Je tiens à me désolidariser de votre propos envers Pénélope, il me parait indécent de s’acharner sur une femme enceinte, en l’occurrence de son troisième !
Je sais de source bien informée, comment Pénélope a pu aider son mari, François Fillon, à acquérir ce manoir qui vous fait tant rêver. En effet, au Pays de Galles, elle fut apprentie dans un salon coiffure ; elle eut en son temps, l’idée d’inventer un nouveau liant, capable de maintenir plaquée, la coiffure des jeunes bergères qui gardaient les moutons au vent. Elle fit rapidement fortune, et manda l’aide du cabinet d’expertise du jeune et prometteur, François Fillon, afin de trouver un nom à son invention et dans le même temps, la commercialiser en France, pays de moutons sans berger. Cela donna :
Ce fut édifiant d’écouter France Inter ce matin. En effet, deux pénalistes furent invités, l’un Antoine Garapon, juriste et magistrat français, soutenant la célérité avec laquelle est traitée ’l’affaire des emplois fictifs’, l’autre Jean Luc Le Borgne, avocat français qui, avec un style oratoire éloquant, qualifiait de non justifié, l’empressement de la justice à statuer sur cette affaire.
Cette célérité pourtant décriée par certains, serait-elle augurale d’une meilleure équité de la justice ?