Dans le Nord, pardon, Les Hauts de France, nous connaissons le même problème par, la disparition du transport fluvial au moyen des péniches. De nombreuses générations de bateliers se sont retrouvées sur le ’carreau’, et cela sans égard pour leur mode de vie bien particulier, assujetti à la liberté. On pouvait les comparer aux ’Gens du voyage’, ils avaient leurs propres écoles, leurs codes et même, leur feuilleton à la télévision, ’L’homme du Picardie’ .
Dorénavant, on lave l’eau des rivières, les capitaines du dimanche ’ aux longs coups’, mais pas d’eau, naviguent fièrement sur leurs esquifs, et font la course avec moi sur mon vélo, sur le chemin de hallage, et je les rattrape quand ils s’arrêtent aux écluses.
Les écluses, réservées au tourisme fluvial, sont automatisées, et on est loin des éclusières courtement vêtues, chères à Vélosolex, (qu’il me vienne en aide) qui actionnaient avec une vigueur toute charnelle, la manivelle libératoire du flux tendu ’ pénistentiel’ ... excusez moi, je m’égare et j’invente des mots pour accroître ma production de neurones.
L’époque, Monsieur, est à ’l’urlubérisation’ de tout et du rien, demain on oubliera aussi les trains, et on inventera un autre tourisme, probablement ferroviaire, à l’aide de ’funy cul hier’, abordons le surréalisme, je crois que pour bientôt, l’humour nous sauvera !
Il y a t-il une personne qui croit encore en l’homme ?
Un certain, disait en ces termes : « A force de regarder les abîmes, les abîmes te regardent aussi ! » J’imagine bien Mr Taverne, en trouver l’auteur.
Ne serions-nous pas influencés par cette particule terminale en ’on’ et je citerai, Fillon, Macron, Mélanchon, Hamond, Valls, non pas Valls .... si ?
Les musiciens, Taverne, pour vous les citer, je vous assure que, sur ’ le mur du son ’, ils ne font pas tâche.
En général je suis en accord avec vos ressentis, mais là, j’ai besoin d’un peu d’espoir !. En conséquence je proposerai d’écrire « Et le con devint un homme ! ».
Au final, cherchez et vous trouverez des gens de ’ bien ’, ils sont parmi vous.
Excusez-moi car je suis allé un peu vite et donc je m’explique. Je suis d’accord avec vous et suis fort dépité par ces choix impossibles. J’en reviens à Mr Hamond et en particulier sur sa démarche à, ne plus opposer l’homme et le travail. Il est vrai que ce projet de revenu universel, n’était pas complètement abouti, et semblait être écrit rapidement sur un coin de table. Du coup il semblerait, qu’après l’annonce du soutien du premier ministre, une remédiation a été opérée dans la précipitation, en conséquence je compare ’un pétard mouillé’ à une ’promesse molle’, sur un jeu de mots probablement scabreux de la fameuse ’Clause Molière’. Libre aussi à vous d’interpréter, à bientôt