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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 18 juillet 2013 00:10

    Encore des conneries



  • SEPH SEPH 16 juillet 2013 11:43

    Cette guerre a coûté aux contribuables français plus d’un milliard d’euros pour les beaux yeux des USA et du Qatar qui avaient préparé 6 mois avant, les manifestations organisées de Benghazi, cette intervention militaire.

    Les médias français comme pendant la guerre d’Algérie ont menti honteusement et lâchement.

    Les français ignorent les faits et ses conséquences désastreuses pour le peuple libyen. Cela continue avec la Syrie, votre excellent article devrait-être publié pour briser la chape de plomb qui permet à des tueurs de poursuivre la destruction d’un pays pour des fins inavouables.



  • SEPH SEPH 15 juillet 2013 22:46

    Vous vous interrogez  : " J’attends toujours que quelqu’un m’explique un seul avantage que , soit les Français, soit les Libyens ont tiré de l’intervention militaire en Libye" ?

    Ceux qui ont trouvez un avantage sont les actionnaires des groupes pétroliers ( compagnies US, Total, le groupe pétrolier italien ENI., BP,...) ? En effet, Kadhafi voulait entièrement nationaliser le pétrole. De plus, il voulait créer une monnaie d’échange pour tous les pays africains en dehors du dollar. Cela était inacceptable pour les US .

    En revanche, les libyens ont payé le prix fort : plus de 100 000 civils tués par les bombes de l’OTAN, un pays détruit et une guérilla permanente entre les groupes salafistes et un pillage par les vainqueurs : notamment le stock d’or qui a été volé aux libyens.

    Bref, cette guerre a été une guerre coloniale pour faire main basse sur les richesses libyennes.



  • SEPH SEPH 15 juillet 2013 18:28

    Le style Hollande c’est la sociale médiocratie exercée par un imposteur . Hollande fait une politique de droite et colonialiste.
    C’est aussi pire que Sarko, sinon pire puisqu’il prolonge les mesures anti-sociales de son prédécesseur ( retraite, précarité, baisse des salaire,...) et mène une guerre coloniale au Mali à la demande d’un putschiste pour installer une marionnette pour que les transnationales pillent ce pays.

    Par ailleurs au sujet de la Syrie, il arme des mercenaires qui mettent à feu et à sang ce pays pour le compte des USA,d’Israël et des monarchies sanglantes du golf .

    Hollande n’est qu’un toutou au service de ses maîtres : USA en politique internationale et les banques en politique intérieure.

    Qu’il dégage

    PS-UMP-FN même combat



  • SEPH SEPH 15 juillet 2013 12:31

    Ça fait, plus de deux ans, que le front syrien a été ouvert.

    Après près de deux ans de conflit, nous en sommes, toujours, au même point. Le même scénario se répète, de jour en jour. Les terroristes s’infiltrent, à partir des pays voisins, attaquent des postes de contrôle, investissent des quartiers, attaquent des centres administratifs et des bases, plus ou moins, désaffectées. Il ne leur reste plus, ensuite, qu’à crier « victoire », après avoir fait quelques vidéos avec leurs téléphones cellulaires (on se demande s’ils n’ont pas été fournis que pour ça), et envoyer le tout, récits et vidéos, accompagné de chiffres, déjà, prêts, à l’avance, à la presse amie, qui se chargera de relayer.

    Quelques heures plus tard, l’Armée syrienne arrive, extermine les terroristes, saisit leurs armes, libère les quartiers, repousse les survivants, jusque dans les pays voisins. Là aussi, après que quelques vidéos aient été tournées, le service de presse syrien prend le relais. Le lendemain, même scénario, mêmes compte-rendus. Le surlendemain, idem. Un éternel recommencement, émaillé, de temps à autre, d’un attentat-suicide, avec sa cohorte d’images, toutes plus atroces les unes que les autres, ou un massacre de civils, organisé,par les terroristes à la veille d’une réunion internationale pour le mettre sur le compte de Bachar.

    Mais qu’en est-il vraiment, sur le terrain ? Que se passe-t-il, en Syrie, depuis deux ans ? Dans la réalité, c’est la souffrance, au quotidien, la mort, au coin de la rue. La réalité, c’est que la Syrie est un pays, qui subit une agression délibérée, de la part d’une coalition, qui ne se cache même plus, sous des faux-semblants. Ce n’est plus un mystère pour qui que ce soit. Si, au début, il était encore possible, pour certains, d’hésiter ou de croire aux manifestations pacifiques, réprimées dans le sang, au soulèvement spontané, pour chasser une dictature, à la férocité d’un régime opprimant et massacrant son peuple, aujourd’hui, rien de tout cela ne tient plus.

    Toutes les argumentations qui furent les causes du chaos, apparaissent, pour ce qu’elles ont toujours été : de la propagande. Y compris, pour ceux qui les brandissent encore, soit pour justifier leur engagement, soit par habitude, soit encore, pour ne pas avoir à reconnaître de s’être fait manipuler, comme des enfants.

