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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 15 mai 2013 12:07
    CIA : « Assad sera crédité de 75% des voix en 2014 » !!!

    Le renseignement américain, CIA, vient de le reconnaitre :
    "si le président syrien parcipite en 2014 aux élections présidentielles syriennes, il sera accrédité de 75% des voix". Selon le site d’information Al Ahd, qui cite la CIA, " un ensemble de rapports et de sondages collectés au sujet des éléctions présidentielles 2014 vient de le confirmer , si Assad est à nouveau candidat, il l’emportera avec 75% des voix«  » et cette victoire sera d’autant plus probable si un adversaire de poids ne dispute pas ce scrutin avec lui. Assad continuerait ainsi à être au pouvoir jusqu’en 2020. " le rapport de la CIA confirme les victoires sur le terrain de l’armée syrienne et le fait que l’armé arabe syrienne a une nette suprématie sur le terrain qui semble se prolonger jusqu’aux élections de 2014"


  • SEPH SEPH 15 mai 2013 10:41

    Cette journaliste peut rejoindre le chenil des « chiens de garde » du système capitaliste.

    Je livre à cette brosse à reluire l’information suivante sur la Syrie qu’elle nous fera, sans aucun doute, un plaisir a nous la commenter :

    La diffusion d’une vidéo montrant un chef des rebelles syriens, un dénommé Abou Sekar, arrachant de la poitrine, le cœur d’un soldat mort et le mangeant tout cru, a fait déferler une vague de protestation mondiale. MAIS PAS EN FRANCE !!!!

     Navy Pillay, haut-commissaire des droits de l’homme de l’Onu a dénoncé un acte «  barbare et horrible  ».

    Mais trois jours après la diffusion de cette vidéo le département d’état daigne enfin réagir  : il condamne mollement cet acte et précise s’en être plaint auprès « des rebelles » !!" Nous appelons les belligérants à respecter les droits de l’homme et le droit international ". Or cette condamnation a du mal à convaincre dans la mesure où les Américains continuent d’armer et de financer ces mêmes terroristes en dépit du fait qu’ils les ont inscrits sur la liste des organisations terroristes .

    Du côté des médias occidentaux, la radio Osten de Norvège fait remarquer : " il est douloureux pour nous les occidentaux le soutien que nous apportons àdes sauvages qui ont prétexté la démocratie pour commetre des pires ignominies . et la douleur est encore plus cuisante de voir que les crimes sont commis au nom de l’Islam. C’est trahir l’islam, et les enseignements qu’il prodigue à ses disciples . cette personne qui mange de la chaire humaine est représentant de la démocratie occidentale en Syrie. il avoue avoir commis ce crime il est membre de l’ASL (brigade Farough) et nous , en occident on ne fait rien pour la traduire devant la justice. "

    Le site du CNN affirme avoir contacté l’un des amis du cannibale qui confirme effectivement cet incident qui se serait déroulé il y a deux semaines . le CNN se contente donc de confirmer sans condamner le crime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Le journal Dagbladet de Norvège , sans exiger aucune puntion, se contente lui de souligner que cette vidéo "a exposé aux yeux d’un occident plus ou moins ignorant le comble de la sauvagerie des islamistes ".

    Alors, les amis de Fabius sont-elles des personnes très fréquentables ?



  • SEPH SEPH 13 mai 2013 18:58

    Ce vulgaire fraudeur du fisc parade de façon indécente. C’est à cause de voyou comme lui qu’il y a autant de misère en France.


    Cahuzac est du coté des prédateurs qui saignent l’humanité et la planète.



  • SEPH SEPH 10 mai 2013 23:03

    UN PEU D’HISTOIRE

    On sait maintenant que le slogan «  Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » n’était qu’une tromperie sordide ! Loin d’être un désert, il y avait là-bas des centaines de villes et villages, des cultures prospères, des jardins, des êtres humains de religions diverses.

    Lorsque les forces britanniques d’Allenby sont entrées en Palestine en 1917 pour libérer sa population du joug de la domination ottomane, les Juifs en Palestine étaient une petite communauté ne dépassant pas les 56.000 âmes.

