastatrice du protectionnisme serait selon le professeur Henning Vöpel. une « crise du dollar, aboutissant à la fuite des capitaux des Etats-Unis » - "Le dollar pourrait même perdre son rôle de monnaie de réserve internationale et le soutien de ses créanciers étrangers" Ce serait la punition la plus dommageable, infligée à « l’America First », prônée par Donald Trum, selon le professeur. 

    A partir de là, les dominos tomberaient les uns après les autres. Car les USA détiennent une abyssale dette publique extérieure ? En effet, la part de la dette détenue par des non-Américains est de 7 300 milliards de dollars.

    Ce pays est donc le plus grand débiteur du monde. Concrètement, cela signifie que les USA sont dépendants des investisseurs étrangers qui financent le déficit de la balance commerciale.

    Les USA restent actuellement un pays attractif pour les investisseurs à cause du dollar, qui est la monnaie d’échange mondiale dominante : "Si la confiance dans le dollar est perdue, les investisseurs vont retirer leurs capitaux et ne seront plus disposés à financer le déficit américain parce qu’ils n’ont pas confiance dans la politique économique de Donald Trump".

    Ce scénario qui est décrit par le professeur Henning Vöpel, débouche sur une issue sans appel pour les USA : "il se peut que l’énorme dette extérieure des Etats-Unis ne soit plus remboursée par les capitaux étrangers et que de tout cela résulte une crise du dollar.".

    Il sera donc difficile pour les USA de continuer de financer des guerres avec l’argent de la dette pour perpétrer leur domination.

    (*) La porte-parole de la présidence, Sarah Sanders, a rappelé mi-aout 2017 qu’il était important pour l’administration Trump de relever la limite d’endettement « dès que possible » !!!!

     Prof. Dr. Henning Vöpel  : il est actuellement directeur de l’Institut d’économie internationale de Hambourg depuis 2014. Auparavant, il a dirigé les domaines de recherche de l’économie et de l’économie mondiale.



  • SEPH SEPH 25 novembre 2017 13:42

    @McGurk
    Ah j’oubliais. Merci pour vos amabilités.

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