    L’agression est, désormais, avérée. Les agresseurs se sont démasqués, un à un. Les buts poursuivis semblent se dessiner, même s’il est encore difficile d’en cerner les contours. Mais malgré cela, les gesticulations continuent. Les fausses réunions, les fausses candeurs, les fausses déclarations, battent leur plein, comme aux premiers jours. Ça ne trompe plus personne, mais on fait comme si. Rien d’étonnant alors, si le ministère russe des Affaires étrangères ferme son téléphone à toutes ces simagrées. Il n’est pas étonnant, non plus, de voir la Syrie et l’Iran, concentrés plus que jamais, sur la fin de cette zizanie. Tous semblent dire : « Assez. On ne joue plus. Si vous voulez discuter, sérieusement, on est prêt ; sinon, allez vous faire voir ».

    En effet, tous savent, maintenant, comment ce conflit finira et comment y mettre un terme. Il est évident, pour tout le monde, que les terroristes, quels que soient leur armement et leur financement, ne parviendront jamais à gagner contre tout un peuple, qui, maintenant, fait bloc, autour de son gouvernement et de son armée de conscrits. 

    Ce ne sont pas quelques exactions de plus ou quelques tueries ou sabotages supplémentaires, qui changeront la donne. Ici, nous ne pouvons que nous remémorer la déclaration de Serguei Lavrov, avant même la déferlante djihadiste : « même si vous les armez jusqu’aux dents, ils ne viendront pas à bout de l’armée syrienne », avait-il dit. Cela montre bien la détermination russe, depuis le début, et surtout, met en relief une réalité, que, seuls, les aveugles ne pouvaient ou ne voulaient pas voir. Du côté du gouvernement syrien, il est devenu clair que la victoire ne sera jamais militaire, surtout, quand l’argent et les armes continuent à couler à flot, pour entretenir le terrorisme.

    Quels que soient les exploits de l’armée, la solution ne pourra se trouver qu’à travers les négociations. En attendant, il faut tenir, rendre coup pour coup et même plus. La Syrie a tout ce qu’il faut pour cela, malgré les tentatives maladroites d’embargo, l’arme suprême des atlantistes. Cette fois, cette arme, autrefois, redoutable, a fait long feu. Même si les Syriens en souffrent, elle n’a pas affaibli l’économie, au point d’influer sur les capacités de résistance du pays. C’est une première, mais une première, qui laisse augurer que les prochains embargos, en tant qu’armes subversives, n’auront plus les effets d’antan, comme ceux constatés, pour l’Irak, par exemple.

    La Syrie a donc de quoi tenir. Les agresseurs ont fini par en prendre conscience. Nous n’avons déjà plus cet obsédant refrain « Bachar al-Assad doit partir », refrain chanté, sur tous les tons, et ponctuant chaque discours, rappelant, étrangement, l’obsession de Caton, pour Carthage.

    La tendance est, désormais, à la sortie de la crise. Mais comment ? Des sommes énormes et beaucoup d’espoir ont été investis, dans ce conflit. Des dindons de la farce, il y en aura, forcément, mais personne n’a envie d’en être. D’où quelques tergiversations, et même, parfois, de l’animosité entre certains des partenaires. Bien que le torchon brûle entre l’ASL ( dont un haut dirigeant a été assassiné par al-Qaïda ) et al-Qaïda . Il ne faudra donc pas s’attendre à un arrêt immédiat du chaos syrien.

    Mais le rapport de force est en train de changer en faveur de l’armée syrienne. En effet, après la victoire de l’armée syrienne à Qusseir stratégique , ont modifié l’équilibre de forces. Actuellement une autre ville stratégique est sur le point d’être sécurisée par l’armée syrienne : c’est Homs.

    La grande bataille sera Alep. Son issue, s’il y en a une, pèsera sur les négociations futures, à condition que les États-Unis ne fasse pas avorter la conférence de Genève 2.

    Or, la décision occidentale d’envoyer des armes, en Syrie, n’augure rien de bon pour la Conférence Genève 2. Le problème de fond demeure, c’est pour les occidentaux, Israël, le Qatar et l’Arabie Saoudite de mettre à feux et à sang la Syrie par l’intermédiaire de mercenaires, afin de « partitionner » ce pays et d’affaiblir l’Iran et le Hezbollah en vue de nouvelles guerres au Liban et en Iran .

    Les terroristes qui sont recrutés en permanence pour quelques dollars, continuerons encore long temps à poser des bombes que les médias occidentaux continuent d’ignorer,. Alors nous aurons droit à notre lot quotidien de morts, de massacres, d’attentats, de prises et reprises, de nettoyages, de saisies d’armes…, mais, pour les Syriens, c’est la tourmente et le chaos qui continuent.

    La seule solution est politique, mais les occidentaux la refusent sous la pression notamment d’Israël.


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