C’est vrai que pour l’intro, je me suis inspiré de l’ambiance de Dracula, mais je me suis fait vraiment peur et j’ai tourné ’le guidon’ court.
Quant à choisir, un ami me disait : « Serge, il faut s’exposer ! », la belle affaire ! A défaut de s’exploser, je tenterai bien l’aventure avec votre Sylphide que je préférerai quand même à la goule ; toutefois, j’envisagerai pour le retour, de venir visiter vos sauvageonnes en camion, c’est toujours bien de venir, c’est encore mieux de pouvoir revenir.
Pour le broussailleux ombrageux ’Méfillonceles’, je me tâte, mais je me méfierai d’autant plus que, Torquemada n’étant pas mon préféré en matière d’éducateur, de même pour sa chère et tendre Pénélope, habituée des incessantes turpitudes de Satanas et Diabolo sans le fra et le b plutôt que le v, bien sûr.
Ah les mots ! Léo disait-il qu’ils tuaient ?
Monsieur Vélosolex, je vous invite donc à en rire. Demain, j’achète une remorque pour vélo, et j’arrive chez vous visiter vos succubes, bien à vous.
Parcourant la Sarthe sur mon vieux vélo usé par tant de kilomètres parcourus, en ces terres d’histoires, mes jambes ne me suivaient plus. C’est avec grand espoir que je découvris, à l’orée du crépuscule, la demeure ancestrale du châtelain dont, l’histoire parlée et le destin tragique, s’étaient endormis dans ce linceul de pierre. Je frappai à la porte, attendis qu’on m’ouvrit et, entra dans cette salle inondée d’ombres qui tressaillaient au jeu mobile des flammes de l’âtre, je découvris, le maître des lieux qui me dit,
« Asseyez-vous, buvez, mangez, je vais vous raconter »