    En 1944 , un peuple de plus d’un million d’humains vivait sur cette terre et la cultivait ![1]

    Selon les archives du Mandat Britannique qui va de 1920 à 1948, les Juifs possédaient à la fin du mandat 1.490.000 dunams (dunam = 1000 mètres carrés) des terres de Palestine. Cela représente 5,5% de la Palestine, ou 7% de la superficie d’Israël (20.250.000 D.). 


    Donc 93% de la surface d’Israël sont des terres palestiniennes où les Palestiniens vivaient depuis des siècles. Ils détenaient la terre selon la loi islamique, sous diverses classifications de propriété, mais elles étaient toutes prévues pour le bien du peuple

    Ainsi, sous le Mandat Britannique, les Juifs grâce à l’immigration, ont réussi, à la fin du Mandat en 1948, à accroître leur nombre à environ 600.000 personnes (soit 30% de la population totale).



    LE TEMPS A PASSE ET, PEU A PEU, LA RÉALITÉ S’EST DÉVOILÉE

    On sait maintenant que l’Etat d’Israël est le résultat d’une colonisation violente qui a débuté bien avant la guerre de 1940/45…. Et qu’elle n’a que très peu de lien avec la «  solution finale » .

    On sait aussi, depuis l’ouverture d’une partie importante des archives israéliennes, que la création de l’Etat d’Israël a été réalisée en commettant un véritable crime contre l’humanité  : une nettoyage ethnique !

    Le plan, dit « Plan D » , élaboré par Ben Gourion et froidement exécuté par les milices sionistes visait à « désarabiser » le pays en tuant les opposants, en expulsant les populations et en rasant villes et villages.

    Il fut méticuleusement mis en œuvre dès 1947, près d’un an avant la proclamation de l’État d’Israël, le 14 mai 1948.

    Ainsi, grâce à leur puissance militaire, les forces juives ont conquis 78% de la Palestine en 1948 et ont dépeuplé 675 villes et villages, laissant seulement 15% des citoyens palestiniens sous domination des forces juives. Cette zone de Palestine a été appelée Israël. La population expulsée représente 6.320.000 habitants (2008) qui sont des réfugiés depuis 1948.

    L’objectif de créer un Israël ethniquement « pur » n’a pas vraiment été atteint puisque «  seulement » 750 000 à 800.000 palestiniens furent expulsés, quelques milliers de civils exécutés et 531 villages rasés.

    Et qu’il reste encore des Palestiniens sur cette terre.

    Il a fallu de nombreuses années pour que, peu à peu, les détails de cette ignominie soient accessibles au public ! [2]

    Même les historiens sionistes reconnaissent aujourd’hui l’existence de ce plan… En minimisant son importance et les conséquences de son contenu, évidemment.



    UN BREF ETAT DES LIEUX

    Avec la myriade de villages militairement isolés les uns des autres, la Cisjordanie, où vit la majorité du peuple palestinien, ressemble indéniablement aux “réserves indiennes“ des Etats-Unis.

    L’ensemble de ce territoire est sous le contrôle de l’armée israélienne qui fait régulièrement des incursions dans la maigre zone A (4% du territoire !) qui est, en principe, sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.

    La zone B, dite mixte, est en réalité totalement contrôlée par Israël.

    Sachant que l’Autorité palestinienne n’a aucun pouvoir sur la zone C, il suffit de regarder la carte pour se rendre compte que Abbas et le Fatah ne contrôlent plus rien, excepté ce qu’Israël décide de lui déléguer, momentanément !

    Seul Gaza peut encore être considéré comme territoire sous autorité palestinienne.

    Objectivement parlant, Gaza est devenu le “plus grand camp de concentration à ciel ouvert du monde“[3] avec ses 1,6 million de personnes enfermées dans un espace de 360 km2… 7 fois moins que le Luxembourg !

    Selon l’ONU, cette population passera à 2,1 millions en 2020 ce qui portera la densité à 5.800 habitants au km2.

    En août 2012, des responsables de l’ONU ont averti [4] : si des mesures ne sont pas prises contre le blocus qui continue à leur être imposé, les conditions de vie des habitants de la bande de Gaza vont s’aggraver d’ici 2020.

    En Cisjordanie, Israël poursuit chaque jour le vol de l’eau, les destructions de maisons et les expulsions pour l’installation de colonies. A Jérusalem-Est, le régime développe la « judaïsation » en chassant les habitants, sous l’œil complice des États-Unis et des pays de l’Union européenne.

    Une des techniques utilisées pour s’accaparer les terres est de décréter que tel champ ou telle oliveraie devient zone militaire.

    Une fois les occupants expulsés, l’armée décide que ce n’est plus une zone militaire… Et la cède aux colons !

    Il faut y ajouter ce honteux mur (760 km prévus) qui empiète un peu plus sur les terres palestiniennes. Quand il sera achevé, 9,5 % de la Cisjordanie sera côté israélien ! [5] et privera les habitants de leurs récoltes, d’accès à leurs puits, à leur famille.

    Dans certains cas – Al Walaja[6] avec ses 2000 habitants est l’exemple le plus connu – le village est carrément enfermé par cette muraille.

    En 2004, Israël a été condamné par la Cour de Justice Internationale de La Haye.

    Elle a exigé la destruction du mur ainsi que le démantèlement des colonies installées au delà de la Ligne Verte de 1967… Israël a répondu par le mépris en continuant à ériger la barrière et en accélérant la colonisation en Cisjordanie !

    Il est vrai que, comme le proclamait Sharon : « Israël a le droit de mettre les autres en procès, mais certainement personne n’a le droit de juger le peuple juif et l’État d’Israël  » [7]

    Qui peut d’ailleurs encore croire un seul instant que cette muraille a comme objectif d’empêcher les attentats terroristes quand on sait qu’elle est loin d’être hermétique : chaque jour, environ 15.000 ouvriers palestiniens la franchissent clandestinement pour se faire exploiter comme travailleurs « illégaux“… et sous-payés, évidemment. 



    Le nettoyage ethnique n’a pas cessé depuis 1947… Seulement la méthode ! :


    En effet, Netanyahou menace les Palestiniens d’expulsions massives, il le fera d’autant plus facilement que Israël est un état raciste où l’apartheid règne depuis sa création.

    Ainsi, Jonathan Cook écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine nous apprend que :

    « Israël a refusé de reconnaître une nationalité israélienne à l’instauration du pays en 1948, faisant ainsi une distinction inaccoutumée entre « citoyenneté » et « nationalité ». Même si tous les Israéliens sont qualifiés « citoyens d’Israël », l’État, lui, est défini comme appartenant à la « nation juive », c’est-à-dire non seulement aux 5,6 millions de juifs israéliens mais encore aux plus de 7 millions de juifs de la diaspora.

    Le statut spécial de nationalité juive est un moyen pour saper les droits de citoyenneté des non juifs en Israël, spécialement pour le cinquième de la population qui est arabe. Quelques 30 lois en Israël privilégient spécifiquement les juifs, notamment dans les domaines des droits relatifs à l’immigration, à la naturalisation, à l’accès à la terre et à l’emploi.

    Grâce à l’apartheid, il est donc facile pour le gouvernement Israélien de chasser de leur pays tous les non juifs pour laisser la place aux juifs venus de pays étranger. Le but est de faire d’Israël un État juif peuplé que de juifs, véritable sanctuaire d’une religion qui dérape vers des pratiques sectaires. Israël a pour obsession l’agrandissement de son territoire pour accueillir le maximum de juifs.


    Pour ce faire, il est indispensable que Israël soit la seule puissance nucléaire de la région pour terroriser ses voisins afin de chasser les palestiniens en toute impunité et pour qu’une immigration massive puisse être possible, car si un pays voisin avait l’arme nucléaire les immigrants potentiels ne se sentiraient pas en sécurité en Israël et par conséquent ne viendraient pas s’y installer. Alors, adieux au Grand Israël, qui comprendrait une partie : de la Syrie, de la Jordanie, de Égypte,.. !!!!!!


     ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    [1] 752 048 personnes selon un recensement anglais de 1922 et de plus d’un million en 1944 selon le « Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs »

    [2] « Le Nettoyage Ethnique de la Palestine » de Ilan Pappe (Fayard, 2006)

    [3] Selon le dictionnaire : lieu fermé de grande taille créé pour regrouper et détenir une population considérée comme ennemie

    [4] « Le Parisien » du 27/8/2012

    [5] Laurent Zecchini dans son article «  Prières contre le mur de Crémisan » (Le Monde du 19-20 août)

    [6] Voir le reportage « La bataille d’Al Walaja » (www.france24.com/fr/20100723)

    [7] A la BBC le 25/3/2001



  • SEPH SEPH 8 mai 2013 18:16

    UN PEU D’HISTOIRE

    On sait maintenant que le slogan «  Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » n’était qu’une tromperie sordide ! Loin d’être un désert, il y avait là-bas des centaines de villes et villages, des cultures prospères, des jardins, des êtres humains de religions diverses.

    Lorsque les forces britanniques d’Allenby sont entrées en Palestine en 1917 pour libérer sa population du joug de la domination ottomane, les Juifs en Palestine étaient une petite communauté ne dépassant pas les 56.000 âmes.

    En 1944 , un peuple de plus d’un million d’humains vivait sur cette terre et la cultivait ![1]

    Selon les archives du Mandat Britannique qui va de 1920 à 1948, les Juifs possédaient à la fin du mandat 1.490.000 dunams (dunam = 1000 mètres carrés) des terres de Palestine. Cela représente 5,5% de la Palestine, ou 7% de la superficie d’Israël (20.250.000 D.). 


    Donc 93% de la surface d’Israël sont des terres palestiniennes où les Palestiniens vivaient depuis des siècles. Ils détenaient la terre selon la loi islamique, sous diverses classifications de propriété, mais elles étaient toutes prévues pour le bien du peuple

    Ainsi, sous le Mandat Britannique, les Juifs grâce à l’immigration, ont réussi, à la fin du Mandat en 1948, à accroître leur nombre à environ 600.000 personnes (soit 30% de la population totale).



    LE TEMPS A PASSE ET, PEU A PEU, LA RÉALITÉ S’EST DÉVOILÉE

    On sait maintenant que l’Etat d’Israël est le résultat d’une colonisation violente qui a débuté bien avant la guerre de 1940/45…. Et qu’elle n’a que très peu de lien avec la «  solution finale » .

    On sait aussi, depuis l’ouverture d’une partie importante des archives israéliennes, que la création de l’Etat d’Israël a été réalisée en commettant un véritable crime contre l’humanité  : une nettoyage ethnique !

    Le plan, dit « Plan D » , élaboré par Ben Gourion et froidement exécuté par les milices sionistes visait à « désarabiser » le pays en tuant les opposants, en expulsant les populations et en rasant villes et villages.

    Il fut méticuleusement mis en œuvre dès 1947, près d’un an avant la proclamation de l’État d’Israël, le 14 mai 1948.

    Ainsi, grâce à leur puissance militaire, les forces juives ont conquis 78% de la Palestine en 1948 et ont dépeuplé 675 villes et villages, laissant seulement 15% des citoyens palestiniens sous domination des forces juives. Cette zone de Palestine a été appelée Israël. La population expulsée représente 6.320.000 habitants (2008) qui sont des réfugiés depuis 1948.

    L’objectif de créer un Israël ethniquement « pur » n’a pas vraiment été atteint puisque «  seulement » 750 000 à 800.000 palestiniens furent expulsés, quelques milliers de civils exécutés et 531 villages rasés.

    Et qu’il reste encore des Palestiniens sur cette terre.

    Il a fallu de nombreuses années pour que, peu à peu, les détails de cette ignominie soient accessibles au public ! [2]

    Même les historiens sionistes reconnaissent aujourd’hui l’existence de ce plan… En minimisant son importance et les conséquences de son contenu, évidemment.



    UN BREF ETAT DES LIEUX

    Avec la myriade de villages militairement isolés les uns des autres, la Cisjordanie, où vit la majorité du peuple palestinien, ressemble indéniablement aux “réserves indiennes“ des Etats-Unis.

    L’ensemble de ce territoire est sous le contrôle de l’armée israélienne qui fait régulièrement des incursions dans la maigre zone A (4% du territoire !) qui est, en principe, sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.

    La zone B, dite mixte, est en réalité totalement contrôlée par Israël.

    Sachant que l’Autorité palestinienne n’a aucun pouvoir sur la zone C, il suffit de regarder la carte pour se rendre compte que Abbas et le Fatah ne contrôlent plus rien, excepté ce qu’Israël décide de lui déléguer, momentanément !

    Seul Gaza peut encore être considéré comme territoire sous autorité palestinienne.

    Objectivement parlant, Gaza est devenu le “plus grand camp de concentration à ciel ouvert du monde“[3] avec ses 1,6 million de personnes enfermées dans un espace de 360 km2… 7 fois moins que le Luxembourg !

    Selon l’ONU, cette population passera à 2,1 millions en 2020 ce qui portera la densité à 5.800 habitants au km2.

    En août 2012, des responsables de l’ONU ont averti [4] : si des mesures ne sont pas prises contre le blocus qui continue à leur être imposé, les conditions de vie des habitants de la bande de Gaza vont s’aggraver d’ici 2020.

    En Cisjordanie, Israël poursuit chaque jour le vol de l’eau, les destructions de maisons et les expulsions pour l’installation de colonies. A Jérusalem-Est, le régime développe la « judaïsation » en chassant les habitants, sous l’œil complice des États-Unis et des pays de l’Union européenne.

    Une des techniques utilisées pour s’accaparer les terres est de décréter que tel champ ou telle oliveraie devient zone militaire.

    Une fois les occupants expulsés, l’armée décide que ce n’est plus une zone militaire… Et la cède aux colons !

    Il faut y ajouter ce honteux mur (760 km prévus) qui empiète un peu plus sur les terres palestiniennes. Quand il sera achevé, 9,5 % de la Cisjordanie sera côté israélien ! [5] et privera les habitants de leurs récoltes, d’accès à leurs puits, à leur famille.

    Dans certains cas – Al Walaja[6] avec ses 2000 habitants est l’exemple le plus connu – le village est carrément enfermé par cette muraille.

    En 2004, Israël a été condamné par la Cour de Justice Internationale de La Haye.

    Elle a exigé la destruction du mur ainsi que le démantèlement des colonies installées au delà de la Ligne Verte de 1967… Israël a répondu par le mépris en continuant à ériger la barrière et en accélérant la colonisation en Cisjordanie !

    Il est vrai que, comme le proclamait Sharon : « Israël a le droit de mettre les autres en procès, mais certainement personne n’a le droit de juger le peuple juif et l’État d’Israël  » [7]

    Qui peut d’ailleurs encore croire un seul instant que cette muraille a comme objectif d’empêcher les attentats terroristes quand on sait qu’elle est loin d’être hermétique : chaque jour, environ 15.000 ouvriers palestiniens la franchissent clandestinement pour se faire exploiter comme travailleurs « illégaux“… et sous-payés, évidemment. 



    Le nettoyage ethnique n’a pas cessé depuis 1947… Seulement la méthode !


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    [1] 752 048 personnes selon un recensement anglais de 1922 et de plus d’un million en 1944 selon le « Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs »

    [2] « Le Nettoyage Ethnique de la Palestine » de Ilan Pappe (Fayard, 2006)

    [3] Selon le dictionnaire : lieu fermé de grande taille créé pour regrouper et détenir une population considérée comme ennemie

    [4] « Le Parisien » du 27/8/2012

    [5] Laurent Zecchini dans son article «  Prières contre le mur de Crémisan » (Le Monde du 19-20 août)

    [6] Voir le reportage « La bataille d’Al Walaja » (www.france24.com/fr/20100723)

    [7] A la BBC le 25/3/2001